Les instituteurs des collèges et lycées tunisiens ont entamé lundi une grève illimitée pour réclamer la démission du gouvernement de transition, formé au lendemain de la fuite du président déchu Zine el-Abidine Ben Ali, rapportent les médias locaux.
Les instituteurs revendiquent le départ de tous les membres ayant servi sous l'ancien régime, notamment du premier ministre Mohammed Ghannouchi. Le début des grèves a coïncidé avec la rentrée des classes, les cours ayant été suspendus début janvier en raison des grèves.
D'après le Syndicat national des enseignants du primaire, cité par la presse, le mouvement est suivi à 90-100%.
Après un week-end relativement tranquille, la capitale tunisienne est de nouveau en proie aux émeutes: après que les manifestants ont attaqué à coup de pierre le siège du gouvernement et le ministère des Finances, la police de la capitale a dû faire usage de gaz lacrymogène.
Lancées en décembre 2010, des manifestations de protestation contre les mauvaises conditions de vie, la corruption et le chômage en Tunisie ont fait plus de 80 morts, des centaines de blessés et ont causé un préjudice économique au pays estimé à 1,6 milliard d'euros. Le président Ben Ali s'est réfugié en Arabie Saoudite. La présidence par intérim a été confiée au premier ministre Mohammed Ghannouchi, puis au président du parlement Foued Mebezza. Le scrutin présidentiel anticipé doit se tenir sous 60 jours.

Les instituteurs revendiquent le départ de tous les membres ayant servi sous l'ancien régime, notamment du premier ministre Mohammed Ghannouchi. Le début des grèves a coïncidé avec la rentrée des classes, les cours ayant été suspendus début janvier en raison des grèves.
D'après le Syndicat national des enseignants du primaire, cité par la presse, le mouvement est suivi à 90-100%.
Après un week-end relativement tranquille, la capitale tunisienne est de nouveau en proie aux émeutes: après que les manifestants ont attaqué à coup de pierre le siège du gouvernement et le ministère des Finances, la police de la capitale a dû faire usage de gaz lacrymogène.
Lancées en décembre 2010, des manifestations de protestation contre les mauvaises conditions de vie, la corruption et le chômage en Tunisie ont fait plus de 80 morts, des centaines de blessés et ont causé un préjudice économique au pays estimé à 1,6 milliard d'euros. Le président Ben Ali s'est réfugié en Arabie Saoudite. La présidence par intérim a été confiée au premier ministre Mohammed Ghannouchi, puis au président du parlement Foued Mebezza. Le scrutin présidentiel anticipé doit se tenir sous 60 jours.






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