Tunisie Industrie : Les PME au centre d'une nouvelle dynamique de partenariat



tap - «La Tunisie désire renforcer le partenariat industriel tuniso-français sur de nouvelles bases intégrant davantage les petites et moyennes entreprises (PME) », a avancé M.Mohamed Lamine Chakhari, ministre de l'Industrie et du Commerce, en recevant, mercredi, une délégation de la Confédération Générale des PME de France.

Cette délégation qui visite la Tunisie du 15 au 17 janvier 2012, est notamment composée d'hommes d'affaires et d'industriels de la Région Rhône-Alpes, désirant nouer des contacts avec les entreprises tunisiennes.


Le ministre a mis en relief les atouts qu'offre la nouvelle étape que vit le pays pour consolider la coopération bilatérale, et ce, compte tenu de l'ouverture de l'économie tunisienne sur de nouveaux espaces économiques notamment, la région du Golfe arabe.

Il a également indiqué que l'administration veillera à lever tous les blocages qui freinent le partenariat entre les entreprises tunisiennes et les entreprises partenaires.

Plusieurs industriels et hommes d'affaires français qui étaient présents à cette réunion, ont présenté leurs projets de partenariat dans divers domaines (industrie, énergie renouvelable, services...), évoquant les mécanismes de nature à stimuler les investissements mixtes et consolider le partenariat entre les PME des deux pays.

Commentaires


24 de 24 commentaires pour l'article 44114

Bureau man  (Tunisia)  |Jeudi 19 Janvier 2012 à 20h 43m |           
Les gens qui ont soutenu l'ancien minsitre a.c. sont des corrompus.

Cetim  (Tunisia)  |Jeudi 19 Janvier 2012 à 20h 26m |           
Un des sous directeurs de ce ministére est devenu un richard en utilisant des chemins qui ménent à la richesse. il est encore en poste et se croit qu'il hors soupçon en disant que sa famille est riche ce qui est faux.

Nadhif  (Tunisia)  |Jeudi 19 Janvier 2012 à 20h 00m |           
íÌÈ ÊØåíÑ æÒÇÑÊß ãä ºÒáÇå ÇáäÙÇã ÇäÓÇÈÞ

Ugtt  (Tunisia)  |Jeudi 19 Janvier 2012 à 19h 51m |           
Ouvrir le dossier des entreprises publique relevant de ce ministére.
donner une liste des fontionnaires détachés auprés des entreprises de pétroles et qui sont des membres de l'ugtt

Révolution  (Tunisia)  |Jeudi 19 Janvier 2012 à 19h 00m |           
Monsieur le ministre on vous conseille de changer votre attaché de presse. c'est un rcdiste vendu qui a tété toujours le publicitaire de la politique de ben ali. on va demander àa uau prmeir ministre et le président de la république. ce n'est pas logique que les anbciens rcdistes sont encore les décideurs. si les choses ne changent pas on va protester officiellemnts.

Textile  (Tunisia)  |Jeudi 19 Janvier 2012 à 18h 56m |           
On se demande sur le sort de la mise à niveau et le programme de la qualité. il y a beucoup de dessous dans ces deux programmes et l'ancien ministre a.c. a bien appuyé certains industriels. monsieur le minsitre nous cadres de votre département on vous demande de se pencher sur ces deux programmes et faire une analyse approfondie pour détecter les réalités qui sont boien occultées.

Nord ouest  (Tunisia)  |Jeudi 19 Janvier 2012 à 18h 46m |           
Avnt de dire que l'administration véillera à éliminer les blocages il vous faut de les bien déterminer et les lister tout en abolissant les pratiques de corruption et de régionalisme comme il l'a fait bien votre avant précédeur qui a nommé tous les gens de la région de nabeul dans les postes important car ce ministré était originaire de nabeul.

Api  (Tunisia)  |Jeudi 19 Janvier 2012 à 18h 43m |           
Oui vous avez raiuson. avant de se ronocer our un projet il faut bien s'assure de sa rentabilité. satisfaire pour un certain temps n'est pas une stratégie payante pour l'avenir industriel du pays. il faut faire comprendre aux gens révoltés que le travail s'assure qu'avec des projets rentables.

