Tunisie: Pour une révision de la carte des facultés de médecine et des CHU



tap - Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Moncef Ben Salem, a appelé les universitaires et les chercheurs à réfléchir ensemble sur la réforme universitaire et contribuer à relever les défis du secteur de l'enseignement supérieur, en Tunisie, loin de toutes considérations politiques, partisanes ou syndicales étroites.
Au cours d'une rencontre, vendredi, avec les représentants des établissements de l'enseignement supérieur auprès du conseil de l'Université de Sfax, M.Ben Salem a souligné que le ministère est ouvert à toutes les propositions et initiatives constructives, en vue de concevoir des solutions efficaces et durables aux véritables problèmes dont souffre le secteur de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, et en particulier la baisse de la qualité du système de formation universitaire.

Il a, en outre, appelé les membres du conseil scientifique de la Faculté de médecine de Sfax à présenter des propositions pratiques concernant la révision de la carte des facultés de médecine et des hôpitaux universitaires, dans le sud du pays.


Il a ajouté que l'objectif de cette démarche est d'alléger la pression sur l'Hôpital universitaire de Sfax, de consolider la recherche médicale et d'aider à améliorer les prestations sanitaires et à les rapprocher des malades.

Le ministre a suggéré de réfléchir à un projet de création d'une faculté de médecine et d'un hôpital universitaire dans les gouvernorats de l'intérieur.

En marge de la rencontre, le ministre a visité, en particulier, le centre de recherche en informatique et multimédia dont la réalisation vient d'être achevée, récemment, grâce à des investissements de l'ordre de 10,371 millions de dinars, en attendant d'être équipé.


Commentaires


33 de 33 commentaires pour l'article 45145

تونسي  (Tunisia)  |Lundi 06 Février 2012 à 11h 48m |           
كلية طب في كل اقليم ، اقليم الشمال الشرقي الشمال الغربي ، الوسط الغربي الوسط الشرقي الجنوب الشرقي الجنوب الغربي

Gilbert  (Tunisia)  |Lundi 06 Février 2012 à 11h 10m |           
Un ministre ou un gouvernement n'est pas tenu de garantir une vie prospère à l'ensemble de ses citoyens mais de leur donner l'espoir d'une vie prospère et puis c'est à eux de travailler pour avoir la meilleure vie.

Cgravedoc?  (Tunisia)  |Dimanche 05 Février 2012 à 22h 20m | par             
D'abord la question des régions sans médecins n'est pas en rapport a labscene dune faculté. Je site l'année 2009 des pr ag et des Ahu ont eu des postes dans des hôpitaux eegionnaux en vu de les changer en hospitalOuniversitaire. De plus il y a eu des Ahu qui ont fait une année civil dans ces régions. Qu'est ce qu'ils sont devenus ces personnes. Et ce qu'ils ont été interroge? Je cite Jendouba ou pr ag et Ahu se sont batailles contre les vents et les marais... Qu'est ce que le ministère de la sante ont fait pour ses gens la? Est ce qu'il les a aide ou plutôt ont ils fini par quitter le système??? Des médecins travaillent a des centaines de km de leur lieux dhabitation alors que la ou ils habitent en manque aussi? Pourquoi ne pas faciliter la vie des gens?

Kammouni  (Tunisia)  |Dimanche 05 Février 2012 à 17h 50m |           
Dans les régions de l'intérieur il y a des médecins et les hôpitaux pour certains sont mieux équipés que les chu (hop de gafsa est très bien équipé et toutes les spécialités médicales sont présentes à gafsa mais dans le privé) le problème est d'avoir les finances pour accéder. le problème de la santé en tn c'est qu'un très grand nombre de personnes ne sont pas capable de financer leurs besoins en prestations sanitaires même l'état se trouve
dépassée et cherche à les calmer comme elle peut

Tounsi2  (France)  |Dimanche 05 Février 2012 à 13h 36m |           
Monsieur le ministre sortez de votre coquille et allez visiter les hopitaux que ce soit chu ou hopitaux regionaux
faite votre etat des lieux avant de se lancer dans des depences inutiles
et faites participer la polpulation et l'ecouter et apres vous decidez quoi faire
j'avais fait une etude de marche pour une societe de lits medicalises francaise et donc pendant 6 mois j'ai visite tout les hopitaux de tunisie du nord au sud je n'ai pas vu un lit un seul lit medicalise digne de ce nom
et je ne parle pas du reste , des fois je sortais en courant car l'envie de vaumir m'avait pris
voila ce qu'il faut faire monsierur le ministre ,sans vouloir vous commender il y a des priorites!!

