Le nouveau rapport de l’ONUSIDA révèle que le monde a réussi à enrayer l’épidémie de sida et qu’il commence à inverser la propagation du VIH. Le nombre des nouvelles infections
à VIH a reculé de près de 20% en dix ans, les décès liés au sida ont diminué de près de 20% sur les 5 dernières années et les personnes vivant avec le virus voient leur nombre
se stabiliser.
Le nouveau rapport du Programme commun des Nations
Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) publié fin novembre 2010 révèle que la trajectoire de l’épidémie de sida commence à se modifier car le nombre de personnes nouvellement infectées par le VIH diminue, tout comme le nombre de décès liés au sida. Ensemble, ces évolutions contribuent à stabiliser le nombre total de personnes vivant avec le VIH à
travers le monde.
Les données du Rapport ONUSIDA sur l’épidémie mondiale de sida 2010 indiquent que l’on estime à 2,6 millions [2,3 millions–2,8 millions] le nombre de personnes nouvellement infectées par le VIH, chiffre inférieur de près de 20% à celui de 3,1 millions [2,9 millions–3,4 millions] de 1999.
En 2009, 1,8 million [1,6 million–2,1 millions] de personnes sont décédées de maladies liées au sida, chiffre inférieur de près d’un cinquième à celui de 2,1 millions [1,9 million–
2,3 millions] de 2004.
À la fin 2009, on estimait à 33,3 millions [31,4 millions–35,3 millions] le nombre de personnes vivant avec le VIH, chiffre légèrement supérieur à celui de 32,8 millions1
[30,9 millions–34,7 millions] de 2008. Cela est essentiellement lié au fait que les gens vivent plus longtemps grâce à l’élargissement de l’accès au traitement antirétroviral.
« Nous sommes en train de briser la trajectoire de l’épidémie de sida grâce à des actions audacieuses et des choix intelligents » a déclaré M. Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA. « Les investissements engagés dans la riposte au sida portent leurs fruits mais les progrès restent fragiles – le défi, aujourd’hui, consiste à savoir de quelle manière nous allons tous unir nos efforts pour accélérer les progrès. »
La Tunisie a œuvré au renforcement du plan de dépistage volontaire du sida, lancé en 2007, par la création, en 2009, de 19 centres de conseil et de dépistage anonyme et gratuit du sida couvrant 14 régions du pays.
Depuis leur création et jusqu'au mois d'août 2010, ces centres ont effectué, environ, 14 mille dépistages rapides, auprès de patients tunisiens et étrangers.
Le ministère de la Santé publique oeuvre à multiplier ces centres en tant que mécanismes d'orientation et de dépistage individuel assurant la prévention, la protection et le traitement à un stade précoce.
Des médecins, psychiatres et assistants sociaux, ayant reçu une formation spécialisée, opèrent dans ces centres qui ont été intégrés dans les établissements publics de santé ainsi que dans des organisations non gouvernementales pour encourager l'accès à leurs services.
La Tunisie est parvenue, au cours des dix dernières années, à maîtriser le nombre des nouveaux cas de personnes atteintes du VIH/sida à une moyenne annuelle de 65.
Depuis 1985, date de détection du premier cas de VIH/Sida à l'échelle nationale, jusqu'à la fin octobre 2010, le nombre total des malades a atteint 1620 dont 52 cas, enregistrés au cours des dix premiers mois de l'année 2010.
La Tunisie a, depuis l'apparition de cette maladie, oeuvré à garantir une prévention optimale de la maladie auprès, notamment, des catégories les plus exposées à la contamination.
De nombreux mécanismes de prise en charge des personnes atteintes ont été créés pour lutter contre la propagation du virus. Il s'agit, notamment, du programme national de lutte contre le sida et des maladies sexuellement transmissibles.
Ce programme se base sur l'information, l'éducation, le contrôle épidémiologique et le dépistage du virus, outre la prise en charge médicale, psychologique et sociale gratuite.
La Tunisie est, ainsi parvenue, depuis 1987, à maîtriser complètement la transmission du virus par le sang et dérivés et à fournir, jusqu'à fin août 2010 la trithérapie à 400 personnes vivant avec le virus.
Depuis 2001, tous les malades ont accès, gratuitement, à ce traitement fourni par les pôles hospitaliers de Tunis, Sousse, Monastir et Sfax et faisant partie, désormais, des services de soins ordinaires.
Il convient de rappeler que le plan national de traitement et de contrôle des maladies sexuellement transmissibles a été instauré dans 80 pc des centres de la santé de base, en plus de l'élaboration de consultations nationales et internationales d'évaluation du système de contrôle épidémiologique du virus qui ont démontré un faible taux de prévalence de la maladie en Tunisie.
En 2008, la Tunisie a mis en place un plan de prévention contre la transmission du virus de la mère à l'enfant et oeuvré à l'élargissement du réseau de partenariat avec les différents intervenants et à l'instauration de systèmes unifiés d'encadrement, de suivi et d'évaluation afin de renforcer la riposte au sida.
