Objectif du Plan Jasmin: Garantir les fondements de la prospérité



tap - M. Jalloul Ayed, ministre des Finances, a déclaré, vendredi, à Sfax, que le Plan Jasmin, programme quinquennal économique et social, ambitionne de garantir la prospérité qui ne peut être atteinte sans "la mise en place d'une culture de l'excellence, le renforcement de l'investissement et l'encadrement des jeunes promoteurs".
Au cours d'une rencontre organisée par l'Union Régionale de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat en coopération avec l'IACE (Institut Arabe des chefs d'entreprises), le ministre a mis l'accent sur la nécessité d'enrichir le secteur financier par des compétences tunisiennes capables d'étudier les projets qui seront financés.

Pour réaliser cet objectif, il faut mettre en place un système financier basé sur le concept de gestion des risques afin d'encourager le financement des entreprises et faciliter la création de petits projets.


Il s'agit en outre d'encadrer les entreprises déjà installées et créer des entreprises industrielles, commerciales ou autres capables de garantir la productivité escomptée.

Le ministre a mis l'accent dans ce cadre sur la nécessité de garantir la transparence dans la gestion des entreprises, la révision des systèmes bancaire, financier, législatif et éducatif ainsi que la refonte du régime de la CGC (Caisse Générale de Compensation).

M. Ayed a ajouté que le Plan Jasmin vise à inciter le secteur privé à investir. Il s'agit en outre d'orienter le rôle de l'Etat qui axera ses efforts sur les projets d'infrastructure de base qui permettront de réduire l'endettement et stimuler le rythme de création d'emploi. L'objectif étant de hisser la Tunisie au rang de "Singapour de la méditerranée".

Il a précisé que "la réussite de la période transitoire en Tunisie dépendra de la constitution d'un gouvernement solide, la séparation des pouvoirs, la garantie des fondements d'une société civile modérée ainsi que la création d'entreprises économique solides".

Des hommes d'affaires, des banquiers, industriels et Des militants des droits de l'homme ont pris part à cette rencontre.





Commentaires


8 de 8 commentaires pour l'article 39743

   (Tunisia)  |Jeudi 06 Octobre 2011 à 12h 16m |           
Après 23 ans de désastre engendré par l'adoption du programme d'ajustement structurel sous l'égide de la dictature de ben ali , de la banque mondiale et du fmi, mr jalloul nous prend pour des cons et cherche à reproduire les mêmes politiques économiques libérales, celles qui ont entrainé la déstructuration de notre économie et l'accélération du pillage.

:-))))))))))  (Germany)  |Lundi 03 Octobre 2011 à 19h 51m |           
«singapour de la méditerrané» waw ça c´est une belle vision. bon courage cher monsieur!!

a dieu

Fiertunsi  (France)  |Lundi 03 Octobre 2011 à 18h 06m | par             
Ayed et l'homme de la.situation.on vous fait confiance un pur produit de l'école tunisienne que grâce a ses enfants nord pays ne s'est pas effondré ...l'état tunisien est SOLIIIIIDEEE kima lahdid yarhem bourguba

Santa  (Tunisia)  |Lundi 03 Octobre 2011 à 17h 42m |           
Avec tout le respect en ce ministre et ses collègues, je n'ai pas confiance en eux ni à leur programme pour la simple et unique raison c'est qu'ils n'ont pas honorer leur parole concernant la publication des résultats des concours. des milliers de gens ont déposé leurs dossiers dans l'espoir de se procurer d'un travail leur permettant de vivre digne. ils attendent avec impatience les résultats qui normalement étaient publié fin septembre.
mais là, jusque ce jour, rien n'est publié et ces ministres nous chantent encore la même chanson. c'est irresponsable et c'est indigne ce qui se passe. brabbi un peu de respect pour ces chômeurs qui souffrent énormément et qui perdent espoir chaque jour. prière me pardonner si vous jugez ce commentaire "hors sujet"
j'espère aussi que les médiats prennent concience de ce sujet à savoir le non respect du calendrier des résultats.
à bon entendeur
à bon entendeur