Du centre  (France)  |Dimanche 05 Février 2012 à 12h 45m |           
Je suis un medecin et il y a quelque années j'était passionné et j'ai voulu faire une carrière hospitalo universitaire à sousse et tout simplement ils m'ont dient clairement ce n'est pas possible, je ne suis pas de la région (sa7li) donc c'est difficile.
et honnettemnt les patients qui viennent du centre sont moins bien traité (socialement bien sur). alors il faut que les région de l'interieure aient leurs chu et ça va amélioré la concurrence

@@sfaxien(canad  (France)  |Dimanche 05 Février 2012 à 10h 24m |           
Il y a une différence entre quelqu'un qui quitte une région pour investir (avec ses propres moyens financiers) dans une autre et quelqu'un qui quitte sa région natale malgré qui a fortement besoin de sa présence pour augmenter le nombre de demandeur d'emplois dans une autre. c'est là où se situe le problème. la tunisie est un pays cosmopolite, chaque région a ses habitudes et ses traditions. souvent il est difficile de vivre loin de ses
habitudes et de son climat. la diversité est une richesse à conserver et renforcer.

@Mbh  (France)  |Dimanche 05 Février 2012 à 10h 08m |           
Je suis tatalement en accords avec vous. on n'a pas besoin d'un autre chu. il faut penser à investir des hopitaux régionaux et des cliniques et améliorer l'état des chu existants en augmentant leur surface d'accueil et leur qualité d'équippement.

Prof. medecin  (Saudi Arabia)  |Dimanche 05 Février 2012 à 09h 10m |           
Il y a deux types de médecins universitaires en tunisie …. les honnêtes qui s`endettent jusqu`au cou pour pouvoir acheter un petit appart. et puis il y a ceux qui cèdent a la tentation et s`enrichissent par des moyens illégaux …. c`est d`ailleurs pour cette raison que j`ai quitte le pays !

DocTun  (Tunisia)  |Dimanche 05 Février 2012 à 00h 59m |           
D'accord pour créer une université de médecine dans une région de l'intérieur mais à la seule condition d'instaurer par la même occasion un numérus clausus pour l'entrée en fac de médecine pour qu'à ces 3000 médecins chômeurs actuels on rajoutera pas encore 1000 autres rien que pour satisfaire vos instincts populistes !
monsieur le ministre, je salue votre appel à un débat ouvert sur l'enseignement médical, il en est vraiment grand temps au vue de ce qu'il en est advenu de l'ensemble du secteur mais ce sujet concerne tous les intervenants, sfax n'est pas la seule intéressée !
et puis avec tous les respects que je vous dois, je me permet de vous rappeler qu'un chu peut très bien fonctionner sans obligatoirement avoir une faculté de médecine juste au coin de la rue. ne suffirait il pas pour commencer de mettre à niveau l'ensemble des structures qui existent déjà et qui n'ont jamais pu fonctionner convenablement à cause de la mauvaise gestion en terme de matériels et de personnels ? et comment voulez vous faire
fonctionner des chu sans professeurs en médecine ? ces derniers ne poussent pas sur les arbres ! il faut du temps pour décrocher le professorat et encore il faut déjà commencer par ouvrir suffisamment de postes pour satisfaire les besoins réels de nos hôpitaux qui sont loin d'être en adéquation avec ceux de nos facultés de médecine sachant que les postes d'assistants et de professeurs obéissent actuellement aux seuls besoins des universités, le
problème est loin d'être réglé !

Kammoun  (Tunisia)  |Samedi 04 Février 2012 à 23h 17m |           
La solution aux problèmes de la santé est entre les mains du corps médical moralisé et épuré des restes de la logique de l'ancien régime. un corps médical qui revient aux principes du serment d’hippocrate est capable de présenter les meilleures solutions. encore faut il que le nouveau gouvernement arrive à convaincre les citoyens que le temps de la magouille, corruption et malversation est vraiment fini.

