tap - Le chef du mouvement "Ennahdha", Rached Ghannouchi, a fermement condamné les événements survenus lors du sit-in Kasbah III ainsi que les actes de violence perpétrés dans la ville de Menzel Bourguiba, considérant ceux-ci "comme étant de signes annonciateurs du retour à la répression après la chute du régime de Ben Ali".
Lors d'un meeting organisé, dimanche, à l'Ariana, le chef de ce mouvement se dit inquiet de la manière dont les agents de l'ordre ont réagi à
l'égard des manifestants, la qualifiant de "répressive".
Il a appelé, à ce propos, à libérer les personnes arrêtées et les jeunes incorporés de force dans l'armée et à réhabiliter le service militaire, pour que celui-ci demeure un motif de fierté nationale et non une punition".
"Il est impératif de promouvoir la culture du travail et du savoir afin de réussir la révolution du 14 janvier", dit-il, soulignant que la Tunisie est plus que jamais prête à construire une société démocratique fondée sur la justice et sur les droits de l'Homme.
La Tunisie, soutient-il, s'apprête, le 23 octobre prochain, à vivre une échéance électorale d'envergure pour élire la Constituante, estimant, cependant, que "certaines forces tentent inlassablement de mettre ce processus en péril".
Le mouvement, ajoute t-il, est favorable à la tenue des élections, soulignant qu'il ne ménage aucun effort en vue de réussir cette échéance électorale afin de parvenir à mettre en place des institutions et des instances démocratiquement élues.
M. Ghannouchi précise que le référentiel de son parti repose, essentiellement, sur l'idée de coexistence entre les différentes catégories de la société et les diverses orientations politiques, sur le rejet de l'exclusion ainsi que sur le respect des convictions personnelles de chaque citoyen.
Il indique, en outre, que la volonté du peuple doit primer et que les libertés doivent être respectées, partant du fait que la Tunisie appartient à tous les Tunisiens, toutes appartenances et sensibilités confondues.
Lors d'un meeting organisé, dimanche, à l'Ariana, le chef de ce mouvement se dit inquiet de la manière dont les agents de l'ordre ont réagi à
l'égard des manifestants, la qualifiant de "répressive".Il a appelé, à ce propos, à libérer les personnes arrêtées et les jeunes incorporés de force dans l'armée et à réhabiliter le service militaire, pour que celui-ci demeure un motif de fierté nationale et non une punition".
"Il est impératif de promouvoir la culture du travail et du savoir afin de réussir la révolution du 14 janvier", dit-il, soulignant que la Tunisie est plus que jamais prête à construire une société démocratique fondée sur la justice et sur les droits de l'Homme.
La Tunisie, soutient-il, s'apprête, le 23 octobre prochain, à vivre une échéance électorale d'envergure pour élire la Constituante, estimant, cependant, que "certaines forces tentent inlassablement de mettre ce processus en péril".
Le mouvement, ajoute t-il, est favorable à la tenue des élections, soulignant qu'il ne ménage aucun effort en vue de réussir cette échéance électorale afin de parvenir à mettre en place des institutions et des instances démocratiquement élues.
M. Ghannouchi précise que le référentiel de son parti repose, essentiellement, sur l'idée de coexistence entre les différentes catégories de la société et les diverses orientations politiques, sur le rejet de l'exclusion ainsi que sur le respect des convictions personnelles de chaque citoyen.
Il indique, en outre, que la volonté du peuple doit primer et que les libertés doivent être respectées, partant du fait que la Tunisie appartient à tous les Tunisiens, toutes appartenances et sensibilités confondues.





Om Kalthoum - فكروني
Commentaires
120 de 120 commentaires pour l'article 37450