Le ministère tunisien du Tourisme a publié une étude, samedi 9 octobre, qui pose la première pierre d'une stratégie de six ans destinée à stimuler le secteur du tourisme et à développer l'économie.
"L'analyse que nous avons faite du tourisme en Tunisie a révélé ses atouts et ses faiblesses, par rapport à d'autres destinations concurrentes. Elle a également démontré sa place dans le développement international de ce secteur", a expliqué Alexi Gardu, de Roland Berger Strategy Consultants.
Les secteurs qui requièrent la plus grande attention sont la diversité et l'innovation, la publicité, la promotion et le marketing, le cadre législatif, le refinancement de cette industrie, et le tourisme en ligne.
"Cette consultation intervient à une étape cruciale du développement du secteur du tourisme en Tunisie. Son but est de tirer les leçons et les conclusions de 50 années d'activité touristique, et d'explorer les meilleures manières de mettre en valeur les progrès accomplis et surmonter les carences et les problèmes, pour donner à ce secteur une nouvelle garantie de qualité qui renforcera sa capacité à répondre aux défis", a déclaré le Premier ministre Mohammed Ghannouchi.
En juin dernier, le ministère du Tourisme avait indiqué que le nombre d'arrivées en Tunisie au cours des cinq premiers mois de l'année avait chuté de 1,9 pour cent par rapport à la même période de l'année précédente, notamment une baisse de 3 pour cent des arrivées en provenance d'Europe et de 1 pour cent en provenance du Maghreb.
Les résultats de cette consultation ont attiré l'attention sur les attractions environnementales et culturelles en Tunisie, et sur leur développement rapide pour le tourisme. Cette étude souhaite également une structure commune pour les campagnes de publicité, qui ont l'année dernière représenté un total de 27 millions d'euros pour la Tunisie, tandis que le Maroc en dépensait 49 millions et la Turquie 82 millions.

Photo: Babnet
"Le budget actuel alloué à la publicité et aux médias n'est pas suffisant pour promouvoir la Tunisie en tant que destination. Seuls les propriétaires des hôtels et l'Etat contribuent à financer ce fonds spécifique, alors que tous les autres acteurs concernés par le tourisme, notamment les agences de voyage, les restaurants et les compagnies aériennes devraient également apporter leur contribution", a expliqué Mohammed Bel Ajouzza, président du groupement de l'hôtellerie tunisienne.
Ces dernières années, le tourisme tunisien a connu une forte concurrence de la part d'autres destinations méditerranéennes comme la Turquie, le Maroc et l'Algérie, qui encourage son secteur des voyages.
"Nous devons d'abord dire que nous sommes très habitués au tourisme de voisinage. Je suis en fait ravi de voir l'Algérie développer son secteur du tourisme, parce que cela aura un impact positif sur la Tunisie. Lorsque la culture du tourisme local sera bien implantée, la base de touristes augmentera, et au lieu d'un million de touristes, nous en aurons cinq dans les années qui viennent", a déclaré le ministre tunisien du Tourisme Slim Tletli à Magharebia.
Les chiffres officiels montrent que le secteur du tourisme contribue à hauteur de 5,5 pour cent au produit intérieur brut et de 13,3 pour cent du total des exportations. Il assure également près de 400 000 emplois directs et indirects. Le gouvernement tunisien cherche à attirer 10 millions de touristes à l'horizon 2014.
Mona Yahia( Magharebia)
Photo: Babnet
"L'analyse que nous avons faite du tourisme en Tunisie a révélé ses atouts et ses faiblesses, par rapport à d'autres destinations concurrentes. Elle a également démontré sa place dans le développement international de ce secteur", a expliqué Alexi Gardu, de Roland Berger Strategy Consultants.
Les secteurs qui requièrent la plus grande attention sont la diversité et l'innovation, la publicité, la promotion et le marketing, le cadre législatif, le refinancement de cette industrie, et le tourisme en ligne.
"Cette consultation intervient à une étape cruciale du développement du secteur du tourisme en Tunisie. Son but est de tirer les leçons et les conclusions de 50 années d'activité touristique, et d'explorer les meilleures manières de mettre en valeur les progrès accomplis et surmonter les carences et les problèmes, pour donner à ce secteur une nouvelle garantie de qualité qui renforcera sa capacité à répondre aux défis", a déclaré le Premier ministre Mohammed Ghannouchi.
En juin dernier, le ministère du Tourisme avait indiqué que le nombre d'arrivées en Tunisie au cours des cinq premiers mois de l'année avait chuté de 1,9 pour cent par rapport à la même période de l'année précédente, notamment une baisse de 3 pour cent des arrivées en provenance d'Europe et de 1 pour cent en provenance du Maghreb.
Les résultats de cette consultation ont attiré l'attention sur les attractions environnementales et culturelles en Tunisie, et sur leur développement rapide pour le tourisme. Cette étude souhaite également une structure commune pour les campagnes de publicité, qui ont l'année dernière représenté un total de 27 millions d'euros pour la Tunisie, tandis que le Maroc en dépensait 49 millions et la Turquie 82 millions.

Photo: Babnet
"Le budget actuel alloué à la publicité et aux médias n'est pas suffisant pour promouvoir la Tunisie en tant que destination. Seuls les propriétaires des hôtels et l'Etat contribuent à financer ce fonds spécifique, alors que tous les autres acteurs concernés par le tourisme, notamment les agences de voyage, les restaurants et les compagnies aériennes devraient également apporter leur contribution", a expliqué Mohammed Bel Ajouzza, président du groupement de l'hôtellerie tunisienne.
Ces dernières années, le tourisme tunisien a connu une forte concurrence de la part d'autres destinations méditerranéennes comme la Turquie, le Maroc et l'Algérie, qui encourage son secteur des voyages.
"Nous devons d'abord dire que nous sommes très habitués au tourisme de voisinage. Je suis en fait ravi de voir l'Algérie développer son secteur du tourisme, parce que cela aura un impact positif sur la Tunisie. Lorsque la culture du tourisme local sera bien implantée, la base de touristes augmentera, et au lieu d'un million de touristes, nous en aurons cinq dans les années qui viennent", a déclaré le ministre tunisien du Tourisme Slim Tletli à Magharebia.
Les chiffres officiels montrent que le secteur du tourisme contribue à hauteur de 5,5 pour cent au produit intérieur brut et de 13,3 pour cent du total des exportations. Il assure également près de 400 000 emplois directs et indirects. Le gouvernement tunisien cherche à attirer 10 millions de touristes à l'horizon 2014.
Mona Yahia( Magharebia)
Photo: Babnet





Fayza Ahmed - تعالى وشوف
Commentaires
1 de 1 commentaires pour l'article 30095