C'est dans un contexte évolutif qu'est paru le marketing, cette science fort méconnue conjointement par les citoyens et les entreprises tunisiennes.
Le monde bouge, évolue ; la concurrence est rude et les opérateurs sont plus nombreux, plus féroces et aussi gourmands ; l’asymétrie de l’information, la pléthore des produits mais aussi la mondialisation et l’accord tuniso-européen sont des variables qui poussent
fatalement les entreprises à réformer une vue plus précise sur leurs choix stratégiques et leurs méthodes de travail : les vieux « modes d’emploi » commerciaux ont-ils encore chances de succès ?
Les entreprises ne peuvent plus nier la difficulté de vendre et de fidéliser le client ; serait-ce, enfin, la crise de la vente aveugle ?
Winston Churchill disait : « être un homme politique c’est prédire ce qui va se passer demain et trouver après demain les raisons qui ont faussé vos prédictions »
Etait-ce un stratège marqueteur émancipé ? Peut-être mais la question n’est plus là !
Qu’est ce que cette science allogène qui vient casser le schéma traditionnel de l’activité commerciale, qui donne une image moins neutre des entreprises et des produits et qui procure de la valeur.
Le marketing disaient Kotler et Dubois, « consiste moins à vendre ce que l’on produit qu’à savoir produire ce qui se vendra ».
Les clients deviennent de plus en plus capricieux, conscients et astucieux et beaucoup moins fidèles et frivoles; ils ont tout à gagner et rien à perdre et demandent plus, toujours plus et encore plus, soutenus qu’ils sont par un mouvement de consumérisme tout aussi présent dans l’esprit que dans l’opinion publique et c’est là qu’intervient la subtilité de la science pour soulager voire concilier les dispositions et les moyens des entreprises avec les exigences plébiscitées par les consommateurs.
Le marketing est devenu primordial dans l’activité commerciale : l’étude des marchés, la conception des produits, la satisfaction des clients, la fidélisation, la communication,… sont toutes des techniques de base aussi importantes les unes que les autres aux yeux des entreprises qui veulent réussir et relever le pari de la mondialisation.
Il faut s’adapter à l’environnement et essayer de réussir avec tous les bienfaits que cela apportera : le marketing relance la consommation, engendre les revenus, augmente les investissements, contribue au progrès social et aux changements des mentalités et il est notoire que les dirigeants des entreprises expriment une certaine réticence vis-à-vis des changements radicaux en matière des nouvelles techniques de vente et tout ce qui touche de prés ou de loin au marketing.
Mais notons au passage et à l’attention de ces mêmes dirigeants –qui allègent que la science est encore nouvelle et que l’état de la consommation actuel ne permet point de la pratiquer à toutes les entités et à tous les niveaux- que la finalité suprême de toute action marketing est l’augmentation des bénéfices et la réalisation de parts de marchés supplémentaires ; mais aussi que les paradigmes du marketing offrent plusieurs solutions à différents stades de l’activité commerciale quelque soit le degré de maturité du produit ou du service en question, conjugués à une véritable volonté de laisser libre cours à la création et à l’action à proprement dite parce qu’après tout, le marketing est une science d’action visant des objectifs réels et pragmatiques et n’est en aucun cas un ensemble consensuel de théories pures et dures qu’on récite à la belle étoile…
Tout ce caractère prononcé de la science - notons le - n’est que la partie apparente de l’iceberg ( la publicité, par exemple en est une illustration éloquente, fait convaincre le client des besoins qu’il ignorait jusque là ), alors qu’il existe une bonne partie immergée ; celle d’une véritable infrastructure stratégique visant à bâtir des ponts solides entre le consommateur et l’entreprise et focalisée en l’occurrence sur le personnel en contact et la communication hors-média pour faire sortir l’entreprise d’un « silence radio » long , la rendre communicative, lui donner une certaine image et procurer une valeur affective de ses produits.
Le marketing peut de certains points de vue être comparé au dieu Janus : dieu romain à deux visages, gardien des portes de la cité.
Dieu parce que c’est un des pôles de l’activité des entreprises ; à deux visages parce qu’on lui souligne une partie apparente et une autre cachée et gardien des portes de la cité, je veux dire la cité de la concurrence car sans marketing on ne peut guère entrer en concurrence.
Notons enfin que les sciences de la finance et de la comptabilité ne peuvent à juste titre qu’assumer leurs rôles traditionnels de contrôle des factures et des flux et qu’il existe désormais de nouvelles interactions entre l’entreprise et son environnement notamment son client.
Les anciennes disciplines pouvaient prétendre à résoudre des problèmes de gestion et de financement sans aucune attention aux attentes du marché - chose tout à fait ordinaire puisque ce n’est pas leur vocation - mais aujourd’hui si l’entreprise persiste à ignorer son environnement, elle comptabilisera des factures à zéro.
Les chefs d’entreprises devraient s’y mettre !
