tap - La Commission constitutive des pouvoirs législatif et exécutif et de la relation entre eux a examiné, mercredi matin, les prérogatives envisagées du Président de la République notamment en ce qui concerne la politique extérieure et le dossier de la défense ainsi que la nature du régime politique le plus adapté au paysage politique.
« Le mouvement Ennahdha s'attache à l'instauration d'un régime parlementaire, notamment à la lumière de la formation de forces politiques sous forme de fronts, ce qui ne peut que favoriser l'établissement d'un régime parlementaire », a déclaré M.Oualid Bannani (Bloc Ennahdha) à l'Agence TAP.
« Les travaux de la Commission avancent à petit pas, l'objectif étant de rapprocher les vues et de proposer des approches qui prennent en considération toutes les sensibilités politiques et les orientations de tous les Tunisiens », a encore indiqué M.Bannani, faisant remarquer que « la prochaine Constitution doit faire l'objet d'un débat approfondi en passant au crible toutes les Constitutions comparées ».
La Commission, a-t-il ajouté, doit entamer, à partir du 16 avril, l'audition d'experts en droit constitutionnel pour s'inspirer de leurs idées.
Il s'agit, a-t-il poursuivi, de consacrer la décentralisation du pouvoir dans le texte de la Constitution pour rompre avec le régime présidentiel hégémonique.
De son côté, M.Ahmed Najib Chebbi (Bloc démocratique) a déclaré que « la lenteur du travail de la Commission des pouvoirs législatif et exécutif et la relation entre eux revient essentiellement à l'importance des sujets soulevés, faisant remarquer que « le dialogue entre toutes les sensibilités politiques au sein de la commission se déroule sur la base de l'ouverture d'esprit et du consensus total ».

« Le mouvement Ennahdha s'attache à l'instauration d'un régime parlementaire, notamment à la lumière de la formation de forces politiques sous forme de fronts, ce qui ne peut que favoriser l'établissement d'un régime parlementaire », a déclaré M.Oualid Bannani (Bloc Ennahdha) à l'Agence TAP.
« Les travaux de la Commission avancent à petit pas, l'objectif étant de rapprocher les vues et de proposer des approches qui prennent en considération toutes les sensibilités politiques et les orientations de tous les Tunisiens », a encore indiqué M.Bannani, faisant remarquer que « la prochaine Constitution doit faire l'objet d'un débat approfondi en passant au crible toutes les Constitutions comparées ».
La Commission, a-t-il ajouté, doit entamer, à partir du 16 avril, l'audition d'experts en droit constitutionnel pour s'inspirer de leurs idées.
Il s'agit, a-t-il poursuivi, de consacrer la décentralisation du pouvoir dans le texte de la Constitution pour rompre avec le régime présidentiel hégémonique.
De son côté, M.Ahmed Najib Chebbi (Bloc démocratique) a déclaré que « la lenteur du travail de la Commission des pouvoirs législatif et exécutif et la relation entre eux revient essentiellement à l'importance des sujets soulevés, faisant remarquer que « le dialogue entre toutes les sensibilités politiques au sein de la commission se déroule sur la base de l'ouverture d'esprit et du consensus total ».





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