tap - Le ministère des droits de l'Homme et de la justice transitionnelle organise, le 14 avril courant, une conférence nationale pour le lancement des débats sur la justice transitionnelle.
La conférence marquera le démarrage d'un dialogue national en présence de tous les acteurs concernés: ministères, réseaux et associations, partis politiques, organisations nationales, médias ainsi que des experts tunisiens et étrangers.
Les débats, indique un document du ministère, porteront sur les travaux de la conférence et les expériences de justice transitionnelle dans d'autres pays.
Il s'agira de trouver une conception claire et conciliée du projet de loi sur la justice transitionnelle, et d'insister sur l'importance de créer une instance indépendante chargée de faire la lumière sur les violations passées et d'identifier les mécanismes de réhabilitation et de dédommagement des victimes.
Le ministère se base, dans cette démarche de concertations, sur des expériences similaires dans d'autres pays, et qui ont prouvé que la réussite du processus est tributaire du respect des spécificités de chaque pays lors de la mise en place des mécanismes de la justice transitionnelle.
Le ministre des Droits de l'Homme et de la justice transitionnelle Samir Dilou a eu, dans la période écoulée, une série de rencontres avec plusieurs personnalités nationales et des représentants de partis politiques, d'associations et d'organisations, dans l'objectif de connaître les diverses vues et de parvenir à une conception générale de la loi sur la justice transitionnelle en Tunisie.

La conférence marquera le démarrage d'un dialogue national en présence de tous les acteurs concernés: ministères, réseaux et associations, partis politiques, organisations nationales, médias ainsi que des experts tunisiens et étrangers.
Les débats, indique un document du ministère, porteront sur les travaux de la conférence et les expériences de justice transitionnelle dans d'autres pays.
Il s'agira de trouver une conception claire et conciliée du projet de loi sur la justice transitionnelle, et d'insister sur l'importance de créer une instance indépendante chargée de faire la lumière sur les violations passées et d'identifier les mécanismes de réhabilitation et de dédommagement des victimes.
Le ministère se base, dans cette démarche de concertations, sur des expériences similaires dans d'autres pays, et qui ont prouvé que la réussite du processus est tributaire du respect des spécificités de chaque pays lors de la mise en place des mécanismes de la justice transitionnelle.
Le ministre des Droits de l'Homme et de la justice transitionnelle Samir Dilou a eu, dans la période écoulée, une série de rencontres avec plusieurs personnalités nationales et des représentants de partis politiques, d'associations et d'organisations, dans l'objectif de connaître les diverses vues et de parvenir à une conception générale de la loi sur la justice transitionnelle en Tunisie.





Om Kalthoum - ظلمنا الحب
Commentaires
0 de 0 commentaires pour l'article 48139