Les participants à la 4ème Conférence arabe sur l'immigration, les passeports et la naturalisation réunis à Tunis, qui s'est terminée jeudi 1er juillet, ont appelé de leurs voeux une législation arabe commune en matière de passeports, de visas et de nationalité pour améliorer les relations et faciliter les échanges commerciaux.
Les Etats arabes doivent "faciliter la coopération et les échanges d'expertise et d'expérience entre tous les pays arabes en vue du développement des systèmes de passeports d'immigation, notamment à la lumière de l'expansion croissante des mouvements et de la mobilité des personnes et des flux financiers, de biens et de services entre les pays", a déclaré le directeur des Affaires de citoyenneté et des ressortissants étrangers en Jordanie, Hassan Assaf.
L'accent a également été mis sur la coopération entre les postes frontières des pays voisins pour réduire les infiltrations et la contrebande, ainsi que pour moderniser les systèmes de sécurité permettant de lutter contre l'immigration clandestine.
"Les autorités de l'immigration sont chargées de refouler les vagues d'immigrants clandestins qui empirent après que des mesures complètes eurent été mises en place en matière d'immigration légale", a expliqué Mohamed Ben Ali Kouman, le secrétaire général du Conseil des ministres arabes de l'Intérieur.
"Elles luttent également contre les gangs organisés... qui mettent les vies des immigrants en danger", a-t-il ajouté. Ces immigrants, a-t-il poursuivi, "sont ensuite exposés à des organisations terroristes et à des gangs de narcotrafiquants qui les pourchassent et les enrôlent dans leurs rangs."
Cette conférence a également abordé le sujet sensible de l'autorisation accordée aux travailleurs et aux hommes d'affaires étrangers d'adopter la nationalité d'autres Etats arabes, qui est actuellement limitée par suite du désir de nombreux pays de maintenir leur composition géographique.
De nombreux résidents de ces pays ne possèdent aucun document d'identification et sont privés de leurs droits les plus fondamentaux du fait de ces restrictions, ont souligné les participants.
Les délégués présents à cette conférence ont approuvé un projet de législation pour un visa arabe unifié pour les chefs d'entreprises, destiné à faciliter leurs déplacements entre les pays arabes pour renforcer la Grande zone arabe de libre échange.
Faciliter les voyages d'affaires dans la région pourrait permettre plus de projets et des investissements conjoints dans de nombreux secteurs et contribuer à renforcer les opportunités d'emploi, ont-ils ajouté.
Par ailleurs, le ministre tunisien des Affaires étrangères Kamel Morjane a rencontré le député italien Gianfranco Fini à propos de la possible accession de la Tunisie au "statut avancé" avec l'Union européenne.
"La Tunisie sera dans une position privilégiée avec cette nouvelle loi sur l'immigration" en Italie, a déclaré le président de la Chambre des députés Fini lors d'une conférence de presse le 29 juin.
"La Tunisie n'a pas besoin d'engager un avocat à Bruxelles pour obtenir le statut de partenaire avancé. L'Italie appuiera sa demande", a-t-il ajouté. La Tunisie avait déposé une demande en mai dernier pour se voir accorder le statut de "partenaire avancé".
"L'expérience de l'Union européenne est claire, et nous pourrons parvenir à l'unité lorsque nous saurons dépasser les sensibilités nationales", a-t-il ajouté. "L'Union européenne est dans les faits une union économique, et nous devons donc ignorer certaines des sensibilités et suivre des politiques économiques pour que tous les pays puissent en bénéficier. Les pays du Maghreb sont invités à fonctionner dans un tel cadre."
L'Italie est le deuxième plus important partenaire commercial de la Tunisie, avec des investissements bruts de plus de 10 milliards de dinars en 2008. Quelque 554 sociétés industrielles italiennes sont actuellement implantées en Tunisie, dont 21 sont des partenariats entre l'Italie et la Tunisie dans les domaines de l'agriculture et de la pêche, représentant une valeur de 59 millions de dinars et 50 000 emplois.
