«Si je suis élu, je soutiendrai la procédure de restitution aux tunisiens des biens mal acquis de Ben Ali » ( François Hollande )



François Hollande, candidat PS à la prochaine élection présidentielle en France et favori des sondages a choisi le magazine 00216 pour présenter les grandes lignes de son programme d’immigration et de sa politique pour le monde arabe. Sans surprise, sa position marque dans ce domaine une rupture notoire avec la politique et les positions défendues par le président sortant et son principal concurrent, Nicolas Sarkozy.
Concernant la politique arabe de la France qui a été marquée par une grande proximité avec les dictateurs El Hassad, Kadhafi, Moubarak et Ben Ali…François Hollande juge que cette politique a trahi les valeurs et idéaux de la France. « Rien ne justifie le soutien à des régimes liberticides et dictatoriaux…je m’emploierai à reconstruire nos relations sur des bases nouvelles, à la hauteur du changement historique que représente le printemps arabe. Je souhaite que la Méditerranée soit réaffirmée, en lien avec nos partenaires européens, comme l’une des grandes priorités de la politique étrangère de la France » promet-il.
Il rappelle que la politique doit être au service de la justice. C’est ainsi qu’il s’engage (s’il est élu) à soutenir la procédure de restitution des biens mal acquis de Ben Ali. Cette procédure lancée il y a un an en France, se trouve actuellement dans l’impasse. En cause l’inertie de la justice, la crise financière qui n’incite pas les organismes financiers à la collaboration et le manque de volonté politique.
L’intégralité de l’interview est publiée sur le site www.tunisiensdumonde.com



Commentaires


12 de 12 commentaires pour l'article 46768

Jelel  (Netherlands)  |Mercredi 07 Mars 2012 à 17h 23m |           
Elwatane (france)

lol, mais cordial

Elwatane  (France)  |Mercredi 07 Mars 2012 à 17h 17m |           
@ jelel
ce n'est pas le "s" qui nous manque mais plutot les "as"

Jelel  (Netherlands)  |Mercredi 07 Mars 2012 à 17h 13m |           
Levoyageur (france) a écrit :

((erreur de conjugaison il manque le 's'
verbe soutenir au conditionnel ==> je soutiendrais))

c'est juste quand le conditionnel est précédé du verbe avoir.
mais bab net ne s'est pas trompé, et doit supprimer ce 's'.

Ballouchi  (France)  |Mercredi 07 Mars 2012 à 16h 04m |           
Si,si,si.........................

LeVoyageur  (France)  |Mercredi 07 Mars 2012 à 14h 57m |           
@bannet

erreur de conjugaison il manque le 's'
verbe soutenir au conditionnel ==> je soutiendrais



David  (Tunisia)  |Mercredi 07 Mars 2012 à 14h 48m |           
Bravo hollande...si tu tiens ta parole tous les electeurs tunisiens de france vont certainement te choisir pour les elysee.

   (France)  |Mercredi 07 Mars 2012 à 12h 29m |           
@soudani des milliers

Soudani  (Tunisia)  |Mercredi 07 Mars 2012 à 12h 19m |           
La gauche politiquement est toujours plus près des immigrés , rappelez-vous de françois mitterrand ,quand il était arrivé au pouvoir il avait à cette époque régularisé des centaines d'immigrés qui étaient en situation irrégulière en leurs attribuant leurs titres de séjour , ce que giscard n'avait pas fait donc la droite ,la droite est toujours anti-sociale , et vous avez l'exemple de sarkozy ,que tous les immigrés qui portent la nationalité
française aillent voter à gauche donc françois hollande .

Hemida  (Tunisia)  |Mercredi 07 Mars 2012 à 11h 31m |           
Il faut le tenir au mot, c'est au ministre des affaires etrangeres et a l'ambassadeur de tunisie a paris de faire le necessaire pour la restitution de nos biens qu'a transfere zaba et cie en france.
dans ces conditions je souhaite bonne chance a f. hollande.

Jelel  (Netherlands)  |Mercredi 07 Mars 2012 à 11h 30m |           
700 mille tunisiens n' ont pas tous le droit de vote,
ou ne sont pas inscrits sur les listes électorales.

Elwatane  (France)  |Mercredi 07 Mars 2012 à 08h 01m |           
Donnez moi vos voix et je soutiendrai israel, c'est promi!

Observateur  (Canada)  |Mercredi 07 Mars 2012 à 03h 12m |           
Il cherche les voix des 700 milles tunisiens