Silvio Berlusconi se rend mercredi à Lampedusa, petite île du sud de l'Italie où s'entassent des milliers d'immigrés en provenance de Tunisie, a appris l'AFP mardi de source gouvernementale. La situation sur l'île, située à moins de 200 km des côtes tunisiennes, est critique depuis l'afflux massif d'immigrés illégaux qui a suivi la chute du président tunisien déchu Zine El Abidine Ben Ali à la mi-janvier.
Au total, plus de 18.000 migrants sont arrivés depuis le début de l'année à Lampedusa contre environ 4.000 sur toute l'année 2010.
Les milliers de migrants qui dorment dehors à même le sol devraient être transférés vers des centres d’accueil en Sicile, dans les Pouilles et en Calabre. Mais pour les Tunisiens ce sera peut être là, la première étape vers un rapatriement forcé.

Rome estime que Tunis ne respecte pas les engagements pris le 25 mars avec des représentants du gouvernement italien qui lui s’est engagé d’une part, à louer une ligne de crédit de 90 millions d’euros au gouvernement tunisien pour aider à freiner les départs et a proposé d’autre part, de verser une prime d’environ 1 500 euros à chaque Tunisien acceptant un rapatriement volontaire.
Au total, plus de 18.000 migrants sont arrivés depuis le début de l'année à Lampedusa contre environ 4.000 sur toute l'année 2010.
Les milliers de migrants qui dorment dehors à même le sol devraient être transférés vers des centres d’accueil en Sicile, dans les Pouilles et en Calabre. Mais pour les Tunisiens ce sera peut être là, la première étape vers un rapatriement forcé.

Rome estime que Tunis ne respecte pas les engagements pris le 25 mars avec des représentants du gouvernement italien qui lui s’est engagé d’une part, à louer une ligne de crédit de 90 millions d’euros au gouvernement tunisien pour aider à freiner les départs et a proposé d’autre part, de verser une prime d’environ 1 500 euros à chaque Tunisien acceptant un rapatriement volontaire.
(Agences)





Om Kalthoum - أنساك
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