Ces dernières semaines ont vu un enlisement sans précédent de la situation économique en Tunisie. La multiplication des grèves sauvages, les arrêts de travail fréquents et les sit-in ont eu raison d’une économie fragile, à la recherche de son renouveau.
L’heure est grave. Les organes vitaux de l’économie viennent d’être touchés. La liberté d’expression, la démocratie ou encore l’équité resteraient des mots vains, creux et sans aucun sens, ni valeur, si l’économie venait par malheur à s’écrouler. On n’est pas loin.
La BCT n’a fait que tirer la sonnette d’alarme depuis des mois. Mais, cette dernière semaine a vu cette institution monter encore plus au créneau pour mettre pour la nième et peut être la dernière fois, les Tunisiens devant leur responsabilité. Le compte à rebours a commencé. L’économie tunisienne est une économie basée sur l’agriculture, le tourisme et les exportations. La bonne santé de chacun de ces secteurs est tributaire d’un climat social et sécuritaire sain, mais la réalité du terrain montre une inconscience et une nonchalance quasi générale, un égoïsme sans égal, une recrudescence de l’insécurité et une multiplication des actions coup de poing. La situation agricole est des plus précaires, le tourisme boite, n’arrive pas à retrouver son élan des années précédentes et les investissements étrangers sont en nette baisse, pire encore plus de 120 entreprises totalement exportatrices ont plié bagages, la majeure partie d’entre elles sont allées s’implanter ailleurs. Quel gâchis !
Le point du non-retour n’est plus très loin. Tous les sacrifices, tous les martyrs, toutes les souffrances, toutes les espérances, toutes les attentes et toute cette patience seraient insignifiants, inutiles et vains. Il n’y aura ni emplois, ni recrutements, ni augmentations de salaires, ni croissance, ni paix sociale, ni égalité des chances, il n’y aura absolument rien. Perdre le nord est la pire chose qui pourrait nous arriver !

Les intellectuels sont la locomotive de tout pays, il est temps qu’ils prennent leurs responsabilités et qu’ils contribuent à l’arrêt de l’hémorragie. Il est temps qu’ils prêchent pour la même paroisse : La Tunisie. J’appelle au civisme des uns et des autres, j’appelle au bon sens des uns et des autres, j’appelle la raison à la raison. J'appelle toutes les forces vives de notre pays à resserrer les rangs et à rejoindre cet appel ; l’appel à un moratoire sur les sit-in et des grèves pour une période minimum de 6 mois.
L’assemblée constituante représente le peuple, représente ses souhaits et travaille à exaucer ses vœux. Aucune partie ne dispose d’une baguette magique pour transformer immédiatement la pauvreté en richesse, l’injustice en justice, l’illégalité en équité, et l’impatience en patience. Faisons confiance à nos institutions, faisons confiance à nos valeurs, faisons confiance à l’avenir. Aucune partie, quelle qu’elle soit, ne pourra plus jamais s’emparer des rêves et des souhaits des Tunisiens pour les transformer en cauchemar. La présence d’une opposition forte au sein de l’assemblée constituante est le garant d’un avenir prometteur, sans pouvoir absolu, sans dérive totalitaire et sans abus.
Aujourd’hui les Tunisiens sont dressés les uns contre les autres, s’accusent mutuellement, se rejettent la faute. Aujourd’hui, les Tunisiens n’ont jamais été autant divisés, autant séparés, autant craintifs les uns des autres. Le changement en Tunisie, a été amorcé et par les uns et par les autres, pour le bien des uns et des autres, pour le bonheur des enfants des uns et des autres, pour l’essor de la Tunisie. Pourquoi les choses ont changé si rapidement ?
Il y en a assez des clivages idéologiques ! Il y en a marre de cette division! Il y en a marre du régionalisme ! Il y en a marre des sit-in ! Il y en a marre des grèves ! Il y en a marre de cette peur grandissante! Il y en a marre de cette haine ! Il y en a marre de cette inconscience profonde ! Notre destin est commun, notre avenir est collectif. Il n’y a qu’une seule Tunisie, capable de nous réunir tous.
Que vous soyez islamiste, laïque, croyant ou athée, que vous soyez de la majorité ou de l’opposition, que vous soyez pauvre ou riche, que vous soyez instruit ou illettré, que vous soyez de gauche ou de droite, que vous soyez Homme ou Femme, vous êtes avant tout Tunisien. La Tunisie nous unit.
Préservons la Tunisie ! Appelons tous un moratoire sur les grèves et les sit-in! Sauvons notre pays ! Sauvons la Tunisie !
L’heure est grave. Les organes vitaux de l’économie viennent d’être touchés. La liberté d’expression, la démocratie ou encore l’équité resteraient des mots vains, creux et sans aucun sens, ni valeur, si l’économie venait par malheur à s’écrouler. On n’est pas loin.
La BCT n’a fait que tirer la sonnette d’alarme depuis des mois. Mais, cette dernière semaine a vu cette institution monter encore plus au créneau pour mettre pour la nième et peut être la dernière fois, les Tunisiens devant leur responsabilité. Le compte à rebours a commencé. L’économie tunisienne est une économie basée sur l’agriculture, le tourisme et les exportations. La bonne santé de chacun de ces secteurs est tributaire d’un climat social et sécuritaire sain, mais la réalité du terrain montre une inconscience et une nonchalance quasi générale, un égoïsme sans égal, une recrudescence de l’insécurité et une multiplication des actions coup de poing. La situation agricole est des plus précaires, le tourisme boite, n’arrive pas à retrouver son élan des années précédentes et les investissements étrangers sont en nette baisse, pire encore plus de 120 entreprises totalement exportatrices ont plié bagages, la majeure partie d’entre elles sont allées s’implanter ailleurs. Quel gâchis !
Le point du non-retour n’est plus très loin. Tous les sacrifices, tous les martyrs, toutes les souffrances, toutes les espérances, toutes les attentes et toute cette patience seraient insignifiants, inutiles et vains. Il n’y aura ni emplois, ni recrutements, ni augmentations de salaires, ni croissance, ni paix sociale, ni égalité des chances, il n’y aura absolument rien. Perdre le nord est la pire chose qui pourrait nous arriver !

