Tunisie SMSI : " nous n'avons pas droit à l'erreur"



"Nous sommes tenus de tout prévoir car nous n’avons pas droit à l’erreur". Le mot est lâché à quelque 80 jours de la tenue, en novembre prochain, à Tunis, de la seconde phase du Sommet mondial sur la société de l’information (Smsi).

C’est devant un public averti et dans le cadre de la sixième édition du festival international de l’internet (Hammam-Sousse du 25 au 28 août) que M. Habib Ammar, président du comité d’organisation du sommet (Cosmsi), s’est exprimé ainsi, mettant par là même en exergue la responsabilité qui incombe à tous les Tunisiens pour faire de cet événement une réussite totale. «Nous avons même organisé une séance de sensibilisation au profit des taximen», a expliqué l’orateur pour illustrer ses propos sur l’engagement de tous les Tunisiens.

Après avoir donné un aperçu sur le processus ayant abouti à l’adoption en 2001 par les Nations unies de l’initiative de la Tunisie lancée en 1998 et appelant à l’organisation d’une telle rencontre, l’orateur a expliqué que la Tunisie, qui abritera en novembre prochain la seconde phase du sommet, s’est préparée depuis 2002, sur initiative du Président Ben Ali, à cette échéance.

Selon un cahier des charges établi en commun accord avec l’Union internationale des télécommunications (UIT), chargée par les Nations unies d’organiser le sommet, la Tunisie a entamé très tôt les préparatifs de façon à offrir le maximum de chance de réussite à l’événement, a expliqué l’orateur. C’est ainsi que le Chef de l’Etat a ordonné en 2002 la création d’un comité national pour l’organisation du Smsi puis d’un comité permanent chargé de la préparation matérielle et organisationnelle du Sommet, le Cosmsi, a-t-il rappelé.


«Mais c’est l’UIT qui assurera tout au long du sommet la gestion de toutes les activités sous la supervision directe de M. Kofi Annan, secrétaire général des Nations unies», a précisé M. Ammar. Et d’expliquer que le protocole ainsi que la sécurité seront à la charge de l’ONU à l’intérieur du périmètre du sommet. Ces deux volets seront de la responsabilité de la Tunisie en dehors dudit périmètre.

Des dizaines de cadres de l’ONU viendront ainsi pour assurer ces tâches et seront assistés par des cadres tunisiens selon un accord entre les deux parties, a ajouté l’orateur.

lapresse.tn



Commentaires


0 de 0 commentaires pour l'article 2967