tap - Le parti du "Mouvement citoyenneté" a fait part de son mécontentement face à "l'exploitation outrancière de l'argent politique et de l'utilisation des espaces médiatiques et publicitaires," par les partis politiques, grâce à des "financements importants non contrôlés, dans l'objectif d'influencer l'opinion publique".
Le président du parti, Naceur Jridi, a souligné, au cours d'une conférence de presse, lundi à Tunis, que les partis politiques qui gèrent d'importantes sommes d'argent sont "pour la plupart animés par l'opportunisme et le désir d'obtenir des postes".
Il a affirmé que les financements politiques, qu'ils soient de l'intérieur, à travers des entreprises ou de l'extérieur, vont imposer,
nécessairement, des agendas bien déterminés qui risquent de ne pas servir les intérêts du pays. Ces financements, a-t-il ajouté, "vont aussi imposer une vision politique d'un groupe déterminé, ce qui est contraire à la morale de l'action politique et aux fondements de la démocratie".
Le président du "Mouvement de la citoyenneté" a ajouté que le rôle des partis ne se limite pas à la compétition pour arriver au pouvoir, mais qu'il est, principalement, celui de la conscientisation et de l'éducation du citoyen.
Il a, d'autre part, critiqué le rendement de la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution, la réforme politique et la transition démocratique, estimant que les partis qui en font partie ne représentent pas le peuple. Toutefois, a-t-il ajouté, son parti n'est pas parmi ceux qui appellent à sa dissolution, malgré les griefs contre sa manière d'opérer.
Le président du parti, Naceur Jridi, a souligné, au cours d'une conférence de presse, lundi à Tunis, que les partis politiques qui gèrent d'importantes sommes d'argent sont "pour la plupart animés par l'opportunisme et le désir d'obtenir des postes".
Il a affirmé que les financements politiques, qu'ils soient de l'intérieur, à travers des entreprises ou de l'extérieur, vont imposer,
nécessairement, des agendas bien déterminés qui risquent de ne pas servir les intérêts du pays. Ces financements, a-t-il ajouté, "vont aussi imposer une vision politique d'un groupe déterminé, ce qui est contraire à la morale de l'action politique et aux fondements de la démocratie".Le président du "Mouvement de la citoyenneté" a ajouté que le rôle des partis ne se limite pas à la compétition pour arriver au pouvoir, mais qu'il est, principalement, celui de la conscientisation et de l'éducation du citoyen.
Il a, d'autre part, critiqué le rendement de la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution, la réforme politique et la transition démocratique, estimant que les partis qui en font partie ne représentent pas le peuple. Toutefois, a-t-il ajouté, son parti n'est pas parmi ceux qui appellent à sa dissolution, malgré les griefs contre sa manière d'opérer.





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