Les intellectuels sont la locomotive de tout pays, il est temps qu’ils prennent leurs responsabilités et qu’ils contribuent à l’arrêt de l’hémorragie. Il est temps qu’ils prêchent pour la même paroisse : La Tunisie. J’appelle au civisme des uns et des autres, j’appelle au bon sens des uns et des autres, j’appelle la raison à la raison. J'appelle toutes les forces vives de notre pays à resserrer les rangs et à rejoindre cet appel ; l’appel à un moratoire sur les sit-in et des grèves pour une période minimum de 6 mois.
L’assemblée constituante représente le peuple, représente ses souhaits et travaille à exaucer ses vœux. Aucune partie ne dispose d’une baguette magique pour transformer immédiatement la pauvreté en richesse, l’injustice en justice, l’illégalité en équité, et l’impatience en patience. Faisons confiance à nos institutions, faisons confiance à nos valeurs, faisons confiance à l’avenir. Aucune partie, quelle qu’elle soit, ne pourra plus jamais s’emparer des rêves et des souhaits des Tunisiens pour les transformer en cauchemar. La présence d’une opposition forte au sein de l’assemblée constituante est le garant d’un avenir prometteur, sans pouvoir absolu, sans dérive totalitaire et sans abus.
Aujourd’hui les Tunisiens sont dressés les uns contre les autres, s’accusent mutuellement, se rejettent la faute. Aujourd’hui, les Tunisiens n’ont jamais été autant divisés, autant séparés, autant craintifs les uns des autres. Le changement en Tunisie, a été amorcé et par les uns et par les autres, pour le bien des uns et des autres, pour le bonheur des enfants des uns et des autres, pour l’essor de la Tunisie. Pourquoi les choses ont changé si rapidement ?
Il y en a assez des clivages idéologiques ! Il y en a marre de cette division! Il y en a marre du régionalisme ! Il y en a marre des sit-in ! Il y en a marre des grèves ! Il y en a marre de cette peur grandissante! Il y en a marre de cette haine ! Il y en a marre de cette inconscience profonde ! Notre destin est commun, notre avenir est collectif. Il n’y a qu’une seule Tunisie, capable de nous réunir tous.
Que vous soyez islamiste, laïque, croyant ou athée, que vous soyez de la majorité ou de l’opposition, que vous soyez pauvre ou riche, que vous soyez instruit ou illettré, que vous soyez de gauche ou de droite, que vous soyez Homme ou Femme, vous êtes avant tout Tunisien. La Tunisie nous unit.
Préservons la Tunisie ! Appelons tous un moratoire sur les grèves et les sit-in! Sauvons notre pays ! Sauvons la Tunisie !
Dr. Sabri Boubaker (Universitaire)





Sonia Mbarek - كذّاب مالو أحباب
Commentaires
73 de 73 commentaires pour l'article 42591