Ariana: Prime mensuelle de 200 dt au profit de 208 ouvriers de l'usine Power tex



tap - Une prime mensuelle de 200 dinars a été fixée par le gouvernorat de l'Ariana, avec l'accord du ministère des affaires sociales, au profit de 208 ouvriers dont l'usine de confection "Power tex", à Ettadhamen, avait été fermée depuis trois mois.

La situation des ouvriers (des femmes pour la plupart), a été examinée, mardi matin, lors d'une séance de travail, présidée par le gouverneur de la région.


Les ouvriers exigent la désignation d'un nouvel investisseur, sachant que le propriétaire initial (un français) compte céder son entreprise.

Ils ont assuré la protection de l'usine depuis sa fermeture dans le but de sauvegarder leur source de revenu.

Commentaires


1 de 1 commentaires pour l'article 47766

Galileo  (Tunisia)  |Mardi 03 Avril 2012 à 18h 10m |           
Il y a absorba et ses 1500 ouvriers à monastir qui est dans le même cas depuis aujourd'hui ! je sens que la nationalisation des opérateurs de télécommunication dans un premier temps puis ceux d'autres secteurs stratégiques dans un 2ème temps n'est plus vraiment très loin ... c'est terrible, hors énergie et mines, la très grande majorité des investisseurs en tunisie sont exclusivement attirés par un niveau de salaires de 150 euros par mois et
une totale défiscalisation : c'est sur cette base que nos anciens gouvernants se sont amusés à massacrer les transports en commun et à faire acheter aux tunisiens plus d'un demi million de voitures particulières ! et nos gouvernants actuels qui rêvent en pensant que les pétromonarchies vont investir ici au lieu d'investir à la city ou à wall street ! mon pauvre pays ! el les destouriens, détenteurs du brevet de 150 euros par mois 1 voiture
populaire qui voudraient revenir aux affaires pour perpétuer le concept ! en fait, la tunisie vit essentiellement des ses ressources directement (énergie et mines) et indirectement au travers du littoral et des ressources alimentaires et naturelles bradées au travers du tourisme et au travers d'une main d'oeuvre bon marché. nous assistons à la fin d'un système basé sur le dumping social et environnemental et le pompage et des ide qui ne font
en fait que transférer des richesses sans contrepartie. les tunisiens vont devoir apprendre à vivre en se serrant la ceinture et en se serrant les coudes mais en étant débarassé des frêres de toutes sortes et leurs investissements bidons !