La Tunisie se tourne vers sa propre histoire pour faire revivre l''industrie locale et assurer des emplois très attendus aux jeunes diplômés.
"Le secteur de la mosaïque montre un fort potentiel de développement, que l''on retrouve dans la grande activité des entreprises qui travaillent dans ce secteur, et par ce que la ville d''El Jem a à offrir en termes de particularités ingénieuses dans ce domaine", a déclaré le ministre tunisien du Commerce et des Industries traditionnelles Ridha ben Mosbeh.
Le gouvernement tunisien a pris des mesures pour promouvoir les industries traditionnelles et encourager la croissance en accordant aux entreprises des mesures d''incitation visant à investir plus dans ce secteur.
"Cela constitue une forte incitation pour permettre à ce secteur d''absorber une plus grande main d''oeuvre et fournir plus de possibilités d''emploi aux jeunes, notamment aux diplômés de l''université", a ajouté ben Mosbeh.
Pour encourager les jeunes diplômés à envisager de faire carrière dans ce secteur, la ville d''El Jem a organisé un Festival de la mosaïque du 14 au 16 mai.
Ce festival s''inscrivait dans le cadre du Mois du patrimoine en Tunisie, que le gouvernement avait lancé pour inciter les jeunes à mieux connaître leurs racines. D''autres festivals des arts de printemps ont été organisés à Kairouan et Rades.
"Il y a encore des dizaines d''hectares qui attendent d''être creusés et explorés pour découvrir les chefs-d''oeuvre de la mosaïque", a déclaré le président de l''Association des arts et de la jeunesse d''El Jem Naceur bou Sleh à Magharebia. "De plus, il existe près de 80 ateliers à El Jem qui emploient environ 600 artisans."
Mohamed bou Zayen, un jeune artisan, fait connaître ses produits en participant à des expositions et à des festivals locaux et étrangers.
"Ces dernières années, ce secteur a connu une forte demande de la part de clients tunisiens et étrangers par suite de l''extension du secteur de la mosaïque par les peintures pouvant être utilisées dans l''industrie du meuble et dans l''architecture", explique-t-il.
Abd Erahmen Hej Ali, le propriétaire du premier atelier de mosaïque d''El Jem, encourage les jeunes Tunisiens à rechercher des emplois dans ce secteur.
"Les perspectives de cette profession sont bonnes pour les jeunes qui travaillent dans ce domaine, dès lors qu''ils aiment l''art et ont pour ambition de surmonter toutes les difficultés qui les attendent par un travail acharné et le sens de l''innovation", a-t-il expliqué.
Mais les jeunes diplômés et les artisans ont des difficultés à garantir l''emploi dans ce secteur artisanal.
"Les détenteurs de grands projets dans ce secteur n''embauchent pas des jeunes diplômés dans ce secteur qui ont le sens du design et de l''innovation", explique un jeune diplômé de l''Institut supérieur des arts et de l''artisanat. "Ils ont tendance à imiter les motifs tout faits à moindre coût."
Son collègue Lasaad Zelfani explique que l''institut n''a pas préparé les étudiants à correctement gérer les finances.
"Nous avons manqué d''études de marché dans le secteur de la mosaïque qui m''auraient permis de lancer une entreprise", a-t-il expliqué.
Esmahen Khalf Allah, qui travaille dans un atelier de mosaïque depuis quelque temps, n''aime pas ce travail parce qu''il est "fatiguant et peu rémunérateur".
Mais Fatma Hassin estime pour sa part que travailler dans ce secteur est une bonne expérience.
"Mon amour pour cet art me pousse à avoir mon propre atelier, parce que la mosaïque artisanale… offre un gros potentiel, notamment pour ceux qui excellent dans cet art et ce passe-temps avant d''en faire leur métier", affirme-t-elle.
"Ce festival m''a donné l''occasion de rencontrer d''autres collègues dans cette profession et d''en savoir plus sur les mesures et les dispositions que l''Etat met à la disposition des jeunes qui souhaitent investir dans ce secteur."
