Appui budgétaire exceptionnel de 500 millions de dollars de la BAD pour la Tunisie



Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé lundi un prêt de 500 millions de dollars afin de soutenir le gouvernement tunisien dans la phase de transition d’après la révolution. L’objectif est d’aider à restaurer la stabilité socio-économique en Tunisie et de permettre une croissance mieux distribuée et bénéfique pour tous les Tunisiens.

Ce programme de soutien d’urgence sera déboursé rapidement et en une seule fois. Cette nouvelle approche permet à la Banque africaine de développement de mieux répondre aux besoins d’urgence des pays africains.
Ce financement de la BAD fait partie d’un programme de 1.4 milliard de dollars financé par la Banque mondiale (500 millions de dollars), l’Union européenne (90 millions d’euros) et l’Agence française de développement (185 millions d’euros).


Cette opération de prêt répondra immédiatement aux exigences des Tunisiens exprimées si fort pendant la révolution. Elle comprend trois piliers : la réduction des disparités régionales en améliorant l’accès aux services sociaux dans les régions mal desservies, la création et le maintien des emplois ainsi que le renforcement de l’écoute des citoyens et de leur responsabilisation.
Une des priorités de cette opération de soutien est d’aider le gouvernement tunisien à réduire le chômage des jeunes, en particulier parmi les nouveaux diplômés. Une autre priorité est de réduire les inégalités entre riches et pauvres, en particulier entre les régions côtières plus riches et les régions de l’intérieur plus pauvres. Jacob Kolster, directeur régional de la BAD pour la Tunisie, la Libye et l’Egypte, a déclaré : « Investir dans la participation et la responsabilisation des citoyens et restaurer un climat propice à l’investissement sont essentiels pour une croissance économique équitable. Cela créera un nouveau sentiment d’espoir pour les Tunisiens et de confiance en l’avenir. » Ces défis sont amplifiés par les conséquences de la révolution, en particulier la baisse des revenus du tourisme, le gel des investissements et la croissance du chômage.



La Banque Africaine de développement travaillera en étroite collaboration avec le gouvernement tunisien, aux niveaux national, régional et local, comme avec la société civile, pour s’assurer que les objectifs du programme sont atteints, avec des résultats clairs et concrets sur le terrain, surtout dans les régions les plus pauvres.
BAD

Commentaires


5 de 5 commentaires pour l'article 35920

AMAL  (Tunisia)  |Mardi 31 Mai 2011 à 15h 32m |           
أتساءل وأتمنى الّرد حتى لا أ جن لماذ نلتجء الى التداين وأموال تونس تغذي خزاإن البنوك أما كان أجدر لهاذه الدول و الصناديق آرجاع ما نهب وهكذا تقدم لتونس ما عجزنا على تقديمه لأننا هرمنا وسإمنا الأرقام الواهية فالشعب ثار لأنه جاع وقهر وتعرى وداسته الأقدام وهو يرى أن خيرات بلاده وقوته وقوت أبناءه تنهب وتقسم على بن علي و الأربعين حرامي فمتى ننعم بحيات كريمة في ضل دولة يطيب فيها العيش لأننا يإسنا .

Cinda  (Tunisia)  |Mardi 31 Mai 2011 à 13h 26m |           
Au gouvernement transitoire de traiter en urgence le cas des réfugiés lybiens sur les frontières. leur situation est alarmante d'après les dernières infos. appel au secours !

Ahmed(France)  (France)  |Mardi 31 Mai 2011 à 11h 32m |           
Trop de prêts, pour faire quoi ?
si c'est pour bétonner! les tunisiens ne vont pas manger du béton.
il faut un président qui ose!
le salut de la tunisie est dans la création de richesses.
je propose d'investir dans:
- le développement des énergies renouvelables
car d'une part les européens sont demandeurs et d'autre part nous avons besoin de la désalinisation des eaux pour généraliser une irrigation complémentaire et pour corriger le manque d'eau en tunisie à partir du mois de mars.
les allemands veulent sortir de l'énergie nucléaire et les français parlent d'un grand panneau solaire au sahara(sujet encore philosophique.)
- il faut construire de nouvelles villes dans les régions côtières non propices à l'agriculture (coté ennfidha..)
pour sauver les régions agricoles du bétonnages (siliana, bejaa, lekef, sidi bouzid, kairouen.... le fils d'un béji résidera dans une de ses nouvelles villes...
les européens sont très intéressés par ces nouvelles énergies.
les immigrés tunisiens peuvent participer dans la construction de ces nouvelles villes.
l’irrigation complémentaire coûte cher, mais au bout des comptes elle sera très rentable(s’inspirer des espagnoles) puis les pris des céréales sont entrain de monter en flèche

Faress013  (Tunisia)  |Mardi 31 Mai 2011 à 10h 16m |           
Dans un cadre :
1 - d'absence total de transparence,
2- de manque total de plan réduction des dépenses publique, surtout en travaux publique ou en étatique (bon d'essences, voitures de fonctions ...)
3 - de maintien de presque tout les hauts cadres pourris de l'rcd dans leurs postes très sensible au sain du l’état
4 - d'une gouvernement transitoire.

tous ces prêts bancaire que veux avoir se gouvernement, et qui sont allés de 5 miliards de dolars au debut de la révolution a maintenant 125 miliards de dolards !!, sont très déplacés et contre la volonté du peuple qui dit a haut voix "5obz o mé et les prêts bancaires lé"

Tunisien  (Tunisia)  |Mardi 31 Mai 2011 à 09h 28m |           
Notre pays a reçu beaucoup d'argent depuis le 14 janvier que se soit sous forme d'aides ou de dons aussi sans oublier l'argent volé et récupéré en attendant le reste de l'argent volé et non encore récupéré, alors on suggère à nos responsables financiers d’être vigilant et bien faire le suivi de tous nos dépenses pour ne pas regretter.