Rzeigui  (Tunisia)  |Samedi 04 Février 2012 à 19h 01m |           
Cher ministre et le nord ouest pourquoi pas un hop universitaire et fac de médecine a kef ou beja ou jendouba c'est pas faisable

Boukacem  (Tunisia)  |Samedi 04 Février 2012 à 17h 59m |           
Installer un chu à l'intérieur, gafsa ou ailleurs, ne changera pas grand chose. une fois sur place, les professeurs hu se comporteront comme ceux de tunis sfax sousse ou monastir et le simple citoyen démuni incapable d'accéder au coût des soins sera dans la même situation. le problème de la santé en tunisie est un problème de financement. des médecins il en a plus qu'il n'en faut et il y a plus d'une centaine au chômage même parmi les
spécialistes. la solution se trouve dans la justice et l'équité nationale. certains sans le bac sont devenus milliardaires par toute sorte de magouilles et plusieurs médecins qui font au moins 15 ans d'études supérieurs très dures et font un travail très dur et très spécialisé, plusieurs de ces médecins même après la quarantaine ne possèdent pas leur logement et ont du mal à faire vivre convenablement leur famille; leur faute est d'avoir fait
des études médicales au lieu de se lancer dans la spéculation immobilière par exemple!!!!!!
arrêtez la démagogie et attaquez vous aux vrais problèmes.

HEMIDA  (Tunisia)  |Samedi 04 Février 2012 à 17h 08m |           
Je crois que l’idée qui est lancée par le ministre est louable ; justement pourquoi ne pas créer un chu et une faculté de médecine a gafsa par exemple.
le médecins produits par cette faculté trouveront du travail a l’intérieur du pays et a l’étranger a condition toutefois d'insister sur la formation en langue anglaise.

Khalifa  (Tunisia)  |Samedi 04 Février 2012 à 12h 27m |           
@ sfaxien et mbh : je vis à jebeniana et j'ai souvent l'occasion d'amener quelqu'un au chu ou à l'hôpital hédi chaker de sfax ; je ne peux pas vous donner une idée du monde qu'il y a. on y va dès 7 h du matin et on ne s'en sort que vers 14 h. la majorité des malades et de leurs accompagnateurs sont envoyés par les hôpitaux régionaux ou locaux de tout le sud. imaginez leur souffrance et l'argent qu'ils dépensent alors que ce sont des
gens pauvres. je suis sûr que c'est le cas pour les chu situés dans d'autres villes côtières, car il n'y a aucun hôpital digne de ce nom dans les régions intérieurs du pays. cet état de fait est la conséquence de décisions politiques malheureuses dictées par le régionalisme et l'intérêt personnel. car , à titre d'exemple, avoir prévu le chu h.bourguiba à sfax à coté de l'hôpital hédi chaker n'a fait que consacrer l'obligation des gens du
sud d'aller se soigner à sfax et y faire des dépenses pour faire travailler les sfaxiens dans tous les domaines. cela a aussi permis aux médecins sfaxiens de se former et de pratiquer chez eux, alors que ce n'est pas le cas pour un gabésien ou un gafsien. le comble de l'aberration, c'est qu'il est prévu de créer un deuxième chu à sfax. il faut absolument que les autorités agissent pour la délocalisation de cette unité vers sidi bouzid ou
gafsa. mr moncef ben salem a raison de penser à que cette politique de répartition des centres de soins doit être revue.

