JCC 2010: Tunis, l'épicentre des cinéphiles



Le ''''doyen des festivals arabes et africains'''' fête samedi sa 23ème biennale à Tunis, qui sera jusqu''au 31 octobre l''épicentre des cinéphiles.

Le compte à rebours a commencé avant le démarrage de la fête du cinéma, attendue par les professionnels et les passionnés, qui auront à voir, pas moins de 250 oeuvres filmiques en provenance de 70 pays, représentant l''Afrique, le monde arabe, l''Amérique du sud , l''Amérique du nord ainsi que l''Europe, en présence de plus de 300 invités et personnalités du monde du cinéma dont la célèbre artiste égyptienne Yosra qui sera honorée pour l''ensemble de ses oeuvres.


Hommage au père fondateur des JCC " Tahar Chériaa notre Baobab



Aux couleurs africaines, l''ouverture s''annonce sobre avec un film du tchadien Mahamat Saleh Haroun "Un Homme qui crie" et un hommage posthume au malien Sotigui Kouyaté à travers une rétrospective ''''Sotigui Kouyaté: fils de l''Afrique et citoyen du monde''''.

Cette 23ème session sera marquée par nombre d''hommages à la mémoire de grands noms qui ont percé dans le monde du septième art, comme Rachid Bouchareb (Algérie), Hiam Abbas (Palestine) et Ghassan Salhab (Liban) mais aussi au père fondateur de ces journées Tahar Chériaa à travers un film "Tahar Chériaa notre Baobab" réalisé par Mohamed Challouf.

Il s''agit d''un premier montage d''un projet documentaire, portrait du fondateur des JCC essayant à travers divers témoignages de nous raconter cette grande figure de la culture tunisienne.

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