"Le secteur de la mosaïque montre un fort potentiel de développement, que l''on retrouve dans la grande activité des entreprises qui travaillent dans ce secteur, et par ce que la ville d''El Jem a à offrir en termes de particularités ingénieuses dans ce domaine", a déclaré le ministre tunisien du Commerce et des Industries traditionnelles Ridha ben Mosbeh.
Le gouvernement tunisien a pris des mesures pour promouvoir les industries traditionnelles et encourager la croissance en accordant aux entreprises des mesures d''incitation visant à investir plus dans ce secteur.
"Cela constitue une forte incitation pour permettre à ce secteur d''absorber une plus grande main d''oeuvre et fournir plus de possibilités d''emploi aux jeunes, notamment aux diplômés de l''université", a ajouté ben Mosbeh.
Pour encourager les jeunes diplômés à envisager de faire carrière dans ce secteur, la ville d''El Jem a organisé un Festival de la mosaïque du 14 au 16 mai.

Ce festival s''inscrivait dans le cadre du Mois du patrimoine en Tunisie, que le gouvernement avait lancé pour inciter les jeunes à mieux connaître leurs racines. D''autres festivals des arts de printemps ont été organisés à Kairouan et Rades.
"Il y a encore des dizaines d''hectares qui attendent d''être creusés et explorés pour découvrir les chefs-d''oeuvre de la mosaïque", a déclaré le président de l''Association des arts et de la jeunesse d''El Jem Naceur bou Sleh à Magharebia. "De plus, il existe près de 80 ateliers à El Jem qui emploient environ 600 artisans."
Mohamed bou Zayen, un jeune artisan, fait connaître ses produits en participant à des expositions et à des festivals locaux et étrangers.
"Ces dernières années, ce secteur a connu une forte demande de la part de clients tunisiens et étrangers par suite de l''extension du secteur de la mosaïque par les peintures pouvant être utilisées dans l''industrie du meuble et dans l''architecture", explique-t-il.
Abd Erahmen Hej Ali, le propriétaire du premier atelier de mosaïque d''El Jem, encourage les jeunes Tunisiens à rechercher des emplois dans ce secteur.
"Les perspectives de cette profession sont bonnes pour les jeunes qui travaillent dans ce domaine, dès lors qu''ils aiment l''art et ont pour ambition de surmonter toutes les difficultés qui les attendent par un travail acharné et le sens de l''innovation", a-t-il expliqué.
Mais les jeunes diplômés et les artisans ont des difficultés à garantir l''emploi dans ce secteur artisanal.
"Les détenteurs de grands projets dans ce secteur n''embauchent pas des jeunes diplômés dans ce secteur qui ont le sens du design et de l''innovation", explique un jeune diplômé de l''Institut supérieur des arts et de l''artisanat. "Ils ont tendance à imiter les motifs tout faits à moindre coût."
Son collègue Lasaad Zelfani explique que l''institut n''a pas préparé les étudiants à correctement gérer les finances.
"Nous avons manqué d''études de marché dans le secteur de la mosaïque qui m''auraient permis de lancer une entreprise", a-t-il expliqué.
Esmahen Khalf Allah, qui travaille dans un atelier de mosaïque depuis quelque temps, n''aime pas ce travail parce qu''il est "fatiguant et peu rémunérateur".
Mais Fatma Hassin estime pour sa part que travailler dans ce secteur est une bonne expérience.
"Mon amour pour cet art me pousse à avoir mon propre atelier, parce que la mosaïque artisanale… offre un gros potentiel, notamment pour ceux qui excellent dans cet art et ce passe-temps avant d''en faire leur métier", affirme-t-elle.
"Ce festival m''a donné l''occasion de rencontrer d''autres collègues dans cette profession et d''en savoir plus sur les mesures et les dispositions que l''Etat met à la disposition des jeunes qui souhaitent investir dans ce secteur."





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