L'INRIC dénonce une 'campagne injuste' du syndicat des directeurs des médias



tap - L'Instance Nationale pour la Réforme de l'Information et de la Communication (INRIC) a dénoncé, jeudi, une "campagne injuste" menée contre elle par le Syndicat tunisien des directeurs des médias (STDM).

"Nous craignons que ce syndicat ne soit en réalité qu'un groupement d'intérêts étriqués dont le but est d'influencer les choix du peuple, surtout lors des rendez-vous électoraux à venir", affirme l'INRIC dans un communiqué.


Le STDM avait publié jeudi un communiqué appelant à la révision de la composition de l'INRIC et mettant en doute l'action et l'intégrité de l'Instance.

Cette position, précise l'INRIC, s'inscrit dans le cadre d'une "campagne virulente" visant à porter atteinte à l'Instance, à l'empêcher de mener sa mission et de mettre en place des règlements réorganisant le travail du secteur de l'information "de manière à prévenir la constitution de monopoles et la réalisation d'intérêts corporatistes étriqués".

L'INRIC, présidée par le journaliste Kamel Laabidi, réitère sa détermination à poursuivre son action pour "la protection du droit du peuple tunisien à une information libre, pluraliste et transparente".

Créée en vertu du décret-loi n°10-2011 en date du 2 mars 2011, l'INRIC joue notamment un rôle consultatif pour l'enrichissement du champ audio-visuel par de nouvelles radios et chaînes de télévision. Elle œuvre, actuellement, à faire promulguer une loi interdisant la publicité politique dans les médias.

Commentaires


1 de 1 commentaires pour l'article 38679

Drbmn  (Tunisia)  |Vendredi 02 Septembre 2011 à 15h 39m |           
Vous avez oubliés que ce syndicat est composé de soi disant directeurs qui sont en réalité des hommes d'affaire déguisés qui ont bien soutenus le régime de ben aliu. l'un d'eux posséde une luxueuse mercedes immatriculée rs sachant que ce directeur n'a jamais résidé à lo'étranger. c'était un cadeau de l'ancien régime. un autre directeur est devenu un homme d'affaire en tourisme et a construit ses hôtels par des crédits et certaines
subventions. ce syndic at était les vrais propagandistes de ben al. quant à un autre directeur d'un journal arabe est devenu propriétaire d'un journal grâce à la subvention et le cadeau de l'etat et sa mission était de ridiculiser mzali. ce journaliste n'a pas même le certificat d'étude et il a commencé sa carrière comme ouvrier commis.ils ont créés ce syndicat pour protéger leurs intérêts mais ce qui est sûr leurs journaux vont disparaitre
et on commence à voir la fuite de leurs importants journalistes.
ces journaux ont refusé à plusieurs reprises ( à part quelques articles ) de publier mes articles.