Les personnes présentes lors d'un Sommet organisé à Tunis par la Société Nationale des Entreprises de Presse (SNEP), lundi 8 mars, ont déclaré que la presse écrite se trouve soit sur le seuil de l'effondrement, soit dans le besoin de réadaptations mineures.
"Pour éviter de s'effacer dans la lumière des changements technologiques actuels, la presse écrite n'a pas d'autre choix que d'adopter une changement radical dans le style comme dans le contenu qui puisse lui assurer un haut degré de liberté", a dit Sofiene Chourabi, journaliste.
Il note également que "l'intérêt croissant dans les chaînes satellitaires et les médias électroniques" exige des changements d'une grande ampleur pour ramener les lecteurs vers la presse.
D'autres se montrent bien moins inquiets concernant l'avenir de la presse écrite.
"Aucun nouveau média n'est venu éradiquer son prédécesseur, et aucune nouvelle forme médiatique n'a jamais éliminé celle qui la précédait", a déclaré le rédacteur en chef d'An-Nahar, Ghassan Hajjar. "Les fonctions ont connu un réarrangement, en particulier à l'égard de l'augmentation rapide des médias, de la valeur de leurs contenus et de la diversité des objectifs pour lesquels ils ont été créés."
Hajjar ajoute que l'évolution d'Internet ne fait peser aucune menace réelle sur la presse écrite.
"Elle force l'amélioration des sites Internet de nous journaux, celle de la qualité de nos communiqués de presse et de la formation des journalistes, elle nous amène à soutenir les médias spécialisés. Le média est encore la voix de celui qui ne peut pas se faire entendre", dit-il.
Les journalistes peuvent amorcer un "changement radical de direction" qui attire le lecteur en se concentrant sur l'éthique et le journalisme, affirme Hamdi Ben Hamed, qui préside le Comité du Haut-Conseil de la Communication en Tunisie.
Hamed appelle les journalistes à s'abstenir de s'adonner à "l'exagération et à l'humiliation" pour stimuler les ventes des journaux, et il leur recommande vivement de travailler dur pour permettre le changement nécessaire dans les médias écrits et pour les contrôler.
"Le lecteur attend l'honnêteté et la vérité dans la couverture des actualités, ainsi qu'une impartialité qui vienne refléter son, ou sa, réalité", ajoute Hamed.
La jounaliste Najla Bensalah critique les médias tunisiens pour leur couverture superficielle des questions importantes.
"Nous avons des agences de presse qui ne donnent pas d'articles détaillés, d'analyses ou d'enquêtes majeures, hormis à quelques occasions", regrette-t-elle. "Et nous n'avons pas de journaux ou de magazines sépcialisés qui soient populaires."
"La presse écrite est piégée entre publicité et professionnalisme," dit Bensalah. "Elle est victime de la publicité - qui est importante pour le financement, et ce n'est pas faux - mais le problème est que la balance a penché en faveur de la publicité au détriment des vrais articles".
"La presse écrite est capable de s'affirmer comme concurrente en améliorant sa performance professionnelle et en aidant à une large qualification du secteur afin d'attirer une nouvelle génération de lecteurs", dit-il. Les organisations des médias peuvent "mener un nouveau paradigme en appliquant les technologies modernes, en particulier dans le secteur de l'imprimerie, qui puissent réduire les coûts et améliorer l'image".
Selon la journaliste Mabrouka Ammari, les défis auxquels font face la presse écrite ne sont pas nouveaux.
"Nous découvrons aujourd'hui qu'il existe une autre forme de presse qui se propage à une grande rapidité : le média électronique", constate-t-elle. "Il a des normes différentes de celles de la presse écrites. Ceci, bien sûr, en plus des défis présentés par l'utilisation des photos. Ce sont des challenges qui font face à la presse écrite, mais, comme je l'ai dit, ce sont aussi des défis qui existaient déjà".
"Pour éviter de s'effacer dans la lumière des changements technologiques actuels, la presse écrite n'a pas d'autre choix que d'adopter une changement radical dans le style comme dans le contenu qui puisse lui assurer un haut degré de liberté", a dit Sofiene Chourabi, journaliste.
Il note également que "l'intérêt croissant dans les chaînes satellitaires et les médias électroniques" exige des changements d'une grande ampleur pour ramener les lecteurs vers la presse.
D'autres se montrent bien moins inquiets concernant l'avenir de la presse écrite.
"Aucun nouveau média n'est venu éradiquer son prédécesseur, et aucune nouvelle forme médiatique n'a jamais éliminé celle qui la précédait", a déclaré le rédacteur en chef d'An-Nahar, Ghassan Hajjar. "Les fonctions ont connu un réarrangement, en particulier à l'égard de l'augmentation rapide des médias, de la valeur de leurs contenus et de la diversité des objectifs pour lesquels ils ont été créés."
Hajjar ajoute que l'évolution d'Internet ne fait peser aucune menace réelle sur la presse écrite.
"Elle force l'amélioration des sites Internet de nous journaux, celle de la qualité de nos communiqués de presse et de la formation des journalistes, elle nous amène à soutenir les médias spécialisés. Le média est encore la voix de celui qui ne peut pas se faire entendre", dit-il.
Les journalistes peuvent amorcer un "changement radical de direction" qui attire le lecteur en se concentrant sur l'éthique et le journalisme, affirme Hamdi Ben Hamed, qui préside le Comité du Haut-Conseil de la Communication en Tunisie.

Hamed appelle les journalistes à s'abstenir de s'adonner à "l'exagération et à l'humiliation" pour stimuler les ventes des journaux, et il leur recommande vivement de travailler dur pour permettre le changement nécessaire dans les médias écrits et pour les contrôler.
"Le lecteur attend l'honnêteté et la vérité dans la couverture des actualités, ainsi qu'une impartialité qui vienne refléter son, ou sa, réalité", ajoute Hamed.
La jounaliste Najla Bensalah critique les médias tunisiens pour leur couverture superficielle des questions importantes.
"Nous avons des agences de presse qui ne donnent pas d'articles détaillés, d'analyses ou d'enquêtes majeures, hormis à quelques occasions", regrette-t-elle. "Et nous n'avons pas de journaux ou de magazines sépcialisés qui soient populaires."
"La presse écrite est piégée entre publicité et professionnalisme," dit Bensalah. "Elle est victime de la publicité - qui est importante pour le financement, et ce n'est pas faux - mais le problème est que la balance a penché en faveur de la publicité au détriment des vrais articles".
"La presse écrite est capable de s'affirmer comme concurrente en améliorant sa performance professionnelle et en aidant à une large qualification du secteur afin d'attirer une nouvelle génération de lecteurs", dit-il. Les organisations des médias peuvent "mener un nouveau paradigme en appliquant les technologies modernes, en particulier dans le secteur de l'imprimerie, qui puissent réduire les coûts et améliorer l'image".
Selon la journaliste Mabrouka Ammari, les défis auxquels font face la presse écrite ne sont pas nouveaux.
"Nous découvrons aujourd'hui qu'il existe une autre forme de presse qui se propage à une grande rapidité : le média électronique", constate-t-elle. "Il a des normes différentes de celles de la presse écrites. Ceci, bien sûr, en plus des défis présentés par l'utilisation des photos. Ce sont des challenges qui font face à la presse écrite, mais, comme je l'ai dit, ce sont aussi des défis qui existaient déjà".





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