La présence 'd'un groupe armé suspect se déplaçant le long de la frontière tuniso-algérienne' avait été repérée plusieurs jours avant l'accrochage avec l'armée tunisienne dans le sud désertique, a indiqué vendredi le porte-parole du ministère de l'Intérieur tunisien.
"Les services anti-terroristes tunisiens ont envoyé une note aux forces armées dans la nuit du 17 au 18 septembre pour leur signaler l'existence d'un convoi suspect", a déclaré Hichem Meddeb lors du point de presse gouvernemental.
La note, de cinq lignes, fait état de "mouvements suspects le long de la frontière tuniso-algérienne" et mentionne des "personnes armées".
"Ces personnes armées se déplaçaient le long de la frontière, entrant en Tunisie quand elles étaient pourchassées en Algérie, et en Algérie quand elles étaient menacées côté tunisien", a précisé M. Meddeb.

Selon le porte-parole de la Défense, le colonel-major Mokhtar Ben Naceur, les hommes armés "sont venus de chez notre voisin algérien où ils étaient poursuivis. Ils sont venus en Tunisie pour se cacher et non pour nous agresser", a-t-il déclaré, sans fournir de détails sur l'identité des infiltrés. Selon une source diplomatique occidentale, le groupe aurait été constitué d'Algériens et de Libyens.
L'accrochage entre neuf véhicules équipés de batteries anti-aériennes et les forces armées tunisiennes s'est produit mercredi dans la localité de Bir Znigra, dans le sud désertique tunisien, à quelque 80 km de la frontière.
Selon la source diplomatique, l'accrochage a fait six morts du côté des infiltrés.
"Nous avons retrouvé un cadavre", a précisé de son côté le colonel-major Ben Naceur, tout en n'excluant pas que d'autres infiltrés aient été tués. "Nous supposons qu'une autre voiture est venue dans la nuit qui a suivi l'accrochage pour cacher les traces de combat. Dans cette zone, il suffit de creuser un trou dans le sable pour cacher des voitures ou cadavres (...) ils ont eu largement le temps de le faire pendant la nuit", a-t-il dit.
"Un médecin légiste et un juge d'instruction sont sur place", a-t-il précisé.
(AFP)
"Les services anti-terroristes tunisiens ont envoyé une note aux forces armées dans la nuit du 17 au 18 septembre pour leur signaler l'existence d'un convoi suspect", a déclaré Hichem Meddeb lors du point de presse gouvernemental.
La note, de cinq lignes, fait état de "mouvements suspects le long de la frontière tuniso-algérienne" et mentionne des "personnes armées".
"Ces personnes armées se déplaçaient le long de la frontière, entrant en Tunisie quand elles étaient pourchassées en Algérie, et en Algérie quand elles étaient menacées côté tunisien", a précisé M. Meddeb.

Selon le porte-parole de la Défense, le colonel-major Mokhtar Ben Naceur, les hommes armés "sont venus de chez notre voisin algérien où ils étaient poursuivis. Ils sont venus en Tunisie pour se cacher et non pour nous agresser", a-t-il déclaré, sans fournir de détails sur l'identité des infiltrés. Selon une source diplomatique occidentale, le groupe aurait été constitué d'Algériens et de Libyens.
L'accrochage entre neuf véhicules équipés de batteries anti-aériennes et les forces armées tunisiennes s'est produit mercredi dans la localité de Bir Znigra, dans le sud désertique tunisien, à quelque 80 km de la frontière.
Selon la source diplomatique, l'accrochage a fait six morts du côté des infiltrés.
"Nous avons retrouvé un cadavre", a précisé de son côté le colonel-major Ben Naceur, tout en n'excluant pas que d'autres infiltrés aient été tués. "Nous supposons qu'une autre voiture est venue dans la nuit qui a suivi l'accrochage pour cacher les traces de combat. Dans cette zone, il suffit de creuser un trou dans le sable pour cacher des voitures ou cadavres (...) ils ont eu largement le temps de le faire pendant la nuit", a-t-il dit.
"Un médecin légiste et un juge d'instruction sont sur place", a-t-il précisé.
(AFP)





Om Kalthoum - فكروني
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