Sit-in au siège du journal La Presse: ''préserver l'établissement et mettre fin aux dépassements''



tap - Des journalistes et des employés ont observé, jeudi, un sit-in au siège du journal "La Presse" et "Esshafa" à Tunis, pour que leur "établissement soit préservé et pour régulariser les cas professionnels en suspens, ouvrir le dossier de la corruption financière et administrative dans l'établissement et mettre fin aux décisions arbitraires de certains responsables".

Les protestataires ont appelé à "l'indépendance de la ligne éditoriale, en garantissant neutralité et objectivité".


Le secrétaire général du syndicat de base de la SNIPE, Nabil Jmour a souligné l'attachement des agents à leur établissement et leur volonté d'améliorer son rendement par une meilleure gestion des ressources humaines et financières, relevant la "nécessité de mettre fin aux dépassements de certains responsables et de ne pas prolonger le mandat de ceux d'entre eux qui partiront à la retraite".

Le syndicat de base de l'entreprise "SNIPE" dont dépendent le journal "La presse" et "Essahafa" a publié une motion appelant à permettre à l'établissement de jouer un rôle de service public indépendant et neutre.



Il a mis l'accent sur la nécessité de réorganiser les services de la rédaction, de l'administration et les services techniques en accordant les responsabilité selon la compétence professionnelle, en écartant les éléments corrompus et en révisant le règlement intérieur de l'entreprise, condamnant les violations enregistrées des droits des travailleurs de l'entreprise.

Commentaires


8 de 8 commentaires pour l'article 43474

Mgarbaa  (Tunisia)  |Samedi 07 Janvier 2012 à 15h 59m |           
Sans les abonnements forcés et les subventions, ce journal est menacé de mettre la clef sous le paillasson à très court terme.
en effet, les administrations publiques continueront-t-ils à s'y abonner quand c'est à le faire librement, et l'état lui accordera-t-il, toujours, des subventions très importantes.

Haj Klouf  (Tunisia)  |Vendredi 06 Janvier 2012 à 21h 31m |           
Est ce que lotfi ben sassi figure parmi les sit-inneurs ? n'est 'il pas parmi les personnes dégageables ? , on le souhaite vraiment

Slouma_b_h  (Tunisia)  |Vendredi 06 Janvier 2012 à 21h 12m |           
S'il vous plait les journalistes, faites nous plaisir et faites une greve de 5 ans et après revenez pour une plus belle tunisie inchallah

The Mirror  (Tunisia)  |Vendredi 06 Janvier 2012 à 18h 40m |           
Fermer cette boite serait la meilleure façon de nous faire oublier ben ali, et puis cela nous fera des économies de papier.

Kamel  (Tunisia)  |Vendredi 06 Janvier 2012 à 11h 54m | par             
La presse et une voie ds tunisien tous pas seux qui veulent franciser les commentaires sont de plus en plus contre la tunisie je propose de choisir un jour et demander aux lecteurs de ne pas acheter et voir qui sont mecontent moi je l achet dpuids + de 20 ans.

Drbmn  (Tunisia)  |Vendredi 06 Janvier 2012 à 10h 53m |           
Certains journalistes de la presse qui ont été les propagandistes de l'ancien régime sont encore là et font obstruction aux articles de certains tunisiens. on ne veut plus me publier mes articles car le dernier a traité les dessous de la privatisation des entreprises et en plus on ne veut pas toucher à l'ancien ministre de l'industrie( qui a voulu mettre fin à ses jours). espérons que ce journal e débarrasse de certains corrompus et
profiteurs qui sont encore là.

Ben Rejeb  (Tunisia)  |Vendredi 06 Janvier 2012 à 10h 01m |           
لمناصرة الصحافيين التونسيين في وقفتهم الإحتجاجية أقترح على الغير النهضاويين عدم التعليق في هذا اليوم على المقالات التي تنشر وترك النهضاويين وأتباعهم يكتبون تعاليقهم المثرية بالكراهية والتزمت وسرقة الأفكار من باقي المعلقين وبلورتها لصالحهم.
مع الشكر.
je propose aujourd'hui, un sit-in de solidarité avec les journalistes tunisien , en s'abstenant de ne pas commenter les articles qui vont être publiés.
cordialement

Un citoyen  (Tunisia)  |Vendredi 06 Janvier 2012 à 09h 03m |           
Il faut non seulement chasser les responsables en exercice mais ceux du syndicat qui sont autant pourris si ce n'est plus.