à VIH a reculé de près de 20% en dix ans, les décès liés au sida ont diminué de près de 20% sur les 5 dernières années et les personnes vivant avec le virus voient leur nombre
se stabiliser.
Le nouveau rapport du Programme commun des Nations
Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA) publié fin novembre 2010 révèle que la trajectoire de l’épidémie de sida commence à se modifier car le nombre de personnes nouvellement infectées par le VIH diminue, tout comme le nombre de décès liés au sida. Ensemble, ces évolutions contribuent à stabiliser le nombre total de personnes vivant avec le VIH à
travers le monde.
Les données du Rapport ONUSIDA sur l’épidémie mondiale de sida 2010 indiquent que l’on estime à 2,6 millions [2,3 millions–2,8 millions] le nombre de personnes nouvellement infectées par le VIH, chiffre inférieur de près de 20% à celui de 3,1 millions [2,9 millions–3,4 millions] de 1999.
En 2009, 1,8 million [1,6 million–2,1 millions] de personnes sont décédées de maladies liées au sida, chiffre inférieur de près d’un cinquième à celui de 2,1 millions [1,9 million–
2,3 millions] de 2004.
À la fin 2009, on estimait à 33,3 millions [31,4 millions–35,3 millions] le nombre de personnes vivant avec le VIH, chiffre légèrement supérieur à celui de 32,8 millions1
[30,9 millions–34,7 millions] de 2008. Cela est essentiellement lié au fait que les gens vivent plus longtemps grâce à l’élargissement de l’accès au traitement antirétroviral.
« Nous sommes en train de briser la trajectoire de l’épidémie de sida grâce à des actions audacieuses et des choix intelligents » a déclaré M. Michel Sidibé, Directeur exécutif de l’ONUSIDA. « Les investissements engagés dans la riposte au sida portent leurs fruits mais les progrès restent fragiles – le défi, aujourd’hui, consiste à savoir de quelle manière nous allons tous unir nos efforts pour accélérer les progrès. »
En Tunisie
La Tunisie a œuvré au renforcement du plan de dépistage volontaire du sida, lancé en 2007, par la création, en 2009, de 19 centres de conseil et de dépistage anonyme et gratuit du sida couvrant 14 régions du pays.
Depuis leur création et jusqu'au mois d'août 2010, ces centres ont effectué, environ, 14 mille dépistages rapides, auprès de patients tunisiens et étrangers.
Le ministère de la Santé publique oeuvre à multiplier ces centres en tant que mécanismes d'orientation et de dépistage individuel assurant la prévention, la protection et le traitement à un stade précoce.
Des médecins, psychiatres et assistants sociaux, ayant reçu une formation spécialisée, opèrent dans ces centres qui ont été intégrés dans les établissements publics de santé ainsi que dans des organisations non gouvernementales pour encourager l'accès à leurs services.
La Tunisie est parvenue, au cours des dix dernières années, à maîtriser le nombre des nouveaux cas de personnes atteintes du VIH/sida à une moyenne annuelle de 65.
Depuis 1985, date de détection du premier cas de VIH/Sida à l'échelle nationale, jusqu'à la fin octobre 2010, le nombre total des malades a atteint 1620 dont 52 cas, enregistrés au cours des dix premiers mois de l'année 2010.
La Tunisie a, depuis l'apparition de cette maladie, oeuvré à garantir une prévention optimale de la maladie auprès, notamment, des catégories les plus exposées à la contamination.
De nombreux mécanismes de prise en charge des personnes atteintes ont été créés pour lutter contre la propagation du virus. Il s'agit, notamment, du programme national de lutte contre le sida et des maladies sexuellement transmissibles.
Ce programme se base sur l'information, l'éducation, le contrôle épidémiologique et le dépistage du virus, outre la prise en charge médicale, psychologique et sociale gratuite.
La Tunisie est, ainsi parvenue, depuis 1987, à maîtriser complètement la transmission du virus par le sang et dérivés et à fournir, jusqu'à fin août 2010 la trithérapie à 400 personnes vivant avec le virus.
Depuis 2001, tous les malades ont accès, gratuitement, à ce traitement fourni par les pôles hospitaliers de Tunis, Sousse, Monastir et Sfax et faisant partie, désormais, des services de soins ordinaires.
Il convient de rappeler que le plan national de traitement et de contrôle des maladies sexuellement transmissibles a été instauré dans 80 pc des centres de la santé de base, en plus de l'élaboration de consultations nationales et internationales d'évaluation du système de contrôle épidémiologique du virus qui ont démontré un faible taux de prévalence de la maladie en Tunisie.
En 2008, la Tunisie a mis en place un plan de prévention contre la transmission du virus de la mère à l'enfant et oeuvré à l'élargissement du réseau de partenariat avec les différents intervenants et à l'instauration de systèmes unifiés d'encadrement, de suivi et d'évaluation afin de renforcer la riposte au sida.





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