The Mirror  (Tunisia)  |Samedi 04 Février 2012 à 11h 24m |           
À mon avis il y a trois urgences :

1) aligner l’enseignement de la médecine dans notre pays sur le système international en y introduisant le régime lmd (protocole de bologne) appliqué partout dans le monde : allemagne, suisse, belgique, angleterre, canada, italie, espagne, et la liste est trop longue. la situation actuelle est catastrophique pour nos jeunes médecins qui veulent poursuivre leurs études ou travailler à l’étranger. on ne peut pas exceller à l’échelle internationale
si on reste renfermé sur soi même avec un régime d’étude totalement caduque et dépassé,
2) fusionner les deux facultés de sousse et de monastir pour n’en faire qu’une seule et créer une quatrième faculté de médecine dans une région de la tunisie profonde,
3) aligner les salaires des universitaires, je ne dirais pas sur ceux de leurs collègues européens, je me contenterais d’un alignement sur nos voisins marocains.
remarque importante : côté excellence scientifique, la tunisie est classée après la lybie et après la mauritanie. il n’ ya pas de quoi être fier et il est urgent de faire bouger le système si l’on veut devenir scientifiquement respectable.

Doc Horr  (France)  |Samedi 04 Février 2012 à 09h 15m |           
Pour ce qui est système de santé et des facultés de médecine en tunisie, à mon avis la restructuration doit rentrer dans un cadre plus global :
- d'abord commencer par améliorer l'infrastructure au niveau des régions de l'intérieur du pays notamment les hôpitaux (qui ne sont pas encore digne de ce nom tellement démunis de l'essentiel).
- puis donner des avantages fiscaux pour le personnel soignant (médecins, techniciens de santé, infirmiers et ouvriers,...) pour les encourager dans ces régions.
- ensuite arrêter définitivement le système de consultation privée à l'hôpital (apc), qui à mon avis a détruit la formation et la recherche scientifique.

Mbh  (Tunisia)  |Samedi 04 Février 2012 à 08h 42m |           
Mr ben salem envisage la création d'une faculté de médecine et d'un hôpital universitaire à l'intérieur pour alléger la pression sur l'hôpital universitaire de sfax. la tunisie a déjà quatre facultés de médecine qui forment suffisamment de médecins dont certains ne trouvent pas d'emploi. quant à la création de nouveaux établissements hospitaliers, elle doit obéir à des critères objectifs définis par une carte sanitaire et non à des critères
"populistes". la création d'un hôpital universitaire dans une région de l'intérieur (laquelle?), c'est la poursuite de la même politique que celle suivie depuis quarante ans et qui a abouti à la situation actuelle. la création d'une faculté de médecine et d'un hôpital universitaire coûte très cher et dans le meilleur des cas elle ne résoudra le problème de l'accès aux soins que du gouvernorat concerné. il vaut mieux utiliser ces moyens
pour développer les structures sanitaires existantes du centre de santé de base à l'hôpital régional en passant par l"hôpital de circonscription, pour en faire des structures sanitaires dignes de ce nom. ces hôpitaux sont souvent dans un état lamentable et manquent de tout : personnels, équipement, médicaments, et leur gestion laisse à désirer. c'est là qu'il faut agir. il faut donner la priorité au recrutement des médecins et personnels de
santé aux régions de l'intérieur, augmenter de façon conséquente leur budget d'équipement et de fonctionnement, améliorer la gestion et la complémentarité entre les différents établissements sanitaires. c'est de cette façon qu'on pourra répondre à la demande de soins de la population et alléger la pression sur les hôpitaux universitaires.

Ali51  (Tunisia)  |Samedi 04 Février 2012 à 00h 11m |           
@prof
ceci est vrai aussi pour les professeurs universitaires ,les plus grades sont payes moins qun cadre moyen bancaire et puis on se demande pourqoi lenseignement est devalorise.

Aux tunisiens  (Tunisia)  |Samedi 04 Février 2012 à 00h 07m |           
173 qcommentaires concernant l'article de jalila baccar et ses propos et 13 pour la situation sanitaire? pauvre tunisie, tunisiens occuper vous des choses sérieuses

Jerbi  (Tunisia)  |Vendredi 03 Février 2012 à 23h 07m |           
Pourquoi s'acharner à vouloir monter des chu dans des endroits où personne ne veut y aller???

Sfaxien  (Tunisia)  |Vendredi 03 Février 2012 à 22h 17m |           

هل علينا انتظار المستشفى الجامعي أكثر مما انتظرنا !!!!!!!

