L'Allliance mondiale des Forums de la culture a consacré un atelier au thème de la "mémoire et diversité culturelles" dans le passage d’une société de l’information à une société du savoir, auquel ont participé en particulier le fondateur de Wikipedia et le directeur de la Bibliothèque d’Alexandrie.
Conscients de la dualité de la culture en tant que réceptacle de produits et vecteur de la pensée, les participants sont d’emblée convenus que nulle institution ne saurait détenir tout le patrimoine culturel de l’humanité. La diffusion du savoir par la Toile contribue certes à préserver la mémoire collective, mais avec l’explosion de la connectivité et de l’information les "produits" culturels risquent de se retrouver hors contexte, et donc de devenir de simples objets, dépourvus de leur dimension sociale et culturelle. Toutefois, les TIC peuvent aussi permettre de les remettre dans leur contexte, voire en contexte, i.e. dans un tout nouveau contexte créé par exemple par des artistes qui ainsi réinventent la culture et aident à instaurer de nouvelle formes d’expression. A ce propos les participants ont débattu de la notion d’encyclopédie, qui est étroitement liée à la préservation de la mémoire culturelle, et pris note de l’engouement pour la façon de procéder par apports personnels de Wikipedia, soulignant toutefois la nécessité de préserver les droits d’auteur.
La diversité culturelle peut être menacée par les nouvelles technologies, mais c’est là l’occasion de réfléchir au phénomène du brassage des cultures au niveau international et de repenser le rapport cognitif que nous entretenons avec le monde. Nulle modernité ne peut être si elle ne s’ancre dans la tradition. Mais, dans notre volonté de préserver la culture, nous ne devons pas perdre de vue la nécessité de créer une nouvelle diversité culturelle, car notre identité culturelle acquiert de nouvelles dimensions dans le cyberespace.
SMSI Prees Room
Conscients de la dualité de la culture en tant que réceptacle de produits et vecteur de la pensée, les participants sont d’emblée convenus que nulle institution ne saurait détenir tout le patrimoine culturel de l’humanité. La diffusion du savoir par la Toile contribue certes à préserver la mémoire collective, mais avec l’explosion de la connectivité et de l’information les "produits" culturels risquent de se retrouver hors contexte, et donc de devenir de simples objets, dépourvus de leur dimension sociale et culturelle. Toutefois, les TIC peuvent aussi permettre de les remettre dans leur contexte, voire en contexte, i.e. dans un tout nouveau contexte créé par exemple par des artistes qui ainsi réinventent la culture et aident à instaurer de nouvelle formes d’expression. A ce propos les participants ont débattu de la notion d’encyclopédie, qui est étroitement liée à la préservation de la mémoire culturelle, et pris note de l’engouement pour la façon de procéder par apports personnels de Wikipedia, soulignant toutefois la nécessité de préserver les droits d’auteur.
La diversité culturelle peut être menacée par les nouvelles technologies, mais c’est là l’occasion de réfléchir au phénomène du brassage des cultures au niveau international et de repenser le rapport cognitif que nous entretenons avec le monde. Nulle modernité ne peut être si elle ne s’ancre dans la tradition. Mais, dans notre volonté de préserver la culture, nous ne devons pas perdre de vue la nécessité de créer une nouvelle diversité culturelle, car notre identité culturelle acquiert de nouvelles dimensions dans le cyberespace.
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Abdelhalim Hafed - موعود
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