Le président tunisien et le Premier ministre marocain se sont inclinés vendredi devant le cercueil d'Ahmed Ben Bella exposé durant 24 heures au Palais du Peuple à Alger, quelques heures avant l'enterrement du premier chef d'Etat de l'Algérie indépendante.

L'Algérie n'est pas la seule à l'avoir perdu, a déclaré à la télévision algérienne le président tunisien Moncef Marzouki. Le Grand Maghreb l'a perdu aussi, tout comme la nation arabe. Il était le symbole du tiers-monde, a-t-il souligné.
Le président tunisien était accompagné par son Premier ministre, Hamadi Jebali, du président de l'Assemblée constituante de Tunisie, Mustapha Ben Jaâfar, et de son ministre des Affaires étrangères, Rafik Abdeslam.
Le président du mouvement tunisien Ennahda Rached Ghannouchi est également arrivé à Alger.
De son côté, le Premier ministre marocain Abdelilah Benkirane a salué en Ben Bella un symbole de la lutte contre le colonialisme, à son arrivée à Alger.
Nous ne sommes pas uniquement venus présenter nos condoléances au peuple mais également partager cette tristesse. Nos deux pays sont en deuil, a-t-il ajouté en présence du Premier ministre algérien Ahmed Ouyahia.
Le Premier ministre mauritanien Moulay Oulad Mohamed El Aghdas mais aussi le président sahraoui Mohamed Abdelaziz se sont également rendus dans ce palais d'architecture ottomane pour un dernier hommage à Ben Bella, décédé mercredi à 95 ans.
Les obsèques sont prévues après la prière du vendredi au carré des martyrs du grand cimetière El Alia d'Alger.
Elles se dérouleront en présence du président algérien Abdelaziz Bouteflika, du monde politique et militaire algérien ainsi que du corps diplomatique étranger, à l'exception des femmes ambassadrices qui ne sont pas admises au cimetière en vertu de dispositions islamiques appliquées en Algérie.
(AFP)

L'Algérie n'est pas la seule à l'avoir perdu, a déclaré à la télévision algérienne le président tunisien Moncef Marzouki. Le Grand Maghreb l'a perdu aussi, tout comme la nation arabe. Il était le symbole du tiers-monde, a-t-il souligné.
Le président tunisien était accompagné par son Premier ministre, Hamadi Jebali, du président de l'Assemblée constituante de Tunisie, Mustapha Ben Jaâfar, et de son ministre des Affaires étrangères, Rafik Abdeslam.
Le président du mouvement tunisien Ennahda Rached Ghannouchi est également arrivé à Alger.
De son côté, le Premier ministre marocain Abdelilah Benkirane a salué en Ben Bella un symbole de la lutte contre le colonialisme, à son arrivée à Alger.
Nous ne sommes pas uniquement venus présenter nos condoléances au peuple mais également partager cette tristesse. Nos deux pays sont en deuil, a-t-il ajouté en présence du Premier ministre algérien Ahmed Ouyahia.
Le Premier ministre mauritanien Moulay Oulad Mohamed El Aghdas mais aussi le président sahraoui Mohamed Abdelaziz se sont également rendus dans ce palais d'architecture ottomane pour un dernier hommage à Ben Bella, décédé mercredi à 95 ans.
Les obsèques sont prévues après la prière du vendredi au carré des martyrs du grand cimetière El Alia d'Alger.
Elles se dérouleront en présence du président algérien Abdelaziz Bouteflika, du monde politique et militaire algérien ainsi que du corps diplomatique étranger, à l'exception des femmes ambassadrices qui ne sont pas admises au cimetière en vertu de dispositions islamiques appliquées en Algérie.
(AFP)





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