tap - La transition post-révolution est beaucoup plus difficile que l'édification de nouveaux Etats, a affirmé le Premier ministre du gouvernement de transition Béji Caïd Essebsi, en visite de travail aux Etats-Unis du 3 au 7 octobre.
S'exprimant, mardi, au siège de la Banque Mondiale à Washington devant un auditoire d'étudiants et universitaires tunisiens, arabes et étrangers établis aux Etats-Unis d'Amérique, M. Caïd Essebsi a estimé que la Tunisie, berceau du printemps arabe, est, aujourd'hui, beaucoup mieux qu'auparavant.
Lors d'une conférence sur le thème "Nouveaux jalons sur la voie de la démocratie et de la prospérité en Tunisie", le premier ministre a indiqué que la révolution tunisienne a été déclenchée grâce à une jeunesse issue des régions démunies, jeunesse sans arme, ni idéologie, sans encadrement politique ni leadership pour crier liberté et dignité.
L'ancien régime, a-t-il dit, a longtemps marginalisé ces régions, négligé les zones intérieures de la Tunisie, gouverné le pays, par le fer et le feu et dilapidé ses richesses.
Evoquant les performances de l'actuel gouvernement de transition, le premier ministre a indiqué que ce gouvernement a relativement réussi sa tâche, compte tenu des conditions difficiles de l'exercice de sa mission et de la contrainte du temps.
Ce gouvernement, a-t-il ajouté, a réussi à
élaborer un plan socio-économique ambitieux qui s'étale sur cinq ans et à créer 50 mille postes d'emploi, en dépit d'un taux de croissance avoisinant 0 pc depuis la révolution.
Le gouvernement de transition, a-t-il poursuivi, a mis en place un programme économique qui se veut un moyen pour contenir le phénomène du chômage qui touche 600 mille sans emploi, à travers la création de 100 mille postes d'emploi par an.
La réalisation de cet objectif, a-t-il estimé, est envisageable, à la lumière de l'évolution de la situation sécuritaire dans le pays et de l'amélioration du climat d'investissement, sachant que 80 pc des fonds de l'Etat sont orientés désormais vers les régions d'intérieur qui, a-t-il rappelé, n'avaient bénéficié auparavant que de 20 pc de ces fonds.
Et M. Béji Caïd Essebsi d'ajouter : "le taux de scolarisation, la place de choix qu'occupe la femme au sein de la société et dans la vie publique et l'investissement dans le capital humain sont autant d'atouts qui font la réussite de la Tunisie", affirmant que les Tunisiens sont aujourd'hui conscients que l'intérêt du pays passe avant tout autre intérêt".
L'ultime objectif de notre gouvernement, a-t-il assuré, est de permettre à la Tunisie d'arriver à bon port, à travers la garantie d'élections pluralistes, transparentes et libres, au cours desquelles les tunisiens éliront leurs représentants au sein de la Constituante.
Retransmis en direct via visioconférence, un débat auquel ont pris part des participants de Washington et de Tunisie, a permis d'examiner les moyens de transcender les difficultés économiques que connaît le pays et de s'interroger sur la position des tunisiens vis-à-vis de la question de la séparation entre la religion et l'Etat.
A cette occasion, le Premier ministre du gouvernement de transition a expliqué que la question de la séparation de la religion de l'Etat a été dépassée par le temps, dès lors que la Tunisie est un Etat musulman et ouvert qui respecte toutes les religions.
S'exprimant, mardi, au siège de la Banque Mondiale à Washington devant un auditoire d'étudiants et universitaires tunisiens, arabes et étrangers établis aux Etats-Unis d'Amérique, M. Caïd Essebsi a estimé que la Tunisie, berceau du printemps arabe, est, aujourd'hui, beaucoup mieux qu'auparavant.
Lors d'une conférence sur le thème "Nouveaux jalons sur la voie de la démocratie et de la prospérité en Tunisie", le premier ministre a indiqué que la révolution tunisienne a été déclenchée grâce à une jeunesse issue des régions démunies, jeunesse sans arme, ni idéologie, sans encadrement politique ni leadership pour crier liberté et dignité.
L'ancien régime, a-t-il dit, a longtemps marginalisé ces régions, négligé les zones intérieures de la Tunisie, gouverné le pays, par le fer et le feu et dilapidé ses richesses.
Evoquant les performances de l'actuel gouvernement de transition, le premier ministre a indiqué que ce gouvernement a relativement réussi sa tâche, compte tenu des conditions difficiles de l'exercice de sa mission et de la contrainte du temps.
Ce gouvernement, a-t-il ajouté, a réussi à
élaborer un plan socio-économique ambitieux qui s'étale sur cinq ans et à créer 50 mille postes d'emploi, en dépit d'un taux de croissance avoisinant 0 pc depuis la révolution.Le gouvernement de transition, a-t-il poursuivi, a mis en place un programme économique qui se veut un moyen pour contenir le phénomène du chômage qui touche 600 mille sans emploi, à travers la création de 100 mille postes d'emploi par an.
La réalisation de cet objectif, a-t-il estimé, est envisageable, à la lumière de l'évolution de la situation sécuritaire dans le pays et de l'amélioration du climat d'investissement, sachant que 80 pc des fonds de l'Etat sont orientés désormais vers les régions d'intérieur qui, a-t-il rappelé, n'avaient bénéficié auparavant que de 20 pc de ces fonds.
Et M. Béji Caïd Essebsi d'ajouter : "le taux de scolarisation, la place de choix qu'occupe la femme au sein de la société et dans la vie publique et l'investissement dans le capital humain sont autant d'atouts qui font la réussite de la Tunisie", affirmant que les Tunisiens sont aujourd'hui conscients que l'intérêt du pays passe avant tout autre intérêt".
L'ultime objectif de notre gouvernement, a-t-il assuré, est de permettre à la Tunisie d'arriver à bon port, à travers la garantie d'élections pluralistes, transparentes et libres, au cours desquelles les tunisiens éliront leurs représentants au sein de la Constituante.
Retransmis en direct via visioconférence, un débat auquel ont pris part des participants de Washington et de Tunisie, a permis d'examiner les moyens de transcender les difficultés économiques que connaît le pays et de s'interroger sur la position des tunisiens vis-à-vis de la question de la séparation entre la religion et l'Etat.
A cette occasion, le Premier ministre du gouvernement de transition a expliqué que la question de la séparation de la religion de l'Etat a été dépassée par le temps, dès lors que la Tunisie est un Etat musulman et ouvert qui respecte toutes les religions.





Om Kalthoum - فكروني
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