Amina  (United Arab Emirates)  |Lundi 03 Octobre 2011 à 11h 24m |           
Qui est jalloul ayed?
m. jalloul ayed, nommé ministre des finances dans le gouvernement d'union nationale est né le 6 février 1951, à khniss, dans le gouvernorat de monastir.
m. jalloul ayed est titulaire d'une licence en économie obtenue à la faculté de droit et des sciences économiques de tunis (1977), et d'un mastère en economie de l'université du maryland (1979).

en 1980, il intègre la citibank où il se voit confier la direction générale de la filiale tunisienne, et la direction des opérations de la banque en algérie et en libye.

en 1987, il est nommé vice-président de citicorp. il poursuit, ensuite, sa carrière internationale en tant que directeur général de la corporate bank aux emirats arabes unis (1988).

de 1990 à 1995, m. jalloul ayed est administrateur délégué de citibank maghreb à casablanca, et country corporate officer de citicorp/citibank pour le maroc.

en 1996, il rejoint la citicorp international ltd à londres où il est nommé senior banker dans la division des financements pour l'europe, l'afrique et le moyen-orient.

en 1998, m. jalloul ayed intègre le groupe bmce (banque marocaine du commerce extérieur), au sein duquel il érige le pôle banque d'affaires, met en place la salle de marchés de bmce bank, développe le pôle corporate finance et lance, notamment, les premiers fonds offshore de capital développement.

il lance, en 2003, les premières opérations de la banque en afrique de l'ouest et du centre, au sénégal et au cameroun.

il inaugure, en 2006, axis capital tunisie, une filiale de gestion d'actifs, d'intermédiation boursière et de conseil.

il a également assuré la vice-présidence (et la direction générale temporaire, en 2010), de la filiale bmce bank à londres, une référence

Amina  (United Arab Emirates)  |Lundi 03 Octobre 2011 à 11h 23m |           
M. jalloul ayed est titulaire d'une licence en économie obtenue à la faculté de droit et des sciences économiques de tunis (1977), et d'un mastère en economie de l'université du maryland (1979).

en 1980, il intègre la citibank où il se voit confier la direction générale de la filiale tunisienne, et la direction des opérations de la banque en algérie et en libye.

en 1987, il est nommé vice-président de citicorp. il poursuit, ensuite, sa carrière internationale en tant que directeur général de la corporate bank aux emirats arabes unis (1988).

de 1990 à 1995, m. jalloul ayed est administrateur délégué de citibank maghreb à casablanca, et country corporate officer de citicorp/citibank pour le maroc.

en 1996, il rejoint la citicorp international ltd à londres où il est nommé senior banker dans la division des financements pour l'europe, l'afrique et le moyen-orient.

en 1998, m. jalloul ayed intègre le groupe bmce (banque marocaine du commerce extérieur), au sein duquel il érige le pôle banque d'affaires, met en place la salle de marchés de bmce bank, développe le pôle corporate finance et lance, notamment, les premiers fonds offshore de capital développement.

il lance, en 2003, les premières opérations de la banque en afrique de l'ouest et du centre, au sénégal et au cameroun.

il inaugure, en 2006, axis capital tunisie, une filiale de gestion d'actifs, d'intermédiation boursière et de conseil.

il a également assuré la vice-présidence (et la direction générale temporaire, en 2010), de la filiale bmce bank à londres, une référence pour la clientèle africaine sur les marchés financiers internationaux.

m. jalloul ayed est également président du comité de direction général de la bmce bank depuis 2002, et directeur général en charge de la banque corporate et d'investissement. il a été nommé, en 2004, administrateur directeur général de la banque.

dans le cadre de ses nombreuses responsabilités au sein du groupe marocain international financecom, il a notamment été vice-président du conseil de surveillance de la compagnie d'assurance marocaine rm

Kenrach  (Tunisia)  |Lundi 03 Octobre 2011 à 09h 41m |           
Vaut mieux tard que jamais. la continuité est obligatoire après la constituante avec renforcement des programmes qui visent à réduire le chomage et garantissent la dignité et l'équité.

   (Tunisia)  |Lundi 03 Octobre 2011 à 08h 41m |           
Qu'est-ce-qu'il raconte ce ministre? on est dans une phase électorale; le gouvernement est transitoire. ces signaux forts sont lancés au profit de quel parti en compétition?