Monia Ghanmi et Mona Yahia( Magharebia )
Les Etats arabes doivent "faciliter la coopération et les échanges d'expertise et d'expérience entre tous les pays arabes en vue du développement des systèmes de passeports d'immigation, notamment à la lumière de l'expansion croissante des mouvements et de la mobilité des personnes et des flux financiers, de biens et de services entre les pays", a déclaré le directeur des Affaires de citoyenneté et des ressortissants étrangers en Jordanie, Hassan Assaf.
L'accent a également été mis sur la coopération entre les postes frontières des pays voisins pour réduire les infiltrations et la contrebande, ainsi que pour moderniser les systèmes de sécurité permettant de lutter contre l'immigration clandestine.
"Les autorités de l'immigration sont chargées de refouler les vagues d'immigrants clandestins qui empirent après que des mesures complètes eurent été mises en place en matière d'immigration légale", a expliqué Mohamed Ben Ali Kouman, le secrétaire général du Conseil des ministres arabes de l'Intérieur.

"Elles luttent également contre les gangs organisés... qui mettent les vies des immigrants en danger", a-t-il ajouté. Ces immigrants, a-t-il poursuivi, "sont ensuite exposés à des organisations terroristes et à des gangs de narcotrafiquants qui les pourchassent et les enrôlent dans leurs rangs."
Cette conférence a également abordé le sujet sensible de l'autorisation accordée aux travailleurs et aux hommes d'affaires étrangers d'adopter la nationalité d'autres Etats arabes, qui est actuellement limitée par suite du désir de nombreux pays de maintenir leur composition géographique.
De nombreux résidents de ces pays ne possèdent aucun document d'identification et sont privés de leurs droits les plus fondamentaux du fait de ces restrictions, ont souligné les participants.
Les délégués présents à cette conférence ont approuvé un projet de législation pour un visa arabe unifié pour les chefs d'entreprises, destiné à faciliter leurs déplacements entre les pays arabes pour renforcer la Grande zone arabe de libre échange.
Faciliter les voyages d'affaires dans la région pourrait permettre plus de projets et des investissements conjoints dans de nombreux secteurs et contribuer à renforcer les opportunités d'emploi, ont-ils ajouté.
Par ailleurs, le ministre tunisien des Affaires étrangères Kamel Morjane a rencontré le député italien Gianfranco Fini à propos de la possible accession de la Tunisie au "statut avancé" avec l'Union européenne.
"La Tunisie sera dans une position privilégiée avec cette nouvelle loi sur l'immigration" en Italie, a déclaré le président de la Chambre des députés Fini lors d'une conférence de presse le 29 juin.
"La Tunisie n'a pas besoin d'engager un avocat à Bruxelles pour obtenir le statut de partenaire avancé. L'Italie appuiera sa demande", a-t-il ajouté. La Tunisie avait déposé une demande en mai dernier pour se voir accorder le statut de "partenaire avancé".
"L'expérience de l'Union européenne est claire, et nous pourrons parvenir à l'unité lorsque nous saurons dépasser les sensibilités nationales", a-t-il ajouté. "L'Union européenne est dans les faits une union économique, et nous devons donc ignorer certaines des sensibilités et suivre des politiques économiques pour que tous les pays puissent en bénéficier. Les pays du Maghreb sont invités à fonctionner dans un tel cadre."
L'Italie est le deuxième plus important partenaire commercial de la Tunisie, avec des investissements bruts de plus de 10 milliards de dinars en 2008. Quelque 554 sociétés industrielles italiennes sont actuellement implantées en Tunisie, dont 21 sont des partenariats entre l'Italie et la Tunisie dans les domaines de l'agriculture et de la pêche, représentant une valeur de 59 millions de dinars et 50 000 emplois.
Monia Ghanmi et Mona Yahia( Magharebia )





Houyam Younes - ما بالهو
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