tap - La situation sécuritaire et les mesures à prendre afin d'arrêter les sit-in organisés et anarchiques, ont été au centre des interventions des constituants lors de la séance plénière de l'Assemblée nationale constituante.
La séance de dialogue avec le gouvernement ce mardi dont les travaux ont démarré hier après-midi, a été l'occasion au cours de laquelle les constituants ont exprimé leur compréhension des "revendications légitimes des citoyens dans les régions".

Ils ont exprimé toutefois "leur refus total des attaques contre les hôpitaux, les autorités régionales et les journalistes".
Les constituants se sont interrogés, à cet égard, sur les mesures que le gouvernement va mettre en oeuvre afin de "stopper la dérive sécuritaire qui menace l'avenir du pays".
L'élue Loubna Jeribi (Ettakatol) a proposé l'organisation d'une consultation nationale afin de déterminer les points faibles du dispositif de sécurité et les moyens d'y remédier.
Un autre élu d'Ettakatol Jamel Touir, a proposé au gouvernement d'engager un dialogue avec l'Union générale tunisienne du travail (UGTT) ainsi que les autres organisations syndicales du travail et de la société civile visant à parvenir à un accord de nature "à réaliser une accalmie, à stopper la vague des protestations et des sit-in et à permettre au gouvernement de dépasser la situation sociale explosive".
Plusieurs élus ont mis l'accent sur la nécessité "de mener une action commune loin des considérations politiques étriquées et de s'entraider pour sauver le pays et venir à bout de l'héritage de l'ancien régime dans les divers domaines".
L'élue du Mouvement Ennahdha Souad Abderrahim a dénoncé les "exactions contre le gouvernement qui a pris le pouvoir il y a seulement un mois", faisant remarquer que la "situation critique" en Tunisie concerne tous les tunisiens.
L'élue Beya Jaouadi (Ennahdha) a pointé du doigt les "manœuvres secrètes pour faire chuter le gouvernement", dénonçant les tentatives visant à "saper le moral du peuple et à susciter ses craintes pour l'avenir".
L'élu du Mouvement Echaab Mourad Amdouni, a estimé que "le gouvernement n'a pas le droit d'échouer en ce moment", soulignant que le rôle de l'opposition est de formuler une critique constructive qui aide à déterminer les points faibles et à y identifier les solutions adéquates.
Plusieurs constituants ont demandé au gouvernement de présenter un programme clair et précis sur les moyens de promouvoir les investissements et partant de créer des emplois et de réduire le taux de chômage.
L'élu de la Pétition populaire (Al-Aridha) Brahim Kassas a estimé que le peuple "a eu beaucoup de promesses du gouvernement".
Les jeunes dans les régions s'attendent à des signaux forts, à des solutions aux problèmes du chômage, a-t- il lancé.
Wissem Yassine (Militantisme social) a appelé à la création d'un Conseil national qui se charge du recrutement dans le secteur public et garantit l'embauche de compétences dans l'administration tunisienne.
Evoquant l'agression verbale et physique commise hier contre des journalistes devant le tribunal de première instance de Tunis, l'élu du PDP Mohamed Hamdi a condamné "la vague d'attaques contre les médias publics qui doivent préserver leur indépendance".
Plusieurs constituants ont appelé le ministre de l'Enseignement supérieur à agir en urgence afin de mettre fin aux exactions commises dans l'enceinte de l'Université qui "ne doit pas être le théâtre de manipulations politiques".
Les constituants ont insisté également sur la nécessité d'accorder davantage d'intérêt aux régions démunies et aux zones frontières qui ont été marginalisées des années durant.
La séance de dialogue avec le gouvernement ce mardi dont les travaux ont démarré hier après-midi, a été l'occasion au cours de laquelle les constituants ont exprimé leur compréhension des "revendications légitimes des citoyens dans les régions".

Ils ont exprimé toutefois "leur refus total des attaques contre les hôpitaux, les autorités régionales et les journalistes".
Les constituants se sont interrogés, à cet égard, sur les mesures que le gouvernement va mettre en oeuvre afin de "stopper la dérive sécuritaire qui menace l'avenir du pays".
L'élue Loubna Jeribi (Ettakatol) a proposé l'organisation d'une consultation nationale afin de déterminer les points faibles du dispositif de sécurité et les moyens d'y remédier.
Un autre élu d'Ettakatol Jamel Touir, a proposé au gouvernement d'engager un dialogue avec l'Union générale tunisienne du travail (UGTT) ainsi que les autres organisations syndicales du travail et de la société civile visant à parvenir à un accord de nature "à réaliser une accalmie, à stopper la vague des protestations et des sit-in et à permettre au gouvernement de dépasser la situation sociale explosive".
Plusieurs élus ont mis l'accent sur la nécessité "de mener une action commune loin des considérations politiques étriquées et de s'entraider pour sauver le pays et venir à bout de l'héritage de l'ancien régime dans les divers domaines".
L'élue du Mouvement Ennahdha Souad Abderrahim a dénoncé les "exactions contre le gouvernement qui a pris le pouvoir il y a seulement un mois", faisant remarquer que la "situation critique" en Tunisie concerne tous les tunisiens.
L'élue Beya Jaouadi (Ennahdha) a pointé du doigt les "manœuvres secrètes pour faire chuter le gouvernement", dénonçant les tentatives visant à "saper le moral du peuple et à susciter ses craintes pour l'avenir".
L'élu du Mouvement Echaab Mourad Amdouni, a estimé que "le gouvernement n'a pas le droit d'échouer en ce moment", soulignant que le rôle de l'opposition est de formuler une critique constructive qui aide à déterminer les points faibles et à y identifier les solutions adéquates.
Plusieurs constituants ont demandé au gouvernement de présenter un programme clair et précis sur les moyens de promouvoir les investissements et partant de créer des emplois et de réduire le taux de chômage.
L'élu de la Pétition populaire (Al-Aridha) Brahim Kassas a estimé que le peuple "a eu beaucoup de promesses du gouvernement".
Les jeunes dans les régions s'attendent à des signaux forts, à des solutions aux problèmes du chômage, a-t- il lancé.
Wissem Yassine (Militantisme social) a appelé à la création d'un Conseil national qui se charge du recrutement dans le secteur public et garantit l'embauche de compétences dans l'administration tunisienne.
Evoquant l'agression verbale et physique commise hier contre des journalistes devant le tribunal de première instance de Tunis, l'élu du PDP Mohamed Hamdi a condamné "la vague d'attaques contre les médias publics qui doivent préserver leur indépendance".
Plusieurs constituants ont appelé le ministre de l'Enseignement supérieur à agir en urgence afin de mettre fin aux exactions commises dans l'enceinte de l'Université qui "ne doit pas être le théâtre de manipulations politiques".
Les constituants ont insisté également sur la nécessité d'accorder davantage d'intérêt aux régions démunies et aux zones frontières qui ont été marginalisées des années durant.





Lotfi Bouchnak - الحلم العربي
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