Les jeunes devraient apprendre à apprécier les cultures étrangères et à être tolérants avec des sociétés différentes, ont expliqué les intervenants lors d'une conférence organisée récemment à Tunis.
L'éducation joue un rôle essentiel dans la création de sociétés tolérantes et dans l'ouverture de la jeunesse à d'autres cultures, ont expliqué les participants à une conférence organisée à Tunis sur la jeunesse et la paix, lundi 22 mars.
Les éducateurs devraient apprendre aux jeunes à coopérer et à comprendre d'autres cultures dès leur plus jeune âge, a déclaré le directeur de l'Organisation tunisienne pour l'enseignement et la famille (OTEF), Salem Mekki.
Cette conférence, organisée conjointement par l'OTEF et le Forum des éducateurs sous le thème "Jeunesse et éducation : Dialogue pour la paix et les partenariats dans le monde", a attiré des participants de Tunisie et du bassin méditerranéen. Spécialistes et étudiants se sont intéressés à la manière dont l'éducation peut empêcher le racisme et renforcer le dialogue entre les cultures.
Les étudiants participant à cette conférence ont également perçu l'éducation comme un moyen d'améliorer les relations interculturelles. L'un d'entre eux, Montaser Ebeid, a déclaré qu'il considère l'école comme un lieu où rencontrer de nouveaux amis et apprendre des langues étrangères, pour lui permettre d'explorer le monde et d'apprécier des cultures différentes.
Une autre, Jihan Moussa, a indiqué que l'internet lui permettait d'entrer en contact avec des gens dans le monde entier, tout en reconnaissant que l'école lui avait appris à apprécier les opportunités qu'offre cette ouverture.
"Certains cours et certains professeurs jouent également un rôle crucial dans le fait de nous présenter d'autres cultures, ce qui est très important", a-t-elle déclaré à Magharebia.
La Tunisie a récemment accordé une attention spéciale aux préoccupations des jeunes, faisant de 2010 "l'Année internationale de la jeunesse" et lançant des initiatives pour inciter la jeunesse à mieux s'impliquer dans la société civile.
Le 20 mars, le Président tunisien Zine El Abidine Ben Ali a annoncé qu'il comptait mettre en place cette année un parlement de la jeunesse, en plus de l'organisation d'une quatrième consultation avec les jeunes et d'une enquête destinée à mettre en lumière leurs préoccupations.
Ces efforts "soulignent la conscience internationale de la valeur de la jeunesse, un élément central du progrès et de la modernisation, et qui constitue bel et bien la base de tout effort de développement", a déclaré le ministre tunisien de l'Education Hatem Ben Salem.
Cette conférence s'est également intéressée à la manière dont la société civile européenne avait renforcé les concepts de dialogue entre les civilisations et de paix dans le monde.

Jean-Claude Gonon, ancien rapporteur général du Conseil de la conférence européenne des ONGI, a expliqué que le dialogue entre les jeunes générations était important pour développer une identité nationale et renforcer les valeurs de citoyenneté et de tolérance.
Le député européen Louis Michel a pour sa part déclaré que le dialogue ne pouvait que renforcer la société civile.
"Le dialogue est la réponse, non le problème", a-t-il affirmé. "Il est essentiel que nous favorisions le dialogue et l'enseignions dès l'école élémentaire, si nous voulons pouvoir écouter "l'autre"."
Mona Yahia (Magharebia)
L'éducation joue un rôle essentiel dans la création de sociétés tolérantes et dans l'ouverture de la jeunesse à d'autres cultures, ont expliqué les participants à une conférence organisée à Tunis sur la jeunesse et la paix, lundi 22 mars.
Les éducateurs devraient apprendre aux jeunes à coopérer et à comprendre d'autres cultures dès leur plus jeune âge, a déclaré le directeur de l'Organisation tunisienne pour l'enseignement et la famille (OTEF), Salem Mekki.
Cette conférence, organisée conjointement par l'OTEF et le Forum des éducateurs sous le thème "Jeunesse et éducation : Dialogue pour la paix et les partenariats dans le monde", a attiré des participants de Tunisie et du bassin méditerranéen. Spécialistes et étudiants se sont intéressés à la manière dont l'éducation peut empêcher le racisme et renforcer le dialogue entre les cultures.
Les étudiants participant à cette conférence ont également perçu l'éducation comme un moyen d'améliorer les relations interculturelles. L'un d'entre eux, Montaser Ebeid, a déclaré qu'il considère l'école comme un lieu où rencontrer de nouveaux amis et apprendre des langues étrangères, pour lui permettre d'explorer le monde et d'apprécier des cultures différentes.
Une autre, Jihan Moussa, a indiqué que l'internet lui permettait d'entrer en contact avec des gens dans le monde entier, tout en reconnaissant que l'école lui avait appris à apprécier les opportunités qu'offre cette ouverture.
"Certains cours et certains professeurs jouent également un rôle crucial dans le fait de nous présenter d'autres cultures, ce qui est très important", a-t-elle déclaré à Magharebia.
La Tunisie a récemment accordé une attention spéciale aux préoccupations des jeunes, faisant de 2010 "l'Année internationale de la jeunesse" et lançant des initiatives pour inciter la jeunesse à mieux s'impliquer dans la société civile.
Le 20 mars, le Président tunisien Zine El Abidine Ben Ali a annoncé qu'il comptait mettre en place cette année un parlement de la jeunesse, en plus de l'organisation d'une quatrième consultation avec les jeunes et d'une enquête destinée à mettre en lumière leurs préoccupations.
Ces efforts "soulignent la conscience internationale de la valeur de la jeunesse, un élément central du progrès et de la modernisation, et qui constitue bel et bien la base de tout effort de développement", a déclaré le ministre tunisien de l'Education Hatem Ben Salem.
Cette conférence s'est également intéressée à la manière dont la société civile européenne avait renforcé les concepts de dialogue entre les civilisations et de paix dans le monde.

Jean-Claude Gonon, ancien rapporteur général du Conseil de la conférence européenne des ONGI, a expliqué que le dialogue entre les jeunes générations était important pour développer une identité nationale et renforcer les valeurs de citoyenneté et de tolérance.
Le député européen Louis Michel a pour sa part déclaré que le dialogue ne pouvait que renforcer la société civile.
"Le dialogue est la réponse, non le problème", a-t-il affirmé. "Il est essentiel que nous favorisions le dialogue et l'enseignions dès l'école élémentaire, si nous voulons pouvoir écouter "l'autre"."
Mona Yahia (Magharebia)





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