« La presse électronique en Tunisie: Réalités et perspectives »



"La presse électronique en Tunisie: Réalités et perspectives", tel est le thème d’une conférence organisée, le 17 décembre courant, à Tunis, au siège du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT),à l’initiative de la commission des jeunes journalistes relevant du Bureau exécutif de la SNJT.
Cette rencontre a été l’occasion de mettre en exergue l’importance que revêt le secteur de la presse électronique en Tunisie, en tant qu'espace idoine pour la libre expression et l'emploi de plusieurs journalistes, selon l’agence tunisienne de presse, TAP.« La presse électronique en Tunisie: Réalités et perspectives »

A ce titre, les participants à cet événement ont souligné que la prolifération de la presse électronique en Tunisie et dans le monde, pourrait représenter une menace pour les journaux papier, notamment en raison du faible coût de production et de mise en ligne des journaux électroniques qui attirent de plus en plus de lecteurs, en quête d'informations gratuites, accessibles sur Internet.

Cependant, le secteur des journaux électroniques est confronté à un certain nombre de difficultés, a souligné un des intervenants, lequel «a mis l'accent les difficultés de financement auxquelles se trouvent confrontées les propriétaires de journaux électroniques, difficultés qui ont un impact négatif sur le recrutement.
Par ailleurs, la question de la formation académique dispensée aux journalistes de la presse électronique a été également abordée. On estime insuffisant le nombre d'heures réservées à la formation académique spécialisée en presse électronique dans le programme d'enseignement de l'Institut de Presse et des Sciences de l'information (IPSI); s’y ajoute l'absence du caractère pratique des stages effectués par les étudiants de cette spécialité, indique la même source.

Commentaires


1 de 1 commentaires pour l'article 31518

Chiheb  (Canada)  |Lundi 20 Decembre 2010 à 18h 00m |           
Les difficultés de financement de la presse électronque ne proviennent pas de la nature électronique de cette presse. en effet, ce type de journaux pourrait survivre grâce à la publicité électronique et même aux petites annonces payantes sur leurs sites. certains journaux font même payer leurs lecteurs pour accéder à certains articles, mais il faudrait que l'article en vaut la peine. charger des frais pour des faits divers ne fait pas manger du
pain, donc c'est normal que ce soit un risque pour nos journaux boudourou.