tap - Le mode d'élection du Président de la République et les prérogatives qui lui seront attribuées ont été au centre des discussions au sein de la commission des pouvoirs législatif et exécutif, mardi, à l'Assemblée Nationale Constituante.
Le débat était divisé entre deux orientations: élection du Président de la République en mode libre et direct par le peuple, ou son élection par les élus à la majorité des deux tiers.

Des constituants ont mis l'accent sur l'importance du régime politique qui sera adopté "et qui déterminera le mode d'élection du président de la République".
Pour Walid Bannani (Groupe Ennahdha), il est "impératif de choisir un régime qui garantit la stabilité du pays".
Il a rejeté l'idée d'opter pour un régime présidentiel ou parlementaire modifié, considérant "qu'il ne sert pas les intérêts du pays".
Bannani a plaidé en faveur d'un régime parlementaire "tout en prévoyant des instances constitutionnelles qui mettent fin à la tyrannie et au pouvoir unique d'une quelconque partie".
Il s'agira également, a-t-il dit, de mettre en place des garanties au questionnement du Président de la République, comme c'est le cas avec le gouvernement, "sans que cela ne limite, pour autant, ses prérogatives".
Pour sa part, Ahmed Néjib Chebbi (Groupe démocratique) a estimé que "la Tunisie n'est pas obligée de se conformer à un régime politique académique connu, mais peut opter pour un régime qui s'adapte à ses spécificités.
" La meilleure garantie pour la séparation des pouvoirs législatif et exécutif, a-t-il affirmé, est de "réaliser un équilibre entre eux, en les faisant élire par le peuple et en contrôlant leurs rendements".
Chebbi a proposé que le Président de la République soit élu par le peuple pour un mandant de 5 ans renouvelable uniquement une fois.
"Le gouvernement doit être responsable devant le parlement et non devant le président de la République", a- t-il encore avancé, affirmant qu'il "serait plus judicieux d'avoir deux pouvoirs équilibrés au niveau des prérogatives entre le Président de la République et le gouvernement".
Le débat était divisé entre deux orientations: élection du Président de la République en mode libre et direct par le peuple, ou son élection par les élus à la majorité des deux tiers.

Des constituants ont mis l'accent sur l'importance du régime politique qui sera adopté "et qui déterminera le mode d'élection du président de la République".
Pour Walid Bannani (Groupe Ennahdha), il est "impératif de choisir un régime qui garantit la stabilité du pays".
Il a rejeté l'idée d'opter pour un régime présidentiel ou parlementaire modifié, considérant "qu'il ne sert pas les intérêts du pays".
Bannani a plaidé en faveur d'un régime parlementaire "tout en prévoyant des instances constitutionnelles qui mettent fin à la tyrannie et au pouvoir unique d'une quelconque partie".
Il s'agira également, a-t-il dit, de mettre en place des garanties au questionnement du Président de la République, comme c'est le cas avec le gouvernement, "sans que cela ne limite, pour autant, ses prérogatives".
Pour sa part, Ahmed Néjib Chebbi (Groupe démocratique) a estimé que "la Tunisie n'est pas obligée de se conformer à un régime politique académique connu, mais peut opter pour un régime qui s'adapte à ses spécificités.
" La meilleure garantie pour la séparation des pouvoirs législatif et exécutif, a-t-il affirmé, est de "réaliser un équilibre entre eux, en les faisant élire par le peuple et en contrôlant leurs rendements".
Chebbi a proposé que le Président de la République soit élu par le peuple pour un mandant de 5 ans renouvelable uniquement une fois.
"Le gouvernement doit être responsable devant le parlement et non devant le président de la République", a- t-il encore avancé, affirmant qu'il "serait plus judicieux d'avoir deux pouvoirs équilibrés au niveau des prérogatives entre le Président de la République et le gouvernement".





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