tap - Les membres du syndicat des forces de sécurité intérieure ont décidé de mettre fin au sit-in, observé depuis mercredi place de la Kasbah à l'appel du syndicat.

Contactée au téléphone par la TAP, Olfa Ayari, membre du bureau exécutif du syndicat a confirmé jeudi l'arrêt du sit-in pour "faire prédominer l'intérêt général".
Les agents des forces de sécurité intérieure envisageaient d'organiser ce jeudi une marche pacifique du ministère de l'Intérieur vers la place du gouvernement à la Kasbah pour soutenir les sit-inneurs.
Ils ont été surpris par un grand nombre de citoyens qui protestaient contre ce mouvement.
Les participants à la contre-manifestation ont scandé des slogans appelant à "libérer le ministère de l'Intérieur, à préserver son indépendance loin de toutes considérations politiques et à mettre fin au sit-in".
Un membre du bureau provisoire de la Ligue nationale pour la protection de la révolution a expliqué que "la contre- manifestation est organisée dans le souci de protéger les objectifs de la révolution".
"Nous soutenons les revendications légitimes des agents de la sécurité intérieure à condition qu'elles ne soient pas utilisées à des fins politiques", a-t-il estimé.
Plusieurs policiers ont rejoint la contre-manifestation dont Samir Feriani poursuivi et incarcéré pour "atteinte à la sûreté de l'Etat" après avoir mis en cause un responsable du ministère de l'Intérieur avant d'être mis en liberté.
Samir Feriani a exprimé son soutien au ministre de l'Intérieur et à sa politique de réforme au sein du département.
Il a toutefois mis l'accent sur la nécessité de dynamiser les lois qui protègent le policier, appelant ses confrères à "éviter la surenchère et à reprendre le travail dès lors que le ministère est entrain d'étudier leurs revendications".

Contactée au téléphone par la TAP, Olfa Ayari, membre du bureau exécutif du syndicat a confirmé jeudi l'arrêt du sit-in pour "faire prédominer l'intérêt général".
Les agents des forces de sécurité intérieure envisageaient d'organiser ce jeudi une marche pacifique du ministère de l'Intérieur vers la place du gouvernement à la Kasbah pour soutenir les sit-inneurs.
Ils ont été surpris par un grand nombre de citoyens qui protestaient contre ce mouvement.
Les participants à la contre-manifestation ont scandé des slogans appelant à "libérer le ministère de l'Intérieur, à préserver son indépendance loin de toutes considérations politiques et à mettre fin au sit-in".
Un membre du bureau provisoire de la Ligue nationale pour la protection de la révolution a expliqué que "la contre- manifestation est organisée dans le souci de protéger les objectifs de la révolution".
"Nous soutenons les revendications légitimes des agents de la sécurité intérieure à condition qu'elles ne soient pas utilisées à des fins politiques", a-t-il estimé.
Plusieurs policiers ont rejoint la contre-manifestation dont Samir Feriani poursuivi et incarcéré pour "atteinte à la sûreté de l'Etat" après avoir mis en cause un responsable du ministère de l'Intérieur avant d'être mis en liberté.
Samir Feriani a exprimé son soutien au ministre de l'Intérieur et à sa politique de réforme au sein du département.
Il a toutefois mis l'accent sur la nécessité de dynamiser les lois qui protègent le policier, appelant ses confrères à "éviter la surenchère et à reprendre le travail dès lors que le ministère est entrain d'étudier leurs revendications".





Lotfi Bouchnak - الحلم العربي
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