Des blindés de l'armée libyenne sont entrés samedi dans les rues de Benghazi, fief de la rébellion dans l'est du pays, rapporte le correspondant de la BBC sur place.
Néanmoins, un porte-parole du ministère libyen des Affaires étrangères a affirmé que les troupes observaient le cessez-le-feu, mais les insurgés les avaient attaquées aux abords de Benghazi. Dans le même temps, l'opposition armée parle du pilonnage de la ville par des troupes gouvernementales.
"L'armée n'entreprend aucune action contre eux (les insurgés), parce que nous ne voulons pas violer le cessez-le-feu" annoncé vendredi par Tripoli pour se conformer à la résolution de l'Onu votée la veille, a notamment affirmé Khaled Kaaim, chef adjoint de la diplomatie libyenne.
Le régime libyen, sous la menace de frappes aériennes après la résolution du Conseil de sécurité de l'Onu sur l'instauration d'une zone d'exclusion aérienne au-dessus de la Libye, a annoncé vendredi un cessez-le-feu, accusant les insurgés de le violer, alors que Washington affirme que Tripoli ne respecte pas la trêve.

Néanmoins, un porte-parole du ministère libyen des Affaires étrangères a affirmé que les troupes observaient le cessez-le-feu, mais les insurgés les avaient attaquées aux abords de Benghazi. Dans le même temps, l'opposition armée parle du pilonnage de la ville par des troupes gouvernementales.
"L'armée n'entreprend aucune action contre eux (les insurgés), parce que nous ne voulons pas violer le cessez-le-feu" annoncé vendredi par Tripoli pour se conformer à la résolution de l'Onu votée la veille, a notamment affirmé Khaled Kaaim, chef adjoint de la diplomatie libyenne.
Le régime libyen, sous la menace de frappes aériennes après la résolution du Conseil de sécurité de l'Onu sur l'instauration d'une zone d'exclusion aérienne au-dessus de la Libye, a annoncé vendredi un cessez-le-feu, accusant les insurgés de le violer, alors que Washington affirme que Tripoli ne respecte pas la trêve.






Om Kalthoum - أنساك
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