En visite à Tunis, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a plaidé jeudi pour la concrétisation des "grands espoirs" suscités par la révolution tunisienne par des réformes.
Mme Clinton effectuait son premier voyage en Tunisie depuis la chute du régime totalitaire de l'ancien président Ben Ali.
"Cette révolution a suscité de grands espoirs et nous devons la soutenir pour transformer ces espoirs en résultats à travers des réformes politiques, économiques et sociales engagées par les Tunisiens", a déclaré la cheffe de la diplomatie américaine lors d'une visite à un centre de formation de volontaires relevant du Croissant Rouge tunisien (CRT).
Elle a exprimé sa considération pour "l'action remarquable" assumée par le CRT pour apporter des aides humanitaires aux dizaines de milliers de réfugiés de diverses nationalités qui ont fui l'insécurité en Libye vers la frontière tunisienne.
Elle a fait don à cette association dirigée par le Dr Brahim Gharbi d'une ambulance dotée d'équipements médicaux, à titre de "cadeau du peuple américain".
Créé en 2008 à la faveur d'un don américain, ce centre organise des sessions de formation dans le domaine des aides humanitaires à l'échelle nationale, maghrébine et internationale.
A l'issue de cette visite, Mme Clinton a entamé ses rencontres officielles par un entretien avec le président tunisien par intérim Foued Mebazaâ avec lequel elle a examiné "les moyens de renforcer les relations de coopération et de partenariat et d'en diversifier les domaines, au service des intérêts communs".
Citée par l'agence officielle TAP, Mme Clinton a qualifié la révolution tunisienne d'"évènement historique majeur" et d'"exemple à suivre".
Elle a, dans ce contexte, fait part de la disposition des Etats-Unis à apporter son soutien à la Tunisie, au cours de "cette étape importante et délicate, afin de réussir sa transition et de réaliser les aspirations du peuple tunisien à un lendemain meilleur".
Elle a assuré de la volonté de Washington de raffermir la coopération bilatérale dans le domaine économique et de renforcer l'investissement dans les régions prioritaires.
De son côté, le président tunisien a donné un aperçu à son interlocutrice des "pas importants franchis par la Tunisie sur la voie de la transition démocratique".
Il a mis l'accent sur "les priorités de la période à venir, s'agissant notamment du développement des régions défavorisées de la multiplication des postes d'emploi et de l'amélioration des conditions de vie des habitants".
C'est de ces régions démunies, notamment Sidi Bouzid, dans le centre-ouest tunisien, qu'est partie l'étincelle de la révolution qui a conduit à la chute du régime totalitaire de l'ancien président Ben Ali qui a fui le 14 janvier dernier en Arabie Saoudite après avoir régné d'une main de fer sur la Tunisie pendant 23 ans.
(AP)
Mme Clinton effectuait son premier voyage en Tunisie depuis la chute du régime totalitaire de l'ancien président Ben Ali.
"Cette révolution a suscité de grands espoirs et nous devons la soutenir pour transformer ces espoirs en résultats à travers des réformes politiques, économiques et sociales engagées par les Tunisiens", a déclaré la cheffe de la diplomatie américaine lors d'une visite à un centre de formation de volontaires relevant du Croissant Rouge tunisien (CRT).

Elle a exprimé sa considération pour "l'action remarquable" assumée par le CRT pour apporter des aides humanitaires aux dizaines de milliers de réfugiés de diverses nationalités qui ont fui l'insécurité en Libye vers la frontière tunisienne.
Elle a fait don à cette association dirigée par le Dr Brahim Gharbi d'une ambulance dotée d'équipements médicaux, à titre de "cadeau du peuple américain".
Créé en 2008 à la faveur d'un don américain, ce centre organise des sessions de formation dans le domaine des aides humanitaires à l'échelle nationale, maghrébine et internationale.
A l'issue de cette visite, Mme Clinton a entamé ses rencontres officielles par un entretien avec le président tunisien par intérim Foued Mebazaâ avec lequel elle a examiné "les moyens de renforcer les relations de coopération et de partenariat et d'en diversifier les domaines, au service des intérêts communs".
Citée par l'agence officielle TAP, Mme Clinton a qualifié la révolution tunisienne d'"évènement historique majeur" et d'"exemple à suivre".
Elle a, dans ce contexte, fait part de la disposition des Etats-Unis à apporter son soutien à la Tunisie, au cours de "cette étape importante et délicate, afin de réussir sa transition et de réaliser les aspirations du peuple tunisien à un lendemain meilleur".
Elle a assuré de la volonté de Washington de raffermir la coopération bilatérale dans le domaine économique et de renforcer l'investissement dans les régions prioritaires.
De son côté, le président tunisien a donné un aperçu à son interlocutrice des "pas importants franchis par la Tunisie sur la voie de la transition démocratique".
Il a mis l'accent sur "les priorités de la période à venir, s'agissant notamment du développement des régions défavorisées de la multiplication des postes d'emploi et de l'amélioration des conditions de vie des habitants".
C'est de ces régions démunies, notamment Sidi Bouzid, dans le centre-ouest tunisien, qu'est partie l'étincelle de la révolution qui a conduit à la chute du régime totalitaire de l'ancien président Ben Ali qui a fui le 14 janvier dernier en Arabie Saoudite après avoir régné d'une main de fer sur la Tunisie pendant 23 ans.
(AP)





Om Kalthoum - أنساك
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