Tunisie: Quasi consensus autour des sources d’inspiration de la nouvelle constitution



tap - Un quasi consensus s’est dégagé entre les différentes groupes, partis politiques et membres indépendants au sein de la commission du préambule des principes généraux et de l’amendement de la constitution, autour des sources d’inspiration et de la nature du nouveau système de gouvernement dans la nouvelle constitution, a indiqué le rapporteur de la commission.

M. Abdelmajid Najjar (parti du Mouvement Ennahdha) a précisé, à l’Agence TAP, que le préambule stipulera quatre éléments essentiels qui seront la source d’inspiration dans l’écriture de la prochaine constitution, à savoir «le système des valeurs islamiques», «le patrimoine civilisationnel et réformiste du peuple tunisien», «les objectifs de la révolution» et «les hautes valeurs humanistes».


Les représentants du peuple, a-t-il ajouté, veulent l’instauration d’un véritable régime républicain dont le pouvoir tire sa légitimité du peuple, l’alternance pacifique au pouvoir, la séparation entre les pouvoirs, le pluralisme et la suprématie de la loi. La justice sociale, a-t-il relevé, figurera parmi les lignes directrices de la constitution.

De son côté, M. Mouldi Riahi, président du groupe du parti «Ettakatol» a souligné que le préambule de la nouvelle constitution «suscitera des attentes civilisationnelles du peuple tunisien qui sera avec ses différentes composantes l’artisan de l’histoire de la patrie».

La commission du préambule, des principes généraux et de l’amendement de la constitution invitera à ses prochaines réunions, la semaine prochaine, des juristes, des experts et des personnalités nationales dont MM. Mustapha Filali, Ahmed Mestiri, Ahmed Ben Salah, Yadh Ben Achour, Sadok Belaid, Hafedh Ben Salah et Kais Saïed.

Commentaires


5 de 5 commentaires pour l'article 46822

   (Canada)  |Jeudi 08 Mars 2012 à 17h 58m |           
@ zinati et idhem. titeuf ne vivra jamais dans un pays ou la charia est appliquée soyez sûre, il est bien là où il est, en suisse, dans un pays profondément laïc, prospère, développé, civilisé. titeuf, je te rappelle bien que les jeunes tunisiens en majorité risqueront leurs vies pour rejoindre cette france que tu t’amuses bien à critiqué.

titeuf ne vivra jamais dans un pays comme l’afghanistan, le pakistan, le soudan et même l’arabie saoudite, pour ce dernier pays, ceux qui s’en vont pour travailler, ils le font pour l’argent pour une courte période et rentrent chez eux aussitôt qu’ils ont ramassé l’argent pour construire une maison.
titeuf n’est qu’un hypocrite parmi tant d’autres, en défendant la charia en tunisie ou il ne retournera jamais et n’élèvera jamais ses enfants dans un environnement pareil, il croit qu’il sera au paradis et aura les 200 vierges promises, il est même hypocrite dans sa relation avec le bon dieu le pauvre!!!!

Zenati  (Tunisia)  |Jeudi 08 Mars 2012 à 15h 04m |           
@titeuf : la charia est la loi de dieu "interprétée" (je dis bien interprétée) par les hommes. or, cette interprétation diffère selon les savants de l'islam et même dieu a dit "il n'y a que lui qui connaît la vraie" (j'espère que j'ai bien traduit).

Idhem17  (France)  |Jeudi 08 Mars 2012 à 10h 42m |           
@titeuf

au lieu de critiquer la laicité en france, ou en suisse ou tu habites, t'as qu aller défendre la charia en tunisie, et allez y vivre, non? facile en parlent depuis l'étranger, et de ne pas penser aux conséquences au long terme!!!

pour info, relis la constitution de ton pays d'accueil, article 8 et 15 par exemple!!

a bon entendeur!

Titeuf  (Switzerland)  |Jeudi 08 Mars 2012 à 09h 24m |           
@c'est une bonne nouvelle; tu veux qu'on mentionne quoi? la laïcité de tes copains français dans l'article 1? grande nuance, la charia n'a jamais été faite par des hommes comme tu dis, mais pratiqué par des hommes

   (Tunisia)  |Jeudi 08 Mars 2012 à 09h 08m |           
C'est une bonne nouvelle. il ne faut surtout pas mentionner le mot charia ou islamique dans la constitution. la vie évolue avec le temps et la charia est faite par des hommes.