Une raffinerie de pétrole à la Skhira. Ce sera l'un des plus grands projets à réaliser en 2006, comme annoncé, mardi, par le ministère de l’Industrie, de l’Energie et des Petites et Moyennes Entreprises.
Le ministère a annoncé qu’il procèdera, très prochainement, au lancement d’un appel d’offres destiné aux promoteurs privés dans le but d’opérer une première sélection.
La construction et l’exploitation de la raffinerie feront l’objet d’un contrat en vertu duquel elle sera édifiée à La Skhira située à 370 kilomètres au sud de la capitale.
Cette raffinerie aura une capacité de 120 mille barils par jour et un coût de 2000 milliards. Le secteur privé qui y sera impliqué bénéficiera, selon le ministère de tutelle de nombreux avantages qui seront inclus – explicitement – dans le cahier de charges.
Pourquoi “la Skhira” ?
Le choix de ce site, ajoute-t-on, est commandé par l’infrastructure dont il se distingue. En effet, “La Skhira” est dotée d’importants équipements de stockage d’hydrocarbures et d’un oléoduc outre le port ouvert – continuellement – à des pétroliers dont la capacité pourrait atteindre 120 mille tonnes.
Objectifs
La construction d’une telle raffinerie a un objectif primordial, à savoir une meilleure maîtrise du secteur de l’énergie. Cela est d’autant plus nécessaire que les prix du pétrole ne cessent d’augmenter et que la dernière période a été marquée – notamment – par un déficit au niveau du raffinage. La raison est imputable à plusieurs considérations dont son coût élevé et les conditions écologiques. Aussi, se trouve-t-on du coup en face d’une situation inextricable où la demande est supérieure à l’offre.
Aussi, a-t-on conclu à la nécessité de doter le pays d’une nouvelle raffinerie et d’alléger, ainsi, la pression exercée par l’augmentation des besoins de consommation dans le secteur de l’énergie, augmentation qui ne peut être satisfaite par l’unique raffinerie existant à Bizerte depuis 1963 et dont la capacité de production se limite, actuellement à 1,7 million de tonnes.
Ainsi, la renforcer par une nouvelle raffinerie, c’est tenter de couvrir les besoins nationaux en consommation d’énergie et, corollairement, créer un nouvel outil de développement du pays.
La nouvelle raffinerie viendra, en effet consolider les capacités de raffinage de la Tunisie dont la production est de 3,5 tonnes équivalent pétrole, sachant qu’une partie est exportée sous forme de brut. Ce serait le meilleur moyen de raffiner – sur place – le maximum de la production nationale.
Le Temps
Le ministère a annoncé qu’il procèdera, très prochainement, au lancement d’un appel d’offres destiné aux promoteurs privés dans le but d’opérer une première sélection.
La construction et l’exploitation de la raffinerie feront l’objet d’un contrat en vertu duquel elle sera édifiée à La Skhira située à 370 kilomètres au sud de la capitale.
Cette raffinerie aura une capacité de 120 mille barils par jour et un coût de 2000 milliards. Le secteur privé qui y sera impliqué bénéficiera, selon le ministère de tutelle de nombreux avantages qui seront inclus – explicitement – dans le cahier de charges.
Pourquoi “la Skhira” ?
Le choix de ce site, ajoute-t-on, est commandé par l’infrastructure dont il se distingue. En effet, “La Skhira” est dotée d’importants équipements de stockage d’hydrocarbures et d’un oléoduc outre le port ouvert – continuellement – à des pétroliers dont la capacité pourrait atteindre 120 mille tonnes.
Objectifs
La construction d’une telle raffinerie a un objectif primordial, à savoir une meilleure maîtrise du secteur de l’énergie. Cela est d’autant plus nécessaire que les prix du pétrole ne cessent d’augmenter et que la dernière période a été marquée – notamment – par un déficit au niveau du raffinage. La raison est imputable à plusieurs considérations dont son coût élevé et les conditions écologiques. Aussi, se trouve-t-on du coup en face d’une situation inextricable où la demande est supérieure à l’offre.
Aussi, a-t-on conclu à la nécessité de doter le pays d’une nouvelle raffinerie et d’alléger, ainsi, la pression exercée par l’augmentation des besoins de consommation dans le secteur de l’énergie, augmentation qui ne peut être satisfaite par l’unique raffinerie existant à Bizerte depuis 1963 et dont la capacité de production se limite, actuellement à 1,7 million de tonnes.
Ainsi, la renforcer par une nouvelle raffinerie, c’est tenter de couvrir les besoins nationaux en consommation d’énergie et, corollairement, créer un nouvel outil de développement du pays.
La nouvelle raffinerie viendra, en effet consolider les capacités de raffinage de la Tunisie dont la production est de 3,5 tonnes équivalent pétrole, sachant qu’une partie est exportée sous forme de brut. Ce serait le meilleur moyen de raffiner – sur place – le maximum de la production nationale.
Le Temps





Lotfi Bouchnak - ليه يا بنفسج
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