La mainmise du clan Ben Ali/Trabelsi sur l'économie tunisienne devient une source d'inquiétude au moment où la révolution de Jasmin donne un coup de balai général sur 23 années de régime autoritaire sur le petit pays du Maghreb.
Ainsi, Orange Tunisie pourrait poser problème, selon le syndicat CFE-CGC/Unsa qui a fait part de ses préoccupations. Cette coentreprise de France Télécom est majoritairement aux mains de Marwan Mabrouk, un gendre du président déchu, Zine El Abidine Ben Ali.
"Qu'est-ce que cette filiale va devenir?", s'est interrogé Sébastien Crozier, le président du syndicat. La question devrait être abordée mardi 18 janvier lors d'un comité central d'entreprise. Lors de cette réunion, la CFE-CGC/Unsa demandera à la direction du groupe de l'"informer des dispositions (...) prises pour le personnel d'Orange Tunisie" et "sur le devenir d'une filiale détenue à 51% par un actionnaire qui semble-t-il a fui son pays".
1.100 salariés dans le pays
Orange Tunisie est détenu à 49% par France Télécom et à 51% par Investec, société tunisienne de Marwan Mabrouk, a confirmé la directrice de la communication de l'opérateur historique, Béatrice Mandine. La filiale emploie 1.100 personnes et sa direction opérationnelle est assurée par France Télécom. Selon la directrice de la communication, "il serait logique que cela soit un représentant de la société ayant la participation majoritaire" qui soit à la tête de la société.

En mai 2010, Didier Lombard, l'ancien patron d'Orange s'était dit "heureux de s'associer à Marwan Mabrouk" pour bâtir le premier opérateur réellement convergent de Tunisie lors du lancement des opérations d'Orange. Béatrice Mandine a souligné que "cela fonctionne bien, nous avons conquis 800.000 clients depuis mai 2010 dans un secteur qui contribue plutôt à faire circuler l'information".
France Télécom a mis en place un dispositif d'urgence en Tunisie "pour faire face aux événements et tenter de protéger (ses) 1.100 salariés" dans ce pays.
(Challenges.fr)
Ainsi, Orange Tunisie pourrait poser problème, selon le syndicat CFE-CGC/Unsa qui a fait part de ses préoccupations. Cette coentreprise de France Télécom est majoritairement aux mains de Marwan Mabrouk, un gendre du président déchu, Zine El Abidine Ben Ali.
"Qu'est-ce que cette filiale va devenir?", s'est interrogé Sébastien Crozier, le président du syndicat. La question devrait être abordée mardi 18 janvier lors d'un comité central d'entreprise. Lors de cette réunion, la CFE-CGC/Unsa demandera à la direction du groupe de l'"informer des dispositions (...) prises pour le personnel d'Orange Tunisie" et "sur le devenir d'une filiale détenue à 51% par un actionnaire qui semble-t-il a fui son pays".
1.100 salariés dans le pays
Orange Tunisie est détenu à 49% par France Télécom et à 51% par Investec, société tunisienne de Marwan Mabrouk, a confirmé la directrice de la communication de l'opérateur historique, Béatrice Mandine. La filiale emploie 1.100 personnes et sa direction opérationnelle est assurée par France Télécom. Selon la directrice de la communication, "il serait logique que cela soit un représentant de la société ayant la participation majoritaire" qui soit à la tête de la société.

Didier Lombard & Marwan Mabrouk
En mai 2010, Didier Lombard, l'ancien patron d'Orange s'était dit "heureux de s'associer à Marwan Mabrouk" pour bâtir le premier opérateur réellement convergent de Tunisie lors du lancement des opérations d'Orange. Béatrice Mandine a souligné que "cela fonctionne bien, nous avons conquis 800.000 clients depuis mai 2010 dans un secteur qui contribue plutôt à faire circuler l'information".
France Télécom a mis en place un dispositif d'urgence en Tunisie "pour faire face aux événements et tenter de protéger (ses) 1.100 salariés" dans ce pays.
(Challenges.fr)





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