tap - M.Peter Lilienfeld, Secrétaire général adjoint de l'Assemblée Nationale sud- africaine a exposé, vendredi, au Bardo, l'expérience de son pays en matière d'élaboration de sa nouvelle Constitution.

Devant un parterre composé des membres des commissions constitutives, M.Lilienfeld a passé en revue les principales procédures et étapes pour l'élaboration de la Loi fondamentale, évoquant, à ce propos, la planification du processus rédactionnel, le choix de la composition des commissions, le consensus autour de la nature du régime escompté et le mode de participation de la société civile.
A cet égard, il a mis l'accent sur l'impérieuse nécessité d'instaurer un climat d'entente entre les diverses commissions chargées de cette mission.
S'exprimant lors de cet atelier organisé pendant deux jours, à l'initiative de l'Union Interparlementaire, Mme Laurence Mazal, représentante de cette institution parlementaire a souligné l'importance de cette rencontre qui, a-t-elle dit, se veut un moyen pour soutenir le processus de transition démocratique engagé par la Tunisie et lui permettre de s'inspirer des expériences menées par plusieurs pays en matière d'élaboration d'une nouvelle constitution.
« La Tunisie demeure ouverte aux différentes expériences étrangères, mais n'accepte aucune ingérence dans ses affaires intérieures », a tenu à préciser le rapporteur de la Constitution Habib Khedr, faisant remarquer que les commissions constitutives ont déjà pris en considération plusieurs propositions avancées par des experts nationaux et étrangers dans ce domaine.
Il a, à cette occasion, donné un aperçu des démarches entreprises jusqu'à présent sur la voie de l'élaboration de la nouvelle Constitution, précisant que plusieurs points de cette Loi fondamentale ont fait l'objet d'un consensus.

Devant un parterre composé des membres des commissions constitutives, M.Lilienfeld a passé en revue les principales procédures et étapes pour l'élaboration de la Loi fondamentale, évoquant, à ce propos, la planification du processus rédactionnel, le choix de la composition des commissions, le consensus autour de la nature du régime escompté et le mode de participation de la société civile.
A cet égard, il a mis l'accent sur l'impérieuse nécessité d'instaurer un climat d'entente entre les diverses commissions chargées de cette mission.
S'exprimant lors de cet atelier organisé pendant deux jours, à l'initiative de l'Union Interparlementaire, Mme Laurence Mazal, représentante de cette institution parlementaire a souligné l'importance de cette rencontre qui, a-t-elle dit, se veut un moyen pour soutenir le processus de transition démocratique engagé par la Tunisie et lui permettre de s'inspirer des expériences menées par plusieurs pays en matière d'élaboration d'une nouvelle constitution.
« La Tunisie demeure ouverte aux différentes expériences étrangères, mais n'accepte aucune ingérence dans ses affaires intérieures », a tenu à préciser le rapporteur de la Constitution Habib Khedr, faisant remarquer que les commissions constitutives ont déjà pris en considération plusieurs propositions avancées par des experts nationaux et étrangers dans ce domaine.
Il a, à cette occasion, donné un aperçu des démarches entreprises jusqu'à présent sur la voie de l'élaboration de la nouvelle Constitution, précisant que plusieurs points de cette Loi fondamentale ont fait l'objet d'un consensus.





Lotfi Bouchnak - الحلم العربي
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