La chaîne «TV7» a diffusé, hier, un débat sur le commerce et l’artisanat animé par M. Ridha Ben Mosbah, ministre du Commerce et de l’Artisanat. Les participants à ce débat se sont interrogés sur la stratégie du ministère en matière de maîtrise des prix et de préservation du pouvoir d’achat du citoyen.
Ils ont également évoqué la stratégie de l’Etat pour lutter contre le commerce parallèle et la contrefaçon, particulièrement, des articles d’artisanat.
Ils ont soulevé en outre, la crédibilité des saisons des soldes, faisant remarquer que ces périodes sont, dans la plupart du temps, marquées par la vente de produits de qualité inférieure et de publicités mensongères.
Sur un autre plan, les participants ont recommandé de dynamiser le commerce extérieur avec de nouveaux marchés, notamment, avec l’Afrique, à travers l’établissement de relations de partenariat bilatéral et multilatéral.
Dans sa réponse, M. Ben Mosbah a indiqué que le secteur du commerce, offre 10% du total des emplois en Tunisie avec 350 000 postes et contribue à hauteur de 10% au PIB.
Il a précisé, dans ce contexte, que l’artisanat emploie, pour sa part, 350 mille personnes, participe à hauteur de 4% au PIB et de 2% aux exportations.
Il a fait remarquer que la préservation du pouvoir d’achat du citoyen, constitue l’une des priorités à laquelle le Chef de l’Etat accorde une attention particulière, passant en revue les principales mesures décidées, à cette fin, depuis le Changement.
Le ministre a souligné que l’Etat redistribue 20% du PIB sous forme de transferts sociaux au profit des ménages tunisiens, relevant que chaque ménage bénéficie mensuellement de l’équivalent de 400 dinars de services divers (santé, éducation, sécurité sociale..).
Les voitures populaires
Répondant à une question sur les causes de la hausse des prix des voitures populaires, le ministre a indiqué qu’elle est due aux exigences des consommateurs qui apprécient les voitures toutes options (climatiseurs, fermeture centrale…), outre, l’augmentation des taux de change.
Ainsi, a-t-il ajouté, les prix de cette catégorie de voitures oscillent entre 14 et 22 mille dinars.
L’Etat n’impose pas de taxes douanières sur les voitures populaires mais des taxes de consommation (10%) en plus de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) à hauteur de 12%, a indiqué le ministre, ajoutant que la marge bénéficiaire des concessionnaires (500 dinars sur chaque voiture) demeure inchangée.
Commerce parallèle
Evoquant le sujet du commerce parallèle, le ministre a souligné que «cette pratique illégale» est un phénomène répandu dans tous les pays du monde sans exception, imputant son existence à l’ouverture des économies et à son corollaire les barrières douanières et à la complexité des procédures administratives.
«Ce commerce n’a pas d’avenir en Tunisie», a déclaré M. Ben Mosbah, relevant que l’Etat a entamé la réduction des tarifs douaniers sur les importations (La Tunisie prévoit la réduction de ces taux à 15% d’ici 2014).
La lutte contre ce phénomène nécessite, a-t-il dit, la limitation du nombre des commerçants ambulants et leur identification (qui sont-ils, d’où s’approvisionnent-ils, et sur quels marchés s’installent-ils ). L’objectif est de leur octroyer des autorisations leur permettant de poursuivre leurs activités.
Il a rappelé, dans ce contexte, la création de la commission nationale de suivi du plan de lutte contre le commerce parallèle, notamment, le commerce des carburants et des produits nuisibles à la santé du citoyen.

Ils ont également évoqué la stratégie de l’Etat pour lutter contre le commerce parallèle et la contrefaçon, particulièrement, des articles d’artisanat.
Ils ont soulevé en outre, la crédibilité des saisons des soldes, faisant remarquer que ces périodes sont, dans la plupart du temps, marquées par la vente de produits de qualité inférieure et de publicités mensongères.
Sur un autre plan, les participants ont recommandé de dynamiser le commerce extérieur avec de nouveaux marchés, notamment, avec l’Afrique, à travers l’établissement de relations de partenariat bilatéral et multilatéral.
Dans sa réponse, M. Ben Mosbah a indiqué que le secteur du commerce, offre 10% du total des emplois en Tunisie avec 350 000 postes et contribue à hauteur de 10% au PIB.
Il a précisé, dans ce contexte, que l’artisanat emploie, pour sa part, 350 mille personnes, participe à hauteur de 4% au PIB et de 2% aux exportations.
Il a fait remarquer que la préservation du pouvoir d’achat du citoyen, constitue l’une des priorités à laquelle le Chef de l’Etat accorde une attention particulière, passant en revue les principales mesures décidées, à cette fin, depuis le Changement.
Le ministre a souligné que l’Etat redistribue 20% du PIB sous forme de transferts sociaux au profit des ménages tunisiens, relevant que chaque ménage bénéficie mensuellement de l’équivalent de 400 dinars de services divers (santé, éducation, sécurité sociale..).
Les voitures populaires
Répondant à une question sur les causes de la hausse des prix des voitures populaires, le ministre a indiqué qu’elle est due aux exigences des consommateurs qui apprécient les voitures toutes options (climatiseurs, fermeture centrale…), outre, l’augmentation des taux de change.
Ainsi, a-t-il ajouté, les prix de cette catégorie de voitures oscillent entre 14 et 22 mille dinars.
L’Etat n’impose pas de taxes douanières sur les voitures populaires mais des taxes de consommation (10%) en plus de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) à hauteur de 12%, a indiqué le ministre, ajoutant que la marge bénéficiaire des concessionnaires (500 dinars sur chaque voiture) demeure inchangée.
Commerce parallèle
Evoquant le sujet du commerce parallèle, le ministre a souligné que «cette pratique illégale» est un phénomène répandu dans tous les pays du monde sans exception, imputant son existence à l’ouverture des économies et à son corollaire les barrières douanières et à la complexité des procédures administratives.
«Ce commerce n’a pas d’avenir en Tunisie», a déclaré M. Ben Mosbah, relevant que l’Etat a entamé la réduction des tarifs douaniers sur les importations (La Tunisie prévoit la réduction de ces taux à 15% d’ici 2014).
La lutte contre ce phénomène nécessite, a-t-il dit, la limitation du nombre des commerçants ambulants et leur identification (qui sont-ils, d’où s’approvisionnent-ils, et sur quels marchés s’installent-ils ). L’objectif est de leur octroyer des autorisations leur permettant de poursuivre leurs activités.
Il a rappelé, dans ce contexte, la création de la commission nationale de suivi du plan de lutte contre le commerce parallèle, notamment, le commerce des carburants et des produits nuisibles à la santé du citoyen.





Chiyoukh Trab - قلبي ليك ميال
Commentaires
4 de 4 commentaires pour l'article 30874