Le président du parti Ennahdha, Rached Ghannouchi, a déclaré sur Express FM, que son parti respectera les libertés individuelles des Tunisiens et le code du statut personnel.
Grand vainqueur des élections pour l’assemblée constituante, le mouvement débutera ce mardi 26 octobre ses consultations en vue de constituer un gouvernement de coalition. Il a réaffirmé que Ennahdha compte proposer son secrétaire général Hamadi Jebali pour le poste de premier ministre.
Hamadi Jedali sur Express FM

Né en 1949 à Sousse, Hammadi Jebali occupe actuellement la fonction de secrétaire général d'Ennahda.
Ingénieur de formation, il se spécialise dans les énergies solaires et éoliennes en fondant une entreprise à Sousse.
Parallèlement à ses activités professionnelles, il devient directeur de l'hebdomadaire du parti Ennahda, Al Fajr. Opposant de longue date du régime de Zine el-Abidine Ben Ali, il passe plus de seize ans en prison, dont dix à l'isolement. C'est d'abord en tant que journaliste qu'il est condamné en 1991 : un an de prison pour diffamation à cause d'un article sur les tribunaux militaires. À sa seconde arrestation pour activisme politique, en 1992, aux côtés de plus d'un millier de militants d'Ennahdha, il est condamné à seize ans de prison ferme pour « appartenance à une organisation illégale » et « complot visant à changer la nature de l'État ». Après une grève de la faim en 2002, il reçoit une grâce présidentielle qui lui permet de sortir en 2006.
Grand vainqueur des élections pour l’assemblée constituante, le mouvement débutera ce mardi 26 octobre ses consultations en vue de constituer un gouvernement de coalition. Il a réaffirmé que Ennahdha compte proposer son secrétaire général Hamadi Jebali pour le poste de premier ministre.
Hamadi Jedali sur Express FM

Né en 1949 à Sousse, Hammadi Jebali occupe actuellement la fonction de secrétaire général d'Ennahda.
Ingénieur de formation, il se spécialise dans les énergies solaires et éoliennes en fondant une entreprise à Sousse.
Parallèlement à ses activités professionnelles, il devient directeur de l'hebdomadaire du parti Ennahda, Al Fajr. Opposant de longue date du régime de Zine el-Abidine Ben Ali, il passe plus de seize ans en prison, dont dix à l'isolement. C'est d'abord en tant que journaliste qu'il est condamné en 1991 : un an de prison pour diffamation à cause d'un article sur les tribunaux militaires. À sa seconde arrestation pour activisme politique, en 1992, aux côtés de plus d'un millier de militants d'Ennahdha, il est condamné à seize ans de prison ferme pour « appartenance à une organisation illégale » et « complot visant à changer la nature de l'État ». Après une grève de la faim en 2002, il reçoit une grâce présidentielle qui lui permet de sortir en 2006.





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