Des islamistes radicaux ont pris le contrôle de 150 à 200 mosquées et salles de prières en Tunisie cette année, a déclaré ce mercredi à Reuters Djamel Oueslati, directeur de cabinet du ministre des Affaires religieuses.
Le contrôle des 5.000 mosquées et lieux de prières s'est relâché depuis la «révolution de jasmin» qui a chassé du pouvoir le 14 janvier le président Zine ben Ali, juge Djemel Oueslati, permettant aux salafistes de s'en emparer.
Dans certains cas, des imams et leurs fidèles ont contrecarré les tentatives de prise de contrôle par des salafistes, ajoute-t-il, sans pouvoir donner de chiffres précis.
«Après le 14 janvier, des courants extrémistes ont envahi certaines mosquées», a-t-il expliqué. «Le ministère n'avait pas les moyens de faire pression sur eux (...). Cette tendance est une réaction aux années d'oppression et au manque de liberté d'expression. Ils ont à présent l'occasion d'exprimer leur vision, souvent de façon agressive», poursuit-il.
Le parti islamiste Ennahda, qui se présente comme modéré et qui a obtenu 90 des 217 sièges de la nouvelle Assemblée constituante, se dit prêt à former une large coalition regroupant tous les anciens opposants à Zine ben Ali.
(Reuters)
Le contrôle des 5.000 mosquées et lieux de prières s'est relâché depuis la «révolution de jasmin» qui a chassé du pouvoir le 14 janvier le président Zine ben Ali, juge Djemel Oueslati, permettant aux salafistes de s'en emparer.
Dans certains cas, des imams et leurs fidèles ont contrecarré les tentatives de prise de contrôle par des salafistes, ajoute-t-il, sans pouvoir donner de chiffres précis.

«Après le 14 janvier, des courants extrémistes ont envahi certaines mosquées», a-t-il expliqué. «Le ministère n'avait pas les moyens de faire pression sur eux (...). Cette tendance est une réaction aux années d'oppression et au manque de liberté d'expression. Ils ont à présent l'occasion d'exprimer leur vision, souvent de façon agressive», poursuit-il.
Le parti islamiste Ennahda, qui se présente comme modéré et qui a obtenu 90 des 217 sièges de la nouvelle Assemblée constituante, se dit prêt à former une large coalition regroupant tous les anciens opposants à Zine ben Ali.
(Reuters)





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