Anis Somai
Audinet Conseil
Le monde bouge, évolue ; la concurrence est rude et les opérateurs sont plus nombreux, plus féroces et aussi gourmands ; l’asymétrie de l’information, la pléthore des produits mais aussi la mondialisation et l’accord tuniso-européen sont des variables qui poussent
fatalement les entreprises à réformer une vue plus précise sur leurs choix stratégiques et leurs méthodes de travail : les vieux « modes d’emploi » commerciaux ont-ils encore chances de succès ? Les entreprises ne peuvent plus nier la difficulté de vendre et de fidéliser le client ; serait-ce, enfin, la crise de la vente aveugle ?
Winston Churchill disait : « être un homme politique c’est prédire ce qui va se passer demain et trouver après demain les raisons qui ont faussé vos prédictions »
Etait-ce un stratège marqueteur émancipé ? Peut-être mais la question n’est plus là !
Qu’est ce que cette science allogène qui vient casser le schéma traditionnel de l’activité commerciale, qui donne une image moins neutre des entreprises et des produits et qui procure de la valeur.
Le marketing disaient Kotler et Dubois, « consiste moins à vendre ce que l’on produit qu’à savoir produire ce qui se vendra ».
Les clients deviennent de plus en plus capricieux, conscients et astucieux et beaucoup moins fidèles et frivoles; ils ont tout à gagner et rien à perdre et demandent plus, toujours plus et encore plus, soutenus qu’ils sont par un mouvement de consumérisme tout aussi présent dans l’esprit que dans l’opinion publique et c’est là qu’intervient la subtilité de la science pour soulager voire concilier les dispositions et les moyens des entreprises avec les exigences plébiscitées par les consommateurs.
Le marketing est devenu primordial dans l’activité commerciale : l’étude des marchés, la conception des produits, la satisfaction des clients, la fidélisation, la communication,… sont toutes des techniques de base aussi importantes les unes que les autres aux yeux des entreprises qui veulent réussir et relever le pari de la mondialisation.
Il faut s’adapter à l’environnement et essayer de réussir avec tous les bienfaits que cela apportera : le marketing relance la consommation, engendre les revenus, augmente les investissements, contribue au progrès social et aux changements des mentalités et il est notoire que les dirigeants des entreprises expriment une certaine réticence vis-à-vis des changements radicaux en matière des nouvelles techniques de vente et tout ce qui touche de prés ou de loin au marketing.
Mais notons au passage et à l’attention de ces mêmes dirigeants –qui allègent que la science est encore nouvelle et que l’état de la consommation actuel ne permet point de la pratiquer à toutes les entités et à tous les niveaux- que la finalité suprême de toute action marketing est l’augmentation des bénéfices et la réalisation de parts de marchés supplémentaires ; mais aussi que les paradigmes du marketing offrent plusieurs solutions à différents stades de l’activité commerciale quelque soit le degré de maturité du produit ou du service en question, conjugués à une véritable volonté de laisser libre cours à la création et à l’action à proprement dite parce qu’après tout, le marketing est une science d’action visant des objectifs réels et pragmatiques et n’est en aucun cas un ensemble consensuel de théories pures et dures qu’on récite à la belle étoile…
Tout ce caractère prononcé de la science - notons le - n’est que la partie apparente de l’iceberg ( la publicité, par exemple en est une illustration éloquente, fait convaincre le client des besoins qu’il ignorait jusque là ), alors qu’il existe une bonne partie immergée ; celle d’une véritable infrastructure stratégique visant à bâtir des ponts solides entre le consommateur et l’entreprise et focalisée en l’occurrence sur le personnel en contact et la communication hors-média pour faire sortir l’entreprise d’un « silence radio » long , la rendre communicative, lui donner une certaine image et procurer une valeur affective de ses produits.
Le marketing peut de certains points de vue être comparé au dieu Janus : dieu romain à deux visages, gardien des portes de la cité.
Dieu parce que c’est un des pôles de l’activité des entreprises ; à deux visages parce qu’on lui souligne une partie apparente et une autre cachée et gardien des portes de la cité, je veux dire la cité de la concurrence car sans marketing on ne peut guère entrer en concurrence.
Notons enfin que les sciences de la finance et de la comptabilité ne peuvent à juste titre qu’assumer leurs rôles traditionnels de contrôle des factures et des flux et qu’il existe désormais de nouvelles interactions entre l’entreprise et son environnement notamment son client.
Les anciennes disciplines pouvaient prétendre à résoudre des problèmes de gestion et de financement sans aucune attention aux attentes du marché - chose tout à fait ordinaire puisque ce n’est pas leur vocation - mais aujourd’hui si l’entreprise persiste à ignorer son environnement, elle comptabilisera des factures à zéro.
Les chefs d’entreprises devraient s’y mettre !
Anis Somai
Audinet Conseil





Abdelhalim Hafed - موعود
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