La Tunisie, forte d''une économie diversifiée et ouverte, a bien géré les conséquences de la crise économique mondiale estime le dernier rapport conjoint de la Banque Africaine de Développement (BAD) et l''Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE) sur "les perspectives économiques en Afrique 2010".
« Le ralentissement de la croissance observé en 2009, qui est essentiellement dû à une baisse des exportations de produits manufacturés vers le marché européen, aurait pu être plus important. » note ce même rapport.
Présenté, mardi, à Tunis, le rapport ajoute que « La Tunisie a su également résister aux chocs de la hausse mondiale des prix des carburants et des produits céréaliers. En effet, le taux d’inflation n’a été que de 3.5 % en 2009 (contre 5.1 % en 2008), grâce à la politique de compensation des prix des produits de base, à la baisse des cours mondiaux de ces mêmes produits et à la poursuite d’une politique monétaire prudente. Toutefois, bien que le pays ait été relativement épargné par la crise mondiale sur le plan financier, il continuera de faire face dans les deux prochaines années aux effets réels de la baisse de la demande européenne. Cette baisse risque d’affecter davantage la production et les exportations de composants automobiles et d’articles de confection. Néanmoins, la crise pourrait offrir des opportunités d’investissements étrangers : cherchant à réduire leurs coûts, les entreprises des pays industrialisés seront amenées à délocaliser davantage, ce qui devrait bénéficier en partie à la Tunisie. »
Selon ce rapport l’économie tunisienne a réussi à absorber les chocs du démantèlement de l’Accord multifibres (AMF) et des tarifs douaniers de pays comme la Turquie, la Jordanie, l’Égypte et le Maroc vis-à-vis de l’Union européenne (UE).
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« Le ralentissement de la croissance observé en 2009, qui est essentiellement dû à une baisse des exportations de produits manufacturés vers le marché européen, aurait pu être plus important. » note ce même rapport.

Présenté, mardi, à Tunis, le rapport ajoute que « La Tunisie a su également résister aux chocs de la hausse mondiale des prix des carburants et des produits céréaliers. En effet, le taux d’inflation n’a été que de 3.5 % en 2009 (contre 5.1 % en 2008), grâce à la politique de compensation des prix des produits de base, à la baisse des cours mondiaux de ces mêmes produits et à la poursuite d’une politique monétaire prudente. Toutefois, bien que le pays ait été relativement épargné par la crise mondiale sur le plan financier, il continuera de faire face dans les deux prochaines années aux effets réels de la baisse de la demande européenne. Cette baisse risque d’affecter davantage la production et les exportations de composants automobiles et d’articles de confection. Néanmoins, la crise pourrait offrir des opportunités d’investissements étrangers : cherchant à réduire leurs coûts, les entreprises des pays industrialisés seront amenées à délocaliser davantage, ce qui devrait bénéficier en partie à la Tunisie. »
Selon ce rapport l’économie tunisienne a réussi à absorber les chocs du démantèlement de l’Accord multifibres (AMF) et des tarifs douaniers de pays comme la Turquie, la Jordanie, l’Égypte et le Maroc vis-à-vis de l’Union européenne (UE).






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