Prof  (Tunisia)  |Vendredi 03 Février 2012 à 21h 56m |           
J'ai un ami prof hospitalouniversitaire qui a passé toute sa vie à étudier et à faire des gardes et quand j'ai appris qui'il est payé moins qu'une hotesse de l'air, j'ai compris pourquoi nos hôpitaux sont catastrophiques sur tous les plans.
vraiment il faut valoriser le travail de nos médecins, infirmiers et ouvriers de la santé c'est non c'est la catastrophe ou il faut se soigner au privé!!!!!!!!

Mahmoud  (Tunisia)  |Vendredi 03 Février 2012 à 21h 45m |           
Quand un professeur universitaire gagne moins qu'un plombier ou un vendeur de fruits secs il ne faut pas demander l'impossible!!
quand à ce qui est supposée être une recherche universitaire, si elle a apporté quelque chose ça se saurait!!!
arrêtez la tromperie et le simulacre, l'université c'est le salut de la tunisie et elle doit être remise sur les rails et les bon!!!

Good  (Tunisia)  |Vendredi 03 Février 2012 à 20h 01m | par             
Je suis très fier d'avoir professeur Moncef ben Salem. Propres, équité et engagé.

Medecin du sud  (Qatar)  |Vendredi 03 Février 2012 à 19h 57m |           
Leprobleme de la carte sanitaire en tunisie c d avoir deux facultes de medecine a une tentaine de km de distance a monastir et a sousse et rien dans le sud et l ouest du pays et toute l infrastructure sanitaire et hospitaliere est concebtree autour de ces facultes. une repartition plus equitable fera bu bien a toute lapopulation.d autre part ce n est pas le role des prof de sfax de decider des besoins sanitaires de tout le sud

@sfaxien  (Canada)  |Vendredi 03 Février 2012 à 18h 53m |           
Il faut pas en vouloir à ces médecins car ils n'ont pas d'infrastructure dans leurs villes, c'est légitime qu'ils cherchent des conditions de vie meilleurs dans les villes côtières tant que l'état n' a rien fait pour eux. en passant je suis bizertin, j'essaye juste d'être équitable dans mes positions, c'est tout. puis surement que les tunisois souches reprochent aux bizertins et aux sfaxiens de venir coloniser tunis et construire dans
des endroits comme ennasr et ain zaghouan et tout.. alors il faut arrêter avec ses thèses. c'est le rôle du gouvernement de fixer les populations !!

Sfaxien  (Tunisia)  |Vendredi 03 Février 2012 à 18h 40m |           
Aspirine

Sfaxien  (Tunisia)  |Vendredi 03 Février 2012 à 18h 39m |           
Les professeurs originaires de ces villes de l’intérieur quittent leurs gouvernorats et courent derrière les villes côtières , qui va travailler dans ces chu, des bulgares?????? c'est ici le problème.

Dsaq  (Canada)  |Vendredi 03 Février 2012 à 18h 33m |           
Quatre facultés de médecines c'est déjà beaucoup dans un pays comme la tunisie. par contre avoir des chu dans les régions de l'intérieur est une bonne idée. je suggère un à el kek et un autre à gabes et un troisième à sidi bouzid. reste maintenant comment convaincre des assistants et des agrèges de partir vivre dans des régions sans infrastructures. je pense qu'il faut commencer par l'infrastructure, une politique économique expansionniste
dans ses régions ne fera pas du mal au budget, on a encore des marges de manoeuvres. on a encore rien vu de se gouvernement, il a passé 2 mois dans des négociations et un mois à envoyer ses milices contre d'autres tunisien. les caisses ne sont pas vides on a encore de l'argent. faites vite si vous voulez sauver le pays et sauver votre avenir politique et travailler et soyez honnête au lieu de diviser les tunisiens.

TOUNSI  (Saudi Arabia)  |Vendredi 03 Février 2012 à 18h 26m |           
هل هذا من مستوى طلبتنا ؟ و هل بمثل هذا السلوك يعبّر على الحرية و الديمقراطيّة
https://www.facebook.com/photo.php?v=2852016052565

Farrousa  (Tunisia)  |Vendredi 03 Février 2012 à 18h 23m |           
Bravo mr ben salem,

DINAMO  (Tunisia)  |Vendredi 03 Février 2012 à 18h 22m |           
Xwdj nljslkl fdshtj,

avez vous compris quelques choses????