France Télécom reste intéressé par le Moyen-Orient et l'Afrique



France Télécom ne remet pas en cause ses ambitions en Afrique et au Moyen-Orient et déclare que les événements récents en Egypte et en Tunisie n'amoindrissent pas son intérêt pour la région, notamment en termes d'acquisitions.

France Télécom, le téléopérateur français de télécommunication qui détient 49% du capital d’Orange Tunisie, vient d’exprimer son intérêt pour la Tunisie ainsi que pour l’Egypte malgré les troubles survenus récemment sur les deux pays.


En effet, selon son PDG, Stephane Richard, le groupe continue encore à exploiter toutes les opportunités existant dans ces deux pays. « La persistance des tensions politiques et sociales en Tunisie et en Egypte n’ont pas minimisé notre intérêt pour investir (…) Même, il va devenir plus important d'avoir des partenaires dans ces pays dans le futur », France Télécom reste intéressé par le Moyen-Orient et l'Afriqueajoute-t-il.
S'exprimant en marge d'une conférence de presse, tenue jeudi en France, M. Richard a également déclaré que le groupe porte une attention particulière à la sécurité de ses 6.300 employés existant en ces deux régions. Il a indiqué déjà que le groupe a procédé à rapatrier 26 familles du personnel à la France.
En effet, la baisse récente des services mobiles dans le pays a eu un négligeable
impact sur les recettes de France Telecom, selon Richard. En effet, depuis la semaine dernière, les autorités égyptiennes avaient pris des mesures pour bloquer les services mobiles de sa filiale locale Mobinil, dont France Telecom la détient conjointement avec Orascom.
Reuters

Commentaires


2 de 2 commentaires pour l'article 32624

Wkf2284  (United States)  |Mardi 08 Février 2011 à 12h 51m |           
Le secteur des telecoms est un secteur très sensible!!! avant de discuter "licence", faudrait il discuter securité des communications en tunisie!!!!

Con_fiance  (Tunisia)  |Mardi 08 Février 2011 à 12h 02m |           
Mais c'est évident qu'ils ne vont pas lâcher le morceau! l'Égypte est un marché important et puis ils ne vont pas sacrifier toute l'infrastructure investie dans ces pays pour quelques jours de troubles! au contraire, les communications connaissent une saturation record lors de périodes pareilles.
maintenant la question est de savoir si la présence de ce troisième opérateur est légitime sur le marché tunisien déjà saturé avec deux opérateurs.