Le président tunisien Moncef Marzouki a demandé vendredi plus de temps pour gérer le "tsunami de problèmes" que rencontre la Tunisie et a justifié l'alliance avec le parti Ennahda par le souhait d'éviter tout "affrontement" entre laïcs et islamistes modérés.

Interrogé par la radio France Inter pour le premier anniversaire de la fuite du président Zine El Abidine Ben Ali, le 14 janvier 2011, M. Marzouki, en fonction depuis un mois, a demandé du "temps".
"Je demande qu'on attende un peu avant de tirer des conclusions. Cela fait 50 ans que les Tunisiens vivent sous une dictature. Maintenant tous les problèmes qui ont été mis de côté, mis sous le tapis, oubliés, refoulés, nous explosent à la figure", a estimé le président tunisien.
"C'est un vrai tsunami de problèmes. C'est un vaste chantier", a estimé le président tunisien.
"C'est ce que je demande aux Tunisiens: laissez nous travailler", a ajouté le chef de l'Etat tunisien, refusant toutefois le tableau d'une Tunisie à l'arrêt et estimant que "90% de la Tunisie tourne".
Interrogé sur son alliance avec les islamistes modérés du parti Ennahda, dominants au sein de l'Assemblée constituante, Moncef Marzouki, un laïc classé à gauche, a estimé qu'"il n'y a pas eu le choix".
"Le grand reproche qu'on me fait est de m'être allié avec la frange modérée de l'islamisme, il n'y avait pas d'autre choix. Ou bien on dégage une majorité sage d'islamistes modérés, de laïcs modérés pour gouverner ce pays ou c'est l'affrontement", a-t-il expliqué.
"Présenter la Tunisie comme étant un pays tombé dans l'escarcelle de l'islamisme, c'est une vision du monde, c'est une vision partielle et partiale. Cela n'est pas vrai", a-t-il martelé.
"Nous avons des discussions extrêmement serrées pour que la Tunisie reste dans la droite ligne d'un centrisme démocratique, respectueux des droits de l'Homme et qu'elle n'ait rien à voir avec un régime islamiste", a conclu le président tunisien.
La Tunisie célèbre samedi le premier anniversaire de la chute de Ben Ali, premier des soulèvements dans le monde arabe, qui ont marqué le "printemps arabe".
(AFP)

Interrogé par la radio France Inter pour le premier anniversaire de la fuite du président Zine El Abidine Ben Ali, le 14 janvier 2011, M. Marzouki, en fonction depuis un mois, a demandé du "temps".
"Je demande qu'on attende un peu avant de tirer des conclusions. Cela fait 50 ans que les Tunisiens vivent sous une dictature. Maintenant tous les problèmes qui ont été mis de côté, mis sous le tapis, oubliés, refoulés, nous explosent à la figure", a estimé le président tunisien.
"C'est un vrai tsunami de problèmes. C'est un vaste chantier", a estimé le président tunisien.
"C'est ce que je demande aux Tunisiens: laissez nous travailler", a ajouté le chef de l'Etat tunisien, refusant toutefois le tableau d'une Tunisie à l'arrêt et estimant que "90% de la Tunisie tourne".
Interrogé sur son alliance avec les islamistes modérés du parti Ennahda, dominants au sein de l'Assemblée constituante, Moncef Marzouki, un laïc classé à gauche, a estimé qu'"il n'y a pas eu le choix".
"Le grand reproche qu'on me fait est de m'être allié avec la frange modérée de l'islamisme, il n'y avait pas d'autre choix. Ou bien on dégage une majorité sage d'islamistes modérés, de laïcs modérés pour gouverner ce pays ou c'est l'affrontement", a-t-il expliqué.
"Présenter la Tunisie comme étant un pays tombé dans l'escarcelle de l'islamisme, c'est une vision du monde, c'est une vision partielle et partiale. Cela n'est pas vrai", a-t-il martelé.
"Nous avons des discussions extrêmement serrées pour que la Tunisie reste dans la droite ligne d'un centrisme démocratique, respectueux des droits de l'Homme et qu'elle n'ait rien à voir avec un régime islamiste", a conclu le président tunisien.
La Tunisie célèbre samedi le premier anniversaire de la chute de Ben Ali, premier des soulèvements dans le monde arabe, qui ont marqué le "printemps arabe".
(AFP)





Sonia Mbarek - كذّاب مالو أحباب
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