Les quatre à cinq mille spectateurs qui ont consenti, jeudi dernier, le déplacement à Carthage pour le concert de Latifa Arfaoui, ne représentaient certainement qu’une toute petite partie des fans de notre chanteuse installée en Egypte. On s’attendait — elle aussi sûrement — à
une affluence plus importante, mais l’essentiel c’est qu’elle a su garder son assistance, retenir son attention, susciter son enthousiasme et communier avec elle. Force est de reconnaître ici le professionnalisme et la maîtrise de Latifa qui a su camoufler sa déception, surmonter son désappointement (elle a l’habitude de faire théâtre comble) pour se donner à fond à son art, à son métier. Elle a bien fait, car très vite, elle nous a paru enjouée, à l’aise, au point qu’elle a chanté parfois comme elle ne l’a jamais fait.
Après une entrée où elle était accompagnée de snajek et bougies, elle a pu seule remplir l’immense scène du théâtre romain. Quelle présence et quelle prestance à cette jeune dame. Certes, elle n’a pas les immenses possibilités vocales d’une Souad Mohamed ou d’une Chahrazade, mais elle dégage une telle fraîcheur et communique une si grande joie de chanter que l’on comprend comment elle est devenue, depuis des années, la vedette qu’elle est, pas seulement en Egypte et en Tunisie...
Source: La Presse
une affluence plus importante, mais l’essentiel c’est qu’elle a su garder son assistance, retenir son attention, susciter son enthousiasme et communier avec elle. Force est de reconnaître ici le professionnalisme et la maîtrise de Latifa qui a su camoufler sa déception, surmonter son désappointement (elle a l’habitude de faire théâtre comble) pour se donner à fond à son art, à son métier. Elle a bien fait, car très vite, elle nous a paru enjouée, à l’aise, au point qu’elle a chanté parfois comme elle ne l’a jamais fait.Après une entrée où elle était accompagnée de snajek et bougies, elle a pu seule remplir l’immense scène du théâtre romain. Quelle présence et quelle prestance à cette jeune dame. Certes, elle n’a pas les immenses possibilités vocales d’une Souad Mohamed ou d’une Chahrazade, mais elle dégage une telle fraîcheur et communique une si grande joie de chanter que l’on comprend comment elle est devenue, depuis des années, la vedette qu’elle est, pas seulement en Egypte et en Tunisie...
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Abdelhalim Hafed - موعود
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