La Ligue tunisienne des droits de l'homme (LTDH) a dénoncé, lundi, les "agressions répétées" mettant en cause les croyances et les opinions des personnes et des groupes "en adoptant un discours religieux".
La LTDH a appelé les autorités à "mettre un terme à la torture, aux arrestations arbitraires et à la violation des procédures pénales" insistant sur l'impératif de respecter l'intégrité physique et d'assurer des procès équitables.
"Des campagnes accusant des personnes d'apostasie ont été menées par certains courants religieux", précise la LTDH dans un communiqué publié par l'Agence TAP. Elle attire l'attention sur la multiplication des agressions verbales dégradantes et fréquentes à l'encontre de femmes pour leurs opinions ou leurs habits ainsi que les violences physiques perpétrées ciblant des artistes, citant le cas du cinéaste Nouri Bouzid.
L'Organisation de défense des droits humains a mis aussi en garde contre les tentatives d'instrumentalisation de l'espace éducatif "pour imposer l'accomplissement des rites religieux ou apostasier des éducateurs", dit-elle. Elle a aussi critiqué l'utilisation, "à des fins politiques", des mosquées "supposées être des lieux de prière", précise la LTDH.
La LTDH a appelé les autorités à "mettre un terme à la torture, aux arrestations arbitraires et à la violation des procédures pénales" insistant sur l'impératif de respecter l'intégrité physique et d'assurer des procès équitables.
"Des campagnes accusant des personnes d'apostasie ont été menées par certains courants religieux", précise la LTDH dans un communiqué publié par l'Agence TAP. Elle attire l'attention sur la multiplication des agressions verbales dégradantes et fréquentes à l'encontre de femmes pour leurs opinions ou leurs habits ainsi que les violences physiques perpétrées ciblant des artistes, citant le cas du cinéaste Nouri Bouzid.
L'Organisation de défense des droits humains a mis aussi en garde contre les tentatives d'instrumentalisation de l'espace éducatif "pour imposer l'accomplissement des rites religieux ou apostasier des éducateurs", dit-elle. Elle a aussi critiqué l'utilisation, "à des fins politiques", des mosquées "supposées être des lieux de prière", précise la LTDH.





Om Kalthoum - فكروني
Commentaires
78 de 78 commentaires pour l'article 34745