Au cours d'une conférence de presse, tenue mercredi matin à Tunis, à l'occasion à la décision du tribunal administratif, reconnaissant le droit au Conseil national pour les libertés en Tunisie (CNLT) d'exercer légalement son activité, Mme Sihem Ben Sédrine, porte-parole officiel du Conseil, a affirmé que le Conseil rejette les pratiques anti-démocratiques de l'ancien régime".
Elle a appelé à l'élection d'une assemblée constituante "meilleur moyen de garantir la mutation démocratique et le succès de la révolution de la Tunisie".
Mme Ben Sedrine a estimé que le programme du gouvernement provisoire actuel est marqué par "l'absence de transparence et de clarté".
Elle a évoqué l'apparition de nouvelles forces politiques dans le pays qui cherchent à propager une "contre-révolution", pour faire avorter la révolution de la jeunesse tunisienne.
D'autre part, Sihem Ben Sédrine a donné un aperçu sur les activités de cette organisation qui oeuvre, principalement, au suivi de toutes les formes de dépassements et d'abus contre les droits de l'Homme en Tunisie et à en établir des rapports.
Elle a annoncé que le Conseil qui a poursuivi ses activités, durant plus d'une décennie, malgré la répression exercée contre ses membres, prépare, actuellement "une feuille de route", avec la coopération des différentes organisations, structures et associations des droits de l'Homme nationales, pour tracer les contours du paysage politique futur.

Elle a, d'autre part, appelé à réhabiliter la magistrature, garantir son indépendance, la débarrasser des "poches de régression", demander des comptes aux membres corrompus et aider les forces de sécurité au rétablissement de la confiance entre eux et les citoyens, ainsi qu'à se débarrasser de la "la police politique".
Elle a ajouté, à ce propos, qu'il n'est pas possible de sortir de cet état de désordre et de troubles vécus par la Tunisie, alors "que les responsables de la détérioration de la situation bénéficient de la liberté totale et exercent leurs prérogatives précédentes".
D'après TAP
Elle a appelé à l'élection d'une assemblée constituante "meilleur moyen de garantir la mutation démocratique et le succès de la révolution de la Tunisie".
Mme Ben Sedrine a estimé que le programme du gouvernement provisoire actuel est marqué par "l'absence de transparence et de clarté".
Elle a évoqué l'apparition de nouvelles forces politiques dans le pays qui cherchent à propager une "contre-révolution", pour faire avorter la révolution de la jeunesse tunisienne.
D'autre part, Sihem Ben Sédrine a donné un aperçu sur les activités de cette organisation qui oeuvre, principalement, au suivi de toutes les formes de dépassements et d'abus contre les droits de l'Homme en Tunisie et à en établir des rapports.
Elle a annoncé que le Conseil qui a poursuivi ses activités, durant plus d'une décennie, malgré la répression exercée contre ses membres, prépare, actuellement "une feuille de route", avec la coopération des différentes organisations, structures et associations des droits de l'Homme nationales, pour tracer les contours du paysage politique futur.

Elle a, d'autre part, appelé à réhabiliter la magistrature, garantir son indépendance, la débarrasser des "poches de régression", demander des comptes aux membres corrompus et aider les forces de sécurité au rétablissement de la confiance entre eux et les citoyens, ainsi qu'à se débarrasser de la "la police politique".
Elle a ajouté, à ce propos, qu'il n'est pas possible de sortir de cet état de désordre et de troubles vécus par la Tunisie, alors "que les responsables de la détérioration de la situation bénéficient de la liberté totale et exercent leurs prérogatives précédentes".
D'après TAP





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