tap - ''La révolution et la transition démocratique dans le monde arabe : vers une feuille de route" a été le thème central de la conférence arabe, dont les travaux ont démarré lundi à Hammamet-Sud et qui se poursuivront trois jours durant, et qui est organisée à l'initiative du Centre d'études pour l'unité arabe et de l'Institut suédois d'Alexandrie.

A l'ouverture des travaux, le chef du gouvernement Hamadi Jebali a indiqué que les élections de l'Assemblée constituante en Tunisie ont été le couronnement du processus révolutionnaire tunisien qui a ouvert de plus larges perspectives devant les différentes sensibilités politiques pour entrer en compétition.
Il a affirmé, dans ce contexte, que la Tunisie a besoin aujourd'hui de la conjonction des efforts de tous pour se aller de l'avant sur cette voie et réaliser la transition vers la démocratie.
M.Jebali a, également, relevé que l'opération électorale a donné naissance à un premier gouvernement élu qui a entamé ses travaux dans le cadre de la concertation avec toutes les sensibilités politiques et les composantes de la société pour déterminer les priorités dans l'intérêt de la Tunisie.
Le chef du gouvernement a fait remarquer que le peuple tunisien a réussi "à supprimer la partie corrompue tout en préservant les assises de l'Etat", relevant que l'administration tunisienne est l'une des institutions qui a le plus besoin d'être réformée, et ce en dépit de la modernisation qu'elle a connue.
Il a, d'autre part, considéré que l'institution militaire tunisienne, qui a refusé de mater les Tunisiens et s'est tenue à leurs côtés, a contribué en grande partie à la réussite de la révolution, rappelant que le ministère de l'Intérieur a été énormément affecté par la dictature sous l'ancien régime et qu'il veille désormais à devenir une institution sécuritaire républicaine, avec pour seules missions d'appliquer la loi et de servir le peuple.
S'agissant de la polémique suscitée sur la scène politique par la décision de l'expulsion de l'ambassadeur syrien de Tunisie, M.Jebali a souligné, dans une déclaration aux organes de presse, en marge de la conférence, que cette décision "est une décision de principe qui ne tolère aucune surenchère". Il a, à cet égard, qualifié ces réactions de "simples prétextes avancés par certaines personnes qui ont des calculs étroits."
De son côté, le directeur du Centre d'études pour l'unité arabe, Kheireddine Hasseeb a déclaré que "chaque pays arabe nécessite une feuille de route pour la transition vers la démocratie qui prend en considération ses conditions et ses spécificités", faisant observer que cette rencontre offrira l'opportunité d'établir un plan d'action dont bénéficieraient les décideurs, les partis politiques et les composantes de la société civile, pour l'élaboration d'un projet de réforme civilisationnel arabe propre à consacrer les attributs de l'unité arabe.
Cette conférence à laquelle participe un grand nombre de chercheurs des différents pays arabes s'emploiera à étudier et à analyser les révolutions arabes, leurs objectifs et leurs spécificités.
Elle veillera, en outre, à mettre l'accent sur le rôle de l'institution militaire dans le processus des révolutions arabes, que ce soit à travers la protection de la révolution ou sa répression, en plus de la mission jouée par les médias et les réseaux sociaux en matière de mobilisation.

A l'ouverture des travaux, le chef du gouvernement Hamadi Jebali a indiqué que les élections de l'Assemblée constituante en Tunisie ont été le couronnement du processus révolutionnaire tunisien qui a ouvert de plus larges perspectives devant les différentes sensibilités politiques pour entrer en compétition.
Il a affirmé, dans ce contexte, que la Tunisie a besoin aujourd'hui de la conjonction des efforts de tous pour se aller de l'avant sur cette voie et réaliser la transition vers la démocratie.
M.Jebali a, également, relevé que l'opération électorale a donné naissance à un premier gouvernement élu qui a entamé ses travaux dans le cadre de la concertation avec toutes les sensibilités politiques et les composantes de la société pour déterminer les priorités dans l'intérêt de la Tunisie.
Le chef du gouvernement a fait remarquer que le peuple tunisien a réussi "à supprimer la partie corrompue tout en préservant les assises de l'Etat", relevant que l'administration tunisienne est l'une des institutions qui a le plus besoin d'être réformée, et ce en dépit de la modernisation qu'elle a connue.
Il a, d'autre part, considéré que l'institution militaire tunisienne, qui a refusé de mater les Tunisiens et s'est tenue à leurs côtés, a contribué en grande partie à la réussite de la révolution, rappelant que le ministère de l'Intérieur a été énormément affecté par la dictature sous l'ancien régime et qu'il veille désormais à devenir une institution sécuritaire républicaine, avec pour seules missions d'appliquer la loi et de servir le peuple.
S'agissant de la polémique suscitée sur la scène politique par la décision de l'expulsion de l'ambassadeur syrien de Tunisie, M.Jebali a souligné, dans une déclaration aux organes de presse, en marge de la conférence, que cette décision "est une décision de principe qui ne tolère aucune surenchère". Il a, à cet égard, qualifié ces réactions de "simples prétextes avancés par certaines personnes qui ont des calculs étroits."
De son côté, le directeur du Centre d'études pour l'unité arabe, Kheireddine Hasseeb a déclaré que "chaque pays arabe nécessite une feuille de route pour la transition vers la démocratie qui prend en considération ses conditions et ses spécificités", faisant observer que cette rencontre offrira l'opportunité d'établir un plan d'action dont bénéficieraient les décideurs, les partis politiques et les composantes de la société civile, pour l'élaboration d'un projet de réforme civilisationnel arabe propre à consacrer les attributs de l'unité arabe.
Cette conférence à laquelle participe un grand nombre de chercheurs des différents pays arabes s'emploiera à étudier et à analyser les révolutions arabes, leurs objectifs et leurs spécificités.
Elle veillera, en outre, à mettre l'accent sur le rôle de l'institution militaire dans le processus des révolutions arabes, que ce soit à travers la protection de la révolution ou sa répression, en plus de la mission jouée par les médias et les réseaux sociaux en matière de mobilisation.





Lotfi Bouchnak - الحلم العربي
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