Tunisie: Conférence internationale sur ''l'avenir du tourisme en Méditerranée'' à Djerba



tap - La 6ème conférence internationale sur la gestion des destinations, sur le thème «l'avenir du tourisme en Méditerranée » se tiendra les 16 et 17 avril 2012, dans l'île de Djerba.

La rencontre est organisée à l'initiative de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT) en partenariat avec le ministère du tourisme.
Plus de 400 experts internationaux y prendront part, venant d'une quarantaine de pays ainsi que plusieurs ministres de deux rives de la région méditerranéenne.


L'objectif étant d'offrir une plateforme de dialogue aux destinations méditerranéennes et à tous les partenaires, pour débattre des défis et opportunités pour doper la compétitivité touristique de la région.

Le bassin méditerranéen constitue aujourd'hui, la première destination touristique de la planète avec 33% de l'ensemble du marché mondial (292 millions d'arrivées internationales en 2009) et 29% des recettes du tourisme.

La conférence permettra, aussi, de fournir aux participants une vue d'ensemble des stratégies et politiques touristiques actuelles, et d'explorer les possibilités de dégager des synergies pour améliorer la coopération régionale.

«Il s'agit de conjuguer les efforts des différents intervenants dans le secteur de tourisme dans les pays méditerranéens, afin de préserver la place de choix dont jouit la zone méditerranéenne, à l'échelle mondiale », a indiqué un le responsable de la communication au ministère du Tourisme, Zoubeir Jebabli.

"Nous nous attendons à la conclusion d'accords de partenariat, en marge de cette rencontre, entre les pays méditerranéens, qui seront axés, notamment, sur la promotion des sites de la région, ainsi que sur la rénovation du produit touristique pour le rendre plus attractif".

Selon l'OMT, "les pays méditerranéens ont besoin d'une vision partagée afin de réévaluer leurs industries touristiques au sein de stratégies de développement durable, de restructurer leurs industries, en vue d'améliorer leurs efficacité et compétitivité, mais aussi de nouer des alliances stratégiques pour mener ensemble des actions de promotion et marketing et rester concurrentiels sur le marché mondial du tourisme".

L'OMT a fait le constat qu'il "n'y aura plus de croissance du tourisme en méditerranée comparable à celle enregistrée par le passé car les autres marchés, notamment ceux d'Asie du Sud Est, deviennent de plus en plus compétitifs".

"Les bouleversements sociaux et politiques que de nombreux pays méditerranéens connaissent actuellement ont des conséquences immédiates sur le tourisme.

Ils constituent également, un signal, ils nous montrent la nécessité de nouer de nouvelles coopérations et de nouveaux liens pour aborder ensemble le futur".

Au programme de la rencontre, des conférences portant sur le " diagnostic du tourisme en méditerranée", "Que réserve l'avenir ?", et "Stratégies de marque et positionnement".

Un programme spécial ets conçu, pour le 18 avril, visant à la promotion et à la relance du tourisme dans l'île de Djerba.

Pour ce qui est de la Tunisie, l'activité touristique avait enregistré une forte régression en 2011 (-33% des entrées), en raison des évènements qui ont suivi la révolution du 14 janvier 2011.

En 2010, le pays doté d'une capacité de plus de 240 mille lits, avait hébergé près de 3% de la capacité totale des pays méditerranéens, réalisé des recettes de l'ordre 1 857 millions d'euros et reçu plus de 7 millions de visiteurs, soit 3% des flux touristiques sur le bassin méditerranéen pour plus de 35 millions de nuitées.

Début 2012 (du 1er janvier au 10 mars), des prémices de reprise ont été enregistrées, avec une hausse de 46% du nombre des touristes (660 mille visiteurs).


Commentaires


7 de 7 commentaires pour l'article 47105

   (France)  |Samedi 17 Mars 2012 à 00h 46m |           
@gilbert gilbert ma jab chay il ne conait rien au tourisme loooool

TARAK KLAA  (France)  |Jeudi 15 Mars 2012 à 21h 56m |           
@ballouchi (france) : merci beaucoup !!

Gilbert  (Tunisia)  |Jeudi 15 Mars 2012 à 20h 32m |           
Le tourisme doit s'épurer et cesser d'être le modèle social de l'enrichissement illicite.

Ballouchi  (France)  |Jeudi 15 Mars 2012 à 16h 54m |           
Bravo si tarak, je le signe

TARAK KLAA  (France)  |Jeudi 15 Mars 2012 à 15h 09m |           
Continuez à signer ma petition 'pour l'open sky en tunisie'.
voici le lien :

http://www.petitionpublique.fr/peticaolistasignatarios.aspx?pi=p2012n21104

merci d'avance.


j'ai également mis en place une version papier de cette pétition depuis 48 heures.
j'ai déjà recueilli 47 signatures.
et je n'ai pas encore organisé de séance devant le consulat de tunisie ou au salon de tourisme...

TARAK KLAA  (France)  |Jeudi 15 Mars 2012 à 15h 08m |           
Continuez à signer ma petition.
je vous rappelle le lien pour l'open sky en tunisie'.
voici le lien :

http://www.petitionpublique.fr/peticaolistasignatarios.aspx?pi=p2012n21104

merci d'avance.


j'ai également mis en place une version papier de cette pétition depuis 48 heures.
j'ai déjà recueilli 47 signatures.
et je n'ai pas encore organisé de séance devant le consulat de tunisie ou au salon de tourisme...

TARAK KLAA  (France)  |Jeudi 15 Mars 2012 à 14h 53m |           
L'avenir du tourisme , c'est l'open sky !!
la tunisie est une grande destination charter , il faut préserver cela.
mais il faut les compléter par plus de vols réguliers , disponibles toute l'année et mieux étalés dans le temps.
du coup l'avenir de toute l'économie est dans l'open sky , qui permettra de satisfaire tous les types de clientèles , comme les hommes d'affaires ou les investisseurs , qui eux ne prennent pas les charters , et aussi le tourisme individuel , ainsi que ceux qui sont très friands des low-cost , et qui actuellement se détournent de notre pays , à cause d'absence d'offre dans ce domaine , sans oublier les tunisiens de l'intérieur ou de la
disapora , qui aimeraient soit venir plus souvent au pays , pour les uns , soit voyager plus facilement , pour les autres.
toute stratégie qui n'inclut pas l'open sky est condamnée à l'échec , ou à des retombées limitées.