Drbmn  (Tunisia)  |Jeudi 19 Janvier 2012 à 18h 40m |           
Avantages de la tunisie
l’avantage de la tunisie est double, l’un sa proximité de l’europe, l’autre elle dispose d’une main d’œuvre qualifiée, une condition nécessaire exigée par tout investisseur étranger, car autrefois l’investisseur fournit le capital et en partie la main d’œuvre qualifiée pour assurer au moins un démarrage réussi.
il est sage et judicieux, de bien saisir que les investissements sont nécessaires pour toute croissance industrielle mais il est plus judicieux de saisir encore que cette réalisation ne puisse être réelle et rentable qu’en assurant un marché potentiel et réel pour les futurs produits à fabriquer qui seront vendus directement. toute décision d’investissement industriel doit tenir en compte la composante exportation. sans cette stratégie
d’exportation tout investissement finira par une action ‘née morte.
on parle projet et on oublie souvent le marché. les projets réussis demendent des études approfondies et ne sont pas une affire de sentiments pour satisfaire telle région ou telle personne

étudian allemag  (Tunisia)  |Jeudi 19 Janvier 2012 à 18h 35m |           
Tout ce qu'apporte la france pour la tunisie sont de projets à nfaible valeur ajoutée. il est temps de se focaliser sur les projets à haute valeur ajoutée. intensifier nla coopération avec l'allemagne et les pays nordiques. créer de vrfais parternariat gagnat-gagnant. se débarrasser des programmes boitteux comme les jeudi de chaque moi. restructurer votre département tout en éliminat les défauts et les point noirs.

Mécanique  (Tunisia)  |Jeudi 19 Janvier 2012 à 18h 30m |           
Faites bouger vos cadres et remplacer tout corrompu. njettoyer votre administrion pour que vous puissiez travailler convenablement

Compétent  (Tunisia)  |Jeudi 19 Janvier 2012 à 18h 27m |           
Ce ministre est un scientifique et il a besoin de gens pratiques et compétents et non des bars cassés.

Drbmn  (Tunisia)  |Jeudi 19 Janvier 2012 à 18h 26m |           
Il faut pour ce nouveau ministre une nouvelle équipe de techniciens qui seront pour lui une sorte de conseillers et stratéges. l'industrie doit être autrement et tou à fait d'une maniére différente de celle de l'ancien régime
tout à changer et en train de changer, prenant des formes plus complexes en apparence, simples en fait, mais plus maîtrisables pour ceux qui sont nourris d’une volonté anticipative et d’un esprit innovant. fini le temps des industries classiques qui sont à la portée de n’importe quel investisseur ayant des possibilités financières moyennes. des industries à faible valeur ajoutée telles que le textile habillement, les peintures et dérivés, les
câbles, les détergents et les produits d’entretien, les industries polluantes, le cuir et les chaussures et autres, ne sont plus une référence industrielle, puisque ces industries ne donne pas accès à une valeur ajoutée importante. de ce fait les pays industrialisés étaient tactiquement obligés à externaliser leurs industries classiques dans les pays en développement où la main d’œuvre est à bon marché. ces industries représentaient un certain
fardeau économique, malgré qu’elles fussent autrefois le tremplin de leur évolution industrielle et dont plusieurs villes étaient des références pour ce genre d’industrie.

Fidéle  (Tunisia)  |Jeudi 19 Janvier 2012 à 18h 20m |           
Jz connais bien drbmn. il est intégre et compétent. il a bien souffert de l'ancien régime. j'ai travaillé avec lui. il était honnête et c'est quelqu'un qui a une vision bien claire. mais certains du ministére de l'industrie ne l'aiment pas parce que il était contreux du faut qu'ils sont corrfompuset il a té toujours en guet apens.

Service techniq  (Tunisia)  |Jeudi 19 Janvier 2012 à 18h 16m |           
Ce département est pourri de corrompus. certains fonctionnaires et exactement les directions techniques on,t bien profité car ils détiennent les vrais priviléges. ces personnes techniques sont connus et un jour devrontg être jugés. nous du ministére nous les connaissons et les jours à venir seront déterminants pour ces soi-disant décideurs.

