L'ancien président tunisien Zine El Abidine Ben Ali, qui doit être jugé lundi par contumace à Tunis, conteste les charges retenues contre lui par la justice tunisienne, a déclaré vendredi à l'Associated Press son avocat français, Me Jean-Yves Leborgne.
La justice tunisienne l'accuse notamment de complot contre la sûreté de l'Etat, abus de pouvoir, malversations, blanchiment d'argent et trafic de drogue.
Selon Me Leborgne, l'ex-homme fort tunisien "conteste" les éléments matériels comme "la détention de sommes d'argent extraordinaire, la détention de drogue". Quant aux armes retrouvées dans l'un de ses palais, l'ancien président affirme que ce sont des "cadeaux", a indiqué Me Leborgne joint par téléphone.
"Tout ça se résume à la justice des vainqueurs et à l'éradication du passé", a-t-il ajouté soulignant que le "processus judiciaire" à l'encontre de son client était "une méthode de liquidation politique".
Zine El Abidine Ben Ali a fui la Tunisie le 14 janvier à la suite d'un soulèvement populaire. Il a trouvé refuge en Arabie Saoudite. Interrogé sur l'état de santé de son client, Me Leborgne s'est refusé à tout commentaire affirmant qu'il n'avait "pas les compétences médicales" pour le faire.
"Il n'est pas dans l'état où on l'a décrit", a-t-il relevé avant de d'indiqué qu'il s'était entretenu avec son client "dans ses conditions normales".
En France, le parquet de Paris a ouvert le 24 janvier une enquête préliminaire confiée notamment à la Plate-forme d'identification des avoirs criminels afin d'identifier les biens qui pourraient appartenir à M. Ben Ali en France ou ses proches. Deux associations ont déposé plainte en France contre M. Ben Ali et son entourage.
Me Leborgne a indiqué à l'AP n'avoir engagé en France aucune procédure de restitution d'avoirs saisis. Dans un communiqué, M. Ben Ali avait assuré ne posséder "ni biens immobiliers, ni avoirs bancaires en France non plus que dans un autre pays étranger". AP
La justice tunisienne l'accuse notamment de complot contre la sûreté de l'Etat, abus de pouvoir, malversations, blanchiment d'argent et trafic de drogue.
Selon Me Leborgne, l'ex-homme fort tunisien "conteste" les éléments matériels comme "la détention de sommes d'argent extraordinaire, la détention de drogue". Quant aux armes retrouvées dans l'un de ses palais, l'ancien président affirme que ce sont des "cadeaux", a indiqué Me Leborgne joint par téléphone.
"Tout ça se résume à la justice des vainqueurs et à l'éradication du passé", a-t-il ajouté soulignant que le "processus judiciaire" à l'encontre de son client était "une méthode de liquidation politique".
Zine El Abidine Ben Ali a fui la Tunisie le 14 janvier à la suite d'un soulèvement populaire. Il a trouvé refuge en Arabie Saoudite. Interrogé sur l'état de santé de son client, Me Leborgne s'est refusé à tout commentaire affirmant qu'il n'avait "pas les compétences médicales" pour le faire.
"Il n'est pas dans l'état où on l'a décrit", a-t-il relevé avant de d'indiqué qu'il s'était entretenu avec son client "dans ses conditions normales".
En France, le parquet de Paris a ouvert le 24 janvier une enquête préliminaire confiée notamment à la Plate-forme d'identification des avoirs criminels afin d'identifier les biens qui pourraient appartenir à M. Ben Ali en France ou ses proches. Deux associations ont déposé plainte en France contre M. Ben Ali et son entourage.
Me Leborgne a indiqué à l'AP n'avoir engagé en France aucune procédure de restitution d'avoirs saisis. Dans un communiqué, M. Ben Ali avait assuré ne posséder "ni biens immobiliers, ni avoirs bancaires en France non plus que dans un autre pays étranger". AP





Om Kalthoum - فكروني
Commentaires
12 de 12 commentaires pour l'article 36439