Ingénieur  (Tunisia)  |Jeudi 19 Janvier 2012 à 18h 12m |           
@cadre
oui ce que vous dites est juste. cet attaché de presse qui est entrfain de guider le nouveau ministre de l'industrie est un ancien rdciste qui a bien profité d'où il esdt temps de prendre congé définitif. il est devenu attché à l'etap et ce grace à l'ancien ministre de l'industrie rassaa. il touche maintenat depuis la révolution environ quatre fois son ancien salaire. comment ça se fait. vraiment nous les cadres diplomés ont ne comprend
plus cette injustice. donc on doit faire appel à ben ali p)our nous rendre justice. monsieur le nouveau ministre vous devez se pencher sur ces problémes.

Cadre  (Tunisia)  |Jeudi 19 Janvier 2012 à 18h 06m |           
L’industrie est avant tout une stratégie composée de plusieurs approches et non pas une idée de coup de tète. ce ministre ne peut avancer s'il ne s'écarte pas de l'ancien clique de rcd qui est encore influente. ce sont les anciens de la cellule qui sont devenus les membres de l'amicale du ministère. des personnes comme l'attaché de presse qui fait la loi et qui était le propagandiste de l'ancien régime. ce ministre consulte toujours cet
attaché et tous deux se rencontrent dans un café el ghazala. nous cadres nous nous voulons plus de ces personnes qui se sont enrichis tandis que les vrais cadres souffrent.
occuper vous des vrais problèmes et faites appels aux cadres pour vous aider et non cet attaché qui touche mensuellement 4000d et ayant un niveau de deux ans supérieur. Ça suffit de nous manipuler et nous avons marre de ces pratiques.

Drbmn  (Tunisia)  |Jeudi 19 Janvier 2012 à 17h 55m |           
Vous n'êtes pas de france mais quelqu'un du ministére de l'industrie. on ne pas dire du bla bla quand on ne peut pas comprendre. c'est ennuyeux pour les non spéciliste mais ces commentaires sont dirigés vers le ministre de l'industrie. ce que j'ai avencé comme idées sont une sorte de vision qui est valable à tous les temps.

Rochdi (France)  (France)  |Jeudi 19 Janvier 2012 à 16h 49m |           
@drbmn
merci pour cet exposé long mais ennuyeux. il y a peut être de bonnes idées que vous avancez par ci et par là mais beaucoup de répétitions et de blabla. il y a certes une vision stratégique à long terme mais il y a surtout des urgences qui ne peuvent pas attendre la mise en oeuvre de votre discours. donc pour l'instant toute initiative sérieuse est à encourager en attendant une vision plus claire, car cette vision plus personne ne l'a
aujourd'hui même pas les occidentaux vu la crise qui est là et qui va durer un petit moment.

Drbmn  (Tunisia)  |Mercredi 18 Janvier 2012 à 20h 55m |           
Manque d’une politique d’innovation
l
a politique d’innovation, malheureusement, n’est pas ancrée dans une grande partie des entreprises tunisiennes et ce par manque de stratégie, de moyens et de tradition. l’une des causes de cette défaillance est le manque d’enthousiasme qui est dû à la culture d’entreprise, caractérisée comme traditionnelle et dominée par un certain individualisme, et ce à cause de manque de diligence et de réactivité au marché d’une part et à cause d’une
mentalité héritée de l’époque où l’industrie était protégée d’autre part. en plus, plusieurs entreprises n’ont pas les moyens nécessaires, en humain et en matériel, pour adopter cette politique qui a fait le bonheur des entreprises rampantes. cette situation a engendré plusieurs entrepreneurs qui croient au marché fermé et refusent toute concurrence étrangère d’où ils ont subi, par le temps, une sorte d’attaque concurrentielle surtout ils
réagissent trop tard aux nouveaux événements commerciaux qui apparaissent sur le marché local. une bonne partie de ces entreprises a été frappée par une sorte de stagnation et d’indifférence, qui ont accéléré sa chute et s’est trouvée dans une position difficile voire même en état de faillite. le déclin de leurs entreprises était déclenché par eux même.

Drbmn  (Tunisia)  |Mercredi 18 Janvier 2012 à 20h 49m |           
Comme la majorité des entreprises tunisiennes est de la catégorie des pme, il leur serait important pour le chef d’entreprise d’adopter une nouvelle politique de croissance au sein de leur entreprise, par un nouvel engagement professionnel et par une amélioration en continu de sa position concurrentielle. l’entreprise doit rechercher sa réalité autrement, elle doit savoir comment distinguer entre l’action et la réaction, entre la stratégie et la
tactique. elle ne doit pas se suffire de réagir mais d’agir avant les autres et avant que les symptômes de faiblesse ne prennent place et deviennent des causes de déclin. une palette d’actions doit être entreprise sans relâche et sans ajournement. un repositionnement qui doit être assuré par l’adoption d’une nouvelle stratégie vis-à-vis du marché intérieur et extérieur, et qui tient en compte l’importance du facteur modernisation de son
organisation et ses moyens de production et du commerce. c’est la seule manière qui assurerait une certaine protection contre le déclin. changer la mentalité des chefs d’entreprises hésitants peut se faire en se référant à une vraie action de sensibilisation et formation en continu, pour tous les employés sans distinction de positions ou de responsabilités, et en prenant part activement le premier responsable de l’entreprise et ses subordonnés.
l’objectif essentiel est d’augmenter la capacité potentielle de l’ensemble du personnel et non de le montrer le chemin comment faire mais de lui faire apprendre comment changer de manière en cas de difficultés que l’entreprise peut en courir.
prendre l’exemple des pme des quelques pays pourrait être bénéfique pour une certaine catégorie d’entreprise tunisienne, à condition de ne pas les imiter totalement, car les dessous sont invisibles et ceux sont eux qui font la réalité des circonstances.
il serait opportun d’étudier la politique et les stratégies des pme allemandes connues sous la dénomination « mittelstand ». pourquoi ces pme allemandes ont monté toujours un taux de croissance appréciable ?
malgré l’effort qu’on a constaté ces dernières années pour le développement et la création de l’emploi, l’entreprise tunisienne est frappée de trois défaillances et qui sont respectivement : insuffisance d’exportation, insuffisance de production de produits à haute valeur ajoutée et insuffisance de créativité. ces trois défaillances sont en vérité les futurs symboles d’une certaine récession d’où il est primordial et urgent de les attaquer
ensemble, sans une priorité de temps, car tous font un ensemble inséparable auquel dépend toute la croissance de l’entreprise.



Drbmn  (Tunisia)  |Mercredi 18 Janvier 2012 à 20h 45m |           
Entreprises familiales
en tunisie, 80% des entreprises de taille moyenne et 70% des grandes entreprises, ayant un effectif supérieur à 100 personnes sont dirigées par un membre d’une famille possédant tout ou une partie du capital. ces entreprises travaillent sur les mêmes marchés et essayent modestement d’intégrer les nouvelles réalités économiques de la mondialisation. elles sont caractérisées par la force du groupe familial et surtout les contraintes entre les
membres qui s’accentuent au fil et à mesure que le temps passe et ceci est plus remarqué à partir de la deuxième et la troisième génération où les problèmes font surfaces et où les intérêts se divergent.
les chefs d’entreprises, surtout celles à caractère familiale, tout au début de n’importe quel événement économique, sont rarement enthousiasmés par le changement, puisqu’ils sont, dans la plupart du temps, emprisonnés dans leur vision classique qui n’est pas prête à imaginer ou à prendre le risque, car ils ne sont plus en mesure de l’évaluer puisque les évènements se sont succédés et ils n’ont pas pris de mesures de d’ajustement ou de correction
à temps. cette attitude est devenue la règle générale des entreprises qui ont prospéré dans un environnement économique protégé et où les règles du jeu entre les leaders de diverses branches étaient bien respectées par tout le monde. ces chefs d’entreprises ont connu un âge d’or mais malheureusement et par le temps ils sont devenus presque indifférents, car il leur manque une certaine façon de voir les choses et une imagination qui ne se concorde
plus avec les nouvelles lois turbulentes qui ne connaissent aucune stable. situation si on fait un petit retour en arrière on va trouver que les entreprises qui connaissent une certaine turbulence sont des entreprises où la gestion est assurée d’une manière classique sans intention stratégique et sans esprit ou ambition d’aller plus loin, car les chefs d’entreprise sont du type qui prennent les décisions après l’arrivée et la manifestation des
imprévus qui dans la plupart des cas ont affecté la bonne marche de l’entreprise et se sont laissés sans réaction, en espérant que la situation va devenir meilleure par elle-même , imaginant le facteur temps est de leur coté.

Drbmn  (Tunisia)  |Mercredi 18 Janvier 2012 à 20h 44m |           
Le redressement des secteurs industriels passe, aussi, et obligatoirement par la définition précise des objectifs et des calendriers. ce redressement est un changement qui comporte en soi même une nouvelle vision et de nouveaux paramètres de mesure de la performance. tout ceci doit faire partie d’un tableau de bord prospectif où tous les paramètres qui définissent les moyens qu’on doit disposer et les indicateurs de mesure qu’on doit prendre
comme élément et indicateur de mesure et de référence, de suivi et de comparaison. le changement de la vision industrielle, qu’il ne faut pas le confondre avec la stratégie industrielle, est en fait la première action à envisager et à entreprendre pour toute action de redressement sectoriel, car comme entendu, elle est porteuse d’une certaine assurance de succès et elle est aussi une sorte de veille et de contrôle pour les secteurs à faible
valeur ajoutée

Drbmn  (Tunisia)  |Mercredi 18 Janvier 2012 à 20h 34m |           
A monsieur le ministre
il faut faire attention é certaines personnes avec lesquelles vous avez entretenu des liens directs et on dit que vous les consultez pour des affaires qui touchent l'avenir de l'industrie. ces gens sont des charlatans. les affaires du ministère de l'industrie n'est pas une affaire de l'attaché de presse mais plutôt des visionnaires. consulter les anciens qui ont des propositions à vous formuler. nettoyer votre département des corrompus de
l'ancien régime et ouvrir le dossier de mise à niveau. il vous faut des vrais stratèges dans divers domaines de l'industrie. faire appel à d'anciens cadres qui ont été écartés par l'ancien régime. des vrais visionnaires sont là pour vous aider à élaborer une stratégie industrielle en temps réel.
il vous faut une nouvelle stratégie et je suis prêt à vous en offrir une si vous la demander.
la réalité de l’industrie dans cette nouvelle ère n‘st plus semblable à celle di vingtième siècle. elle est complètement différente puisqu’elle a subi un changement profond qui a touché tous les aspects de la vie dans son sens général. on ne peut plus parler d’une économie stable ou constante. c’est l’époque de l’imprévisible économique.
de cette réalité, le rôle essentiel du responsable industriel, quelque soit son activité et sa position, est avant tout, de pousser l’entreprise industrielle et de là le secteur concerné à trouver d’autres chemins et moyens qui mènent à la croissance, de ne pas se contenter d’une expansion et ne pas se limiter aux solutions superficielles, qui ne sont, en réalité, qu’un sursis provisoire et non valable pour garder une avancée stratégique.
maintenir une branche industrielle en maturité et empêcher son déclin n’est possible qu’en créant autour d’elle d’autres branches industrielles complémentaires dont ces dernières par le temps font apparaître de nouvelles branches, surtout les branches à haute valeur ajoutée qui sont caractérisées par une forte évolution technologique et qui demandent un savoir faire et une personnel bien formé surtout sur les technologies nouvelles. cette
logique de création de nouvelles activités et nouveaux créneaux est la politique industrielle la plus juste pour le développement et la création de la richesse d’une manière continuelle pour le pays. cette association relative entre certaines activités industrielles est en fait une relation additive de création. elle est tributaire d’une mentalité industrielle qui mise sur la recherche et l‘innovation-valeur et sur le degré de culture
d’entreprise chez, surtout, les chefs d’entreprises car le temps de la lenteur et de la réaction au plus tard n’